Colloque internationnal

Marrakech, 21 et 22 mars 2019

Le Centre de Recherche sur l’Industrie, les Institutions et les Systèmes économiques, d’Amiens (CRIISEA),  UMR CNRS «Acteurs,Ressources et Territoires dans le Développement « (ART-Dev) Montpellier, Laboratoire Economie du Développement (LED), Laboratoire d’Etudes et de Recherche en Sciences Economiques et de Management (LERSEM) , ENCG-Eljadida, organisent un colloque international sur le thème : Capital humain, innovations et développement économique.

 

En partenariat avec l’Unité Mixte de Recherche ART-Dev est partenaire de la Onzième journée de l’atelier HABITER LA TRANSITION - Des pratiques existantes aux politiques de transition : circulations et ambiguïtés


Cycle « Pratiques sociales et politiques de transition »

La fabrique des vulnérabilités à l’heure des transitions

Mardi 12 mars 2019
9h30-17h00

Montpellier

Université Paul-Valéry Montpellier 3 – site Saint Charles 2
Rue du Professeur Henri Serre
Auditorium

Programme au format PDF

11 décembre 2018

analyse DYnamique des changements d’usages COnchylicoles sur le Fonctionnement des Ecosystèmes Littoraux

AAP 2015 - Interdépendances Hommes-Nature

Programme fondation de France, 2015-2017

Université Paul-Valéry Montpellier 3, site de St-Charles, Montpellier

Séminaire organisé par l'équipe du projet TYPOCLIM et les responsables de l'axe 2 d'ART-Dev

Invitée : Mme Hélène Tordjman.

le 19 février 2019, de 14h à 16h, Salle des Actes 009, site de St-Charles 2, Montpellier

 

Résumé :

Depuis une dizaine d'année émerge une finance dite "verte", dont le rôle est de contribuer à la transition écologique. Ce secteur est pour l'instant principalement une extension de la finance classique, et comme tel remplit ses deux grandes fonctions. La première est celle de la gestion des risques. En effet, avec le changement climatique et la dégradation écologique, de nouveaux risques apparaissent. La finance "verte" propose de nouveaux outils visant à aider les firmes et les Etats à gérer ces risques écologiques. La deuxième grande fonction de la finance est de canaliser l'épargne vers les secteurs désirés, ici, les activités jugées "vertes". Des benchmarks reposant sur les critères ESG (Environmental, Social and Governance) sont construits pour définir des indices boursiers "soutenables" et des obligations "vertes". 

Après un tour d'horizon de ces principaux instruments, on montrera pourquoi la finance "verte" n'est aujourd'hui pas à la hauteur des enjeux, et sert plus à blanchir la réputation des firmes qu'à  verdir leurs activités. La construction d'une finance contribuant effectivement à la transition écologique nécessiterait une refonte en profondeur des systèmes financiers, objectif qui semble politiquement plutôt lointain.