LACQUEMENT Guillaume

Professeur des Universités, Géographie

 

 

PUBLICATIONS


Ouvrages et directions d’ouvrages ou de revues

HAL : Dernières publications
  • [hal-02463501] Innovations sociales et développement des territoires dans les campagnes européennes
    12 mai 2020
    [...]
  • [hal-01412030] Transfert et apprentissage du modèle européen Leader en Europe centrale
    12 mai 2020
    Transfert et apprentissage du modèle européen Leader en Europe centrale Expérimenté avec succès par les anciens États membres de l'Union européenne, un modèle de développement local,sous la forme du programme LEADER (« Liaisons Entre Actions de Développement de l'Economie Rurale »), a été proposé aux nouveaux États membres d'Europe centrale, au lendemain de leur adhésion. L'analyse du processus de transfert de ce modèle européen, financé par le deuxième pilier de la Politique agricole commune pour la période 2007-2013,exige qu'on l'examine au niveau des opérateurs des États, mais aussi au niveau local, les acteurs en situation d'apprentissage d'une nouvelle forme d'action publique jouant un rôle déterminant. Ce sont les mécanismes et les modalités pratiques de ce transfert, ainsi que leurs effets sur les systèmes politiques des nouveaux États membres qui sont au coeur de cet ouvrage. La démarche pluridisciplinaire et comparative qui est à la base de cette recherche prend appui sur des enquêtes de terrain, au cours desquelles la mise en oeuvre du modèle LEADER a été étudiée en détail dans les nouveaux Länder d'Allemagne, en Hongrie et en République tchèque. Elle a permis de mieux saisir comment les acteurs sociaux se sont appropriés les dispositifs normatifs et ont mobilisé leurs ressources afin de construire des stratégies originales de développement. Un bilan est aussi dressé des effets du transfert de cette politique publique européenne.
  • [halshs-00926439] Réinventer les campagnes en Allemagne
    12 mai 2020
    Cet ouvrage prend le parti de traiter de la transformation contemporaine des campagnes dans un cadre national et d'observer les processus actuellement à l'œuvre, en Allemagne. Comme partout en Europe, les changements socio-économiques impulsés par la société urbaine ont entrainé dans les campagnes allemandes la marginalisation de l'agriculture et ont favorisé le développement de fonctions nouvelles de résidence, de tourisme et de loisirs ou encore de conservatoire de nature, de paysages et de patrimoines. Le cas allemand est ici examiné non par pour le camper dans une supposée exceptionnalité mais plutôt pour éclairer la façon dont se cristallisent, dans des contextes situés, des représentations et de pratiques qui remodèlent les espaces ruraux : les évolutions se jouent à l'articulation entre les dynamiques parfois expérimentales de niveau local et les modèles européens en circulation que les acteurs captent et réinterprètent en se référant à des répertoires d'idées et de savoir-faire plus ou moins institués et légitimés au fil des décennies antérieures. L'ouvrage interroge les conséquences de la réunification, le fonctionnement du système fédéral et les manières dont se sont construits historiquement les catégories et les outils de l 'action publique du pays.
  • [hal-02464259] De la décollectivisation au développement local en Europe centrale et orientale : les effets d’un changement de paradigme
    12 mai 2020
    Près de vingt ans après la décollectivisation des agricultures et la fin de la gestion administrée des économies locales, où en sont les campagnes d’Europe centrale et orientale ? Leur intégration dans l’Union européenne, d’abord à la suite de la réunification allemande puis des deux vagues d’élargissement de 2004 et 2007, pourrait laisser penser que la question de leur singularité est close et renvoyée aux habituels différends qui animent les négociations intergouvernementales autour de la Politique agricole commune (PAC). Selon cette hypothèse, l’autonomisation des acteurs économiques, la transformation juridique des entreprises collectives et le retour à la propriété privée des moyens de production ont réduit la différence agricole ; la restauration de la démocratie locale et de l’autonomie financière des collectivités territoriales ont parachevé la transition politique ; la transposition dans les droits nationaux de l’acquis communautaire consolidé autour de la PAC et de la politique régionale de l’Union a fini de normaliser les régimes de régulation territoriale et il n’y a donc plus lieu de traiter spécifiquement des espaces ruraux centre- et est-européens, désormais pris dans les mêmes filets des interdépendances européennes et mondiales. Ce numéro de la Revue d’études comparatives Est-Ouest prend le parti opposé de ce raisonnement : il considère la communauté d’expérience des pays européens de l’ancien bloc de l’Est et choisit de traiter des transformations spécifiques induites par l’intégration des campagnes post-collectivistes. En effet, par-delà la diversité des trajectoires nationales de sortie du socialisme et des voies empruntées pour décollectiviser les agricultures, libéraliser les économies et décentraliser les États, on peut observer, le début des années 1990, des parallélismes dans les évolutions des différentes politiques agricoles et rurales. Partout, le devenir des campagnes [...]
  • [hal-02476506] La ville et ses marges scolaires
    12 mai 2020
    Les modes de planification urbaine comme les modalités d’intervention dans les quartiers dits « sensibles » font depuis longtemps l’objet de critiques tant du côté des chercheurs en sciences sociales que de celui des praticiens et des acteurs institutionnels ou associatifs. Parmi les nombreux dysfonctionnements, les zones d’éducation prioritaire, établies en 1981 par le rapport Savary, sont montrées du doigt. Les liens entre un territoire (le quartier, la cité, la ZUP) et son institution première (l’école) se désagrègent au rythme de la paupérisation et de l’adoption commune de pratiques d’évitement. Les politiques publiques, spécifiques à l’enseignement prioritaire (ZER, REP), contribuent par la désignation d’un zonage spécifique à la construction de « ségrégations scolaires », sociales et spatiales. Le constat, s’il n’est pas neuf, n’en reste pas moins d’actualité et renvoie à la pertinence des découpages institutionnels en décalage avec la demande sociale et la pratique urbanistique engagée depuis la loi SRU (Solidarité et Renouvellement urbain, décembre 2000) dans la voie de la planification et de la concertation. En croisant les approches de la Géographie et de la Sociologie, l’ouvrage interroge les liens complexe entre le territoire de la ville, l’école en tant qu’institution et comme acteur local, et la planification urbaine. En confrontant le contexte français à des expériences étrangères choisies, l’analyse remet en perspective les objectifs de la politique de rénovation urbaine mise en place à partir de 2003. Le dispositif ambitionne un « idéal de mixité urbaine et sociale » qui place de fait la question scolaire au centre de la réflexion planificatrice en matière de renouvellement urbain. Mais, cela suppose une extension de la démarche de concertation au secteur scolaire et une redistribution des prérogatives au sein d’un système complexe d’acteurs (Education Nationale, collectivités territoriales, associations, enseignants et parents). Des modalités de l’intégration des marges scolaires dépendent alors la cohérence comme l’efficience des projet de planification urbaine.
  • [hal-02464223] Agriculture et ruralité en Europe centrale
    12 mai 2020
    Sortis de l’économie collectiviste au début de la décennie 1990, les agricultures et les territoires ruraux d’Europe centrale traversent des mutations de grande ampleur. En dépit d’un déclin démographique et d’un recul de l’emploi agricole, le maintien d’une forte ruralité reste un trait spécifique. Les trajectoires de recomposition témoignent des restructurations à l’œuvre dans l’agriculture, de la diversification des activités économiques et de la diffusion de nouveaux usages de l’espace rural. De nouveaux rapports sociaux contribuent à différencier les territoires ruraux où zones de prospérité relative et poches de pauvreté tissent un rural « en mosaïque ». Á la rencontre des politiques d’action publique et d’initiatives endogènes, l’émergence de territoires de projet participe d’un nouveau mode de gouvernance des sociétés rurales. Le processus d’intégration, au sein de l’Union européenne, des territoires ruraux des nouveaux Etats membres d’Europe centrale est largement engagé. Apportant leur héritage politique et culturel, leur savoir-faire et leur potentiel de production, ils sont appelés à jouer un rôle déterminant dans la formulation d’une nouvelle politique de développement rural.
  • [hal-02464240] Le développement rural en Allemagne réunifiée : modèles, contextes, enjeux
    12 mai 2020
    Les contributions24 ici rassemblées sont celles de géographes. Elles abordent ce champ problématique à partir d’horizons scientifiques différents. Les textes de Günter Herfert et de Karl Martin Born renvoient au débat très vif qui a eu lieu en Allemagne sur le dépeuplement et le vieillissement des nouveaux Länder et notamment de leurs campagnes.[...] La contribution de Gerhard Henkel se situe dans une autre perspective. Spécialiste reconnu des questions rurales en Allemagne, il a tout au long de sa carrière suivi les inflexions successives des politiques de développement local en Allemagne fédérale. Impliqué dans la mise en oeuvre de ces politiques, il fut même un acteur de la réflexion sur les dynamiques endogènes et un militant engagé de l’autonomie locale. Son texte retrace les grandes étapes des programmes de rénovation rurale [...]Les cinq contributions françaises s’inscrivent elles aussi, tout naturellement, dans leur contexte scientifique national mais sont l’écho d’autres débats, ceux ouverts en matière de développement local autour de la problématique des acteurs. Focalisées sur des études de cas, animées par le souci d’examiner à la loupe la nature des liens entre les différents acteurs aux différents niveaux de décision et d’action, elles s’appliquent à mettre en lumière les enjeux, les limites et les paradoxes des politiques publiques. [...]
  • [hal-02463044] Géographie de la frontière interallemande, recompositions territoriales dans l’ancienne zone frontière interallemande depuis la réunification
    12 mai 2020
    La frontière interallemande constitue à la fois un modèle et un contre-modèle de la géopolitique des frontières. C’est un modèle, car sa mise en place entre 1945 et 1949 s’inscrit dans le contexte de la guerre froide. Résultant d’une délégation de souveraineté aux puissances occupantes, elle est à l’origine de la création de deux Etats allemands, et donc de deux aires d’extension de souveraineté, deux Etats se réclamant de deux systèmes idéologiques antagonistes et deux systèmes de développement et d’aménagement opposés : [...]
  • [hal-02464210] La décollectivisation dans les nouveaux Länder allemands : acteurs et territoires face au changement de modèle agricole
    12 mai 2020
    Lorsqu'on se rend dans l'ex-Allemagne de l'Est, lorsqu'on parcourt les campagnes des nouveaux Länder allemands, on est frappé par l'affleurement des héritages d'une histoire agraire, soudain précipitée par la Réunification. Dans les terres du nord et de l'Anhalt se dressent les manoirs plus ou moins bien conservés des anciens grands domaines qui côtoient souvent les bâtiments déjà délabrés des fermes d'État liquidées et les cimetières de matériel agricole des coopératives restructurées. Cinq années de Réunification ont suffi pour rompre la monotonie de l'architecture agricole socialiste et pour voir apparaître à la périphérie des villages les bâtiments d'exploitation “ flambant neufs ”, construits par des Allemands de l'Ouest venus s'installer dans ce nouveau “ Far-east ”. Partout s'affiche la volonté de refermer la parenthèse collectiviste. Dans l'ex-RDA, ou plutôt dans les nouveaux Länder de la République fédérale d'Allemagne, le projet politique de restructuration est, à la différence des autres pays d'Europe centrale, clairement défini. Le démantèlement des coopératives et des fermes d'État doit favoriser la renaissance et la diffusion des exploitations familiales indépendantes sur le modèle de l'Europe de l'Ouest. Appuyée sur des enquêtes de terrain, l'analyse des changements intervenus dans les campagnes des nouveaux Länder allemands, apporte un éclairage nouveau sur le devenir des territoires ruraux situés à l'est de l'ex-“ rideau de fer ” depuis la chute des régimes communistes.

 

 

Contributions à des ouvrages

HAL : Dernières publications
  • [hal-02455023] Public Action and Territorial Development : The LEADER Approach in the Recomposition of Rural Spaces in Languedoc-Roussillon (France) and Andalusia (Spain)
    12 mai 2020
    This article presents a study of the European programme LEADER 2007– 2013 in its role as a public policy mechanism for enhancing territorial development. It focuses on the Local ActionGroups (LAGs) in the Languedoc-Roussillon region in France and the Andalusia region in Spain and their efforts to tackle the development problems of rural areas. In our geographical analysis we combine the processing of statistical data with a case study in an attempt to assess the relationship between public action and the socioeconomic development of rural areas. This analysis uses the concept of territorial capital as a base for characterizing the different methods for coordinating local development action. The LAGs operate on the principles of local, bottom-up governance and are intended to be action systems that design development strategies and implement projects based on the enhancement and promotion of local resources. This study shows that the LEADER approach varies according to the particular geographical context and depends on local stakeholders learning the rules of public policy.
  • [hal-02455464] Perpignan, la Têt et la Basse
    28 mai 2020
    La ville de Perpignan occupe une situation de carrefour, sur l’axe littoral méditerranéen qui se dirige vers l’Ibérie, la vieille voie héracléenne, là où cet axe croise la vallée de la Têt qui permet de gagner le coeur des Pyrénées orientales et, au-delà, le bassin de l’Ebre et l’Espagne intérieure : chemin détourné, utilisé peut-être par Hannibal, par l’armée du roi visigoth Wamba en 673 (Rico, 1997), comme par certains raids arabes du début du viiie siècle. Le site de la ville (Fig. 1), tout près de son fleuve la Têt, tantôt nommé Roskynos ou Ticis dans l’Antiquité (Ropiot, in Kotarba et al., 2007), s’est fixé tardivement, autour de l’an mil, à une douzaine de kilomètres de la côte, de ses lagunes malsaines et de ses lidos incertains. La Têt n’est pas navigable et son embouchure n’est qu’un grau fermé par une barre de sable : depuis l’Antiquité, les sites portuaires – Collioure et Port-Vendres – sont sur la côte rocheuse à 25 km au sud. Le site antique de la cité de Ruscino (Fig. 1 et 2A) occupait, un peu en aval de Perpignan, un oppidum sur un éperon bien défendu de la haute terrasse de la Têt. La Via Domitia [...]
  • [hal-02461048] Quels modèles de développement pour les ruralités ?
    12 mai 2020
    Un modèle a valeur de référence ; il est pensé pour être reproduit. Appliqué aux processus de développement socio-économique, il suppose la construction d’un ensemble de règles, de principes et de logiques participant à l’amélioration des richesses et des conditions de vie d’une population sur un territoire. Le processus implique la croissance des activités économiques et des richesses produites en vue d’une redistribution potentielle. Il se traduit par la création d’emplois et de revenus contribuant à la progression des niveaux de vie et favorisant l’accès à la santé, l’éducation, la culture et les loisirs. Penser le développement des espaces ruraux à l’époque contemporaine renvoie à la diversité et à la complexité des ruralités qui s’expriment tout à la fois en termes morphologiques, fonctionnels et sociologiques. Les configurations socio-économiques des territoires ruraux et leurs dynamiques se différencient par une grande variété de structures de peuplement et de densités, de situations de proximité, d’éloignement et d’accessibilité, d’activités de production et de service, de modes et de niveaux d’insertion des activités économiques dans l’économie globale, de populations dont la composition sociologique influe sur les modes de vie et les identités. L’hétérogénéité de la ruralité contemporaine questionne la conception et l’application des modèles de développement qui lui sont dédiés : de quelle manière en sont construits les principes et comment s’articulent-ils en référentiels ? De quelle manière sont-ils appliqués et avec quelles variantes ? Comment contribuent-ils à concevoir la transformation des espaces ruraux et leur insertion dans l’économie et la société ? Le modèle contemporain de développement des espaces ruraux a été formalisé par la politique régionale de l’Union européenne (1ère partie), mais il ne fonde que partiellement les politiques publiques qui juxtaposent plusieurs manières de concevoir le développement rural (2ème partie). Il s’appuie sur un référentiel théorique dont l’opérationnalisation en dispositifs d’intervention différencie les formes de son application (3ème partie). [...]
  • [hal-02461487] Ressource foncière, rente et mutations des agricultures en Europe méditerranéenne
    12 mai 2020
    En Europe méditerranéenne, la terre reste très majoritairement à usage agricole et forestier. La ressource foncière est de ce fait étroitement liée à la question agricole. Pourtant, par son utilité sociale, ses dimensions économique et politique cette ressource constitue un enjeu stratégique pour les territoires méditerranéens. À la jonction d’intérêts individuels et collectifs, la ressource foncière est complexe à mobiliser, en particulier dans le contexte de pays méditerranéens où les espaces ouverts naturels et agricoles sont porteurs des besoins contradictoires de la société. La gestion foncière des territoires étant devenue primordiale, l’objectif de cette étude est d’appréhender le rapport existant entre la ressource foncière, la dynamique agricole et les nouveaux enjeux de l’aménagement des espaces en Europe méditerranéenne, particulièrement en France, Espagne et Italie, pays pris comme exemples dans ce chapitre. La première partie s’intéresse aux héritages agraires en Méditerranée pour éclairer les dynamiques actuelles. En effet, la prise en compte du temps long permet de comprendre certaines des spécificités des pays d’une Europe méditerranéenne qui porte la marque d’une ancienne civilisation agraire. La seconde partie est consacrée à l’analyse du processus de modernisation des agricultures méditerranéennes. Distinctes du reste de l’Europe par leurs paysages agraires, les campagnes méditerranéennes le sont aussi par les formes de modernisation de leurs agricultures à l’époque contemporaine. Alors que la transformation des systèmes agricoles s’est trouvée différée par la relative inertie des structures foncières, au cours des dernières décennies, l’intégration européenne a accéléré le changement pour engager des trajectoires d’évolution et d’adaptation différenciées. Enfin, dans une troisième et dernière partie, nous aborderons la diversification fonctionnelle des espaces ruraux et son impact sur les dynamiques actuelles d’usage du sol, et indirectement sur l’agriculture. Désormais, le processus [...]
  • [hal-02455403] Opciones de intervencion - Estrategia adoptadas con agrida del enfoque LEADER en las areas rurales de Andalucia en el periodo 2007-2013
    12 mai 2020
    La aplicación del enfoque LEADER 2007-2013 favorece el desarrollo territorial. Los Grupos de Acción Local (GAL) de Andalucía aprovechan los activos locales. Se combina el procesamiento de datos estadísticos, basándose en el concepto de capital territorial, y la atención monográfica y detallada en dos áreas seleccionadas. Se analizan las prioridades de intervención de las actuaciones llevadas a cabo en cada uno de los GAL de la región. Ello da lugar a una articulación compleja de cara a movilizar los recursos propios. También, los actores implicados son distintos atendiendo a las estrategias y recursos movilizados. Se trabaja a escala regional y local. Así, las repercusiones de estas distintas realidades locales afectan tanto de cara a la movilización de los actores (beneficiarios), como en el diseño de los proyectos e inversiones realizadas. Ahora bien, las estructuras y condicionantes territoriales no determinan totalmente las formas de la intervención pública. Son los actores locales, mediante su coordinación dentro de los GAL, los que generan distintas formas de capital e innovación social, activando los distintos recursos, e integrando las economías locales en la economía global.
  • [hal-01809463] Entretien avec Arnaud et Jean-Marie Larrieu
    12 mai 2020
    [...]
  • [hal-02465248] D'une géographie des Pyrénées à une géographie de la montagne
    12 mai 2020
    C’est à travers les motifs du sublime et du pittoresque que le géographe Max Sorre (1880-1962) décrit dans les premières pages de son ouvrage paru en 1956, les formes physiques du massif Pyrénéen. Sa description donne à voir un paysage montagnard grandiose et remarquable, dont on peut distinguer les divers aspects aux détours des images contenues dans les films d’archives compilés dans ce recueil. Ces images filmiques évoquent également les hommes et les activités que cette géographie classique a interprétés à travers l’originalité des genres de vie montagnards, les particularités des formes d’occupation et de mise en valeur de la montagne pyrénéenne. L’ouvrage de Max Sorre comprend en annexe de belles cartes de localisation des sites d’extraction minière, des activités industrielles ainsi que des formes de l’économie agricole et pastorale. Cette géographie régionale des Pyrénées observe alors la transformation des systèmes traditionnels, qui s’amorce dès le milieu du XIXe siècle mais s’accélère prodigieusement tout au long du XXe siècle. Mais en décrivant les évolutions socio-économiques liées à la modernisation de l’après-guerre et à l’adaptation au monde contemporain, la géographie des Pyrénées devient de moins en moins … régionale. Le dernier ouvrage de géographie régionale proprement dit paraît en 1974 aux éditions Privat sous la direction de François Taillefer (Les Pyrénées, de la montagne à l’homme). Comme Les Pyrénées de Georges Viers, paru aux Presses Universitaires de France en 1962 pour sa première édition, il propose une lecture possibiliste du système montagnard pyrénéen et de ses dynamiques contemporaines. Cette lecture inspire le contenu des manuels de géographie régionale de la France jusque dans les années 1990 (Pierre Estienne, Les régions françaises, A. Colin, 1998, pour la dernière édition). Entre-temps, une autre manière d’écrire la géographie des Pyrénées s’est progressivement affirmée. L’approche par la spécificité régionale s’est effacée pour laisser la place à une géographie de la montagne qui s’interroge sur les effets de la faible densité, de l’éloignement et des difficultés structurelles. Cette géographie s’intéresse au rôle des acteurs sociaux pour comprendre comment les marges montagnardes s’intègrent de manière différenciée à l’économie et à la société globales. C’est à travers le prisme de ces perspectives géographiques successives que ce chapitre propose d’accompagner la lecture de ce recueil d’archives filmiques consacré au massif pyrénéen.
  • [hal-02463580] Politiche pubbliche e sviluppo rurale in Francia: forme di coordinamento per l'azione locale nel programma europeo LEADER 2007-2013
    12 mai 2020
    Il programma Leader non è stato concepito come una dichiarazione da applicare in quanto tale, nelle diverse regioni dell'Unione europea. Certamente, il quadro normativo di questo strumento di politica pubblica è stato definito a livello europeo, ma le modalità per la sua attuazione rivelano un trasferimento di poteri a livello nazionale e locale. Difatti l'attuazione del programma europeo è affidata a specifici operatori. Questa prerogativa si esprime in particolare nella progettazione di programmi nazionali di sviluppo rurale che declinano gli obiettivi dell'azione pubblica, fissano le priorità e soprattutto specificano i termini di attuazione locale del programma: delimitazione dei confini delle aree Leader, composizione dei Gruppi di Azione Locale, definizione di strategie di sviluppo locale, selezione e finanziamento dei progetti. Il livello europeo stabilisce il quadro normativo. Il livello statale stabilisce le linee guida per l'azione pubblica. Ma è a livello locale che si formano le reti di cooperazione (i GAL) in cui vengono proposti i 'confini' per l'azione, dove vengono elaborate e redatte le politiche alle quali si rivolgono i progetti. Come principio fondamentale del programma Leader, l'approccio dal basso delega agli attori locali le vere prerogative di progettazione e di azione. Pertanto, l'applicazione del programma Leader si traduce localmente in modo differenziato perché dipende da varie forme di coordinamento dell'azione collettiva. È proprio a dette forme di azione locale che intendiamo riferirci in questo contributo. L'obiettivo è di identificarle mediante una lettura dettagliata delle strategie di sviluppo locale. L'analisi si concentra sui documenti programmatici elaborati dai 247 Gruppi di Azione Locale riconosciuti e costituitisi in Francia per il periodo 2007-2013. [...]
  • [hal-02455405] Les espaces ruraux défavorisés : une catégorie de l’aménagement du territoire en Allemagne
    12 mai 2020
    Les régions rurales défavorisées constituent une catégorie spatiale de l’aménagement du territoire en Allemagne fédérale. Cette catégorie désigne les régions rurales de faible densité, marquées par des processus récessifs de dépeuplement, de vieillissement structurel et de déprise socio-économique. Elle institue une discrimination territoriale qui oriente les politiques publiques d’intervention. Celles-ci se formulent en termes de soutien à l’innovation par la diffusion des principes et des pratiques du développement local. La contribution précise tout d’abord les différents critères mobilisés pour la construction de la catégorie spatiale. Elle étudie ensuite le contenu des politiques publiques et la manière de concevoir l’intégration des régions rurales défavorisées. Elle revient enfin sur la dichotomie est-ouest qui marque le pays depuis la réunification en 1990 pour souligner la diversité des contextes locaux au regard des catégories instituées.
  • [hal-01324581] Patrimoine naturel et évolution des activités littorales
    12 mai 2020
    [...]
  • [hal-02461133] La coordination de l’action locale de développement dans les territoires ruraux : le pilotage des projets du programme européen LEADER (2007-2013) en Allemagne orientale
    12 mai 2020
    LEADER est un acronyme qui désigne depuis 1990 le programme d’intervention de l’Union européenne en faveur des zones rurales. Le programme LEADER appartient aux dispositifs d’intervention des politiques publiques qui souhaitent favoriser l’émergence de systèmes d’action locaux destinés à promouvoir l’intégration socio-économique des espaces ruraux par des formes endogènes de développement reposant sur la valorisation de ressources locales. En tant que système d’action local, le programme LEADER revêt une double dimension qui intéresse l’analyse géographique. La dimension spatiale se lit dans le tracé de périmètres d’intervention qui forment un maillage territorial dans les différents Etats de l’Union. En Allemagne fédérale, le maillage est dense. Il résulte à l’est comme à l’ouest de l’application de la quatrième campagne du programme Il relève de la compétence des Etats fédérés qui ont établi dans les cadres fixés par l’UE, leurs propres critères de délimitation, des critères de nature démographique, morphologique et fonctionnelle. La seconde dimension est de nature sociale. Les programmes LEADER sont pilotés par des groupes d’action locale. Ces GAL mobilisent dans un partenariat ou un réseau de coopération des acteurs divers, sollicités et impliqués pour leur niveau de responsabilité politique, pour leur activité professionnelle ou pour leur participation à la vie associative. Les GAL se composent donc a priori des représentants des groupes sociaux actifs de la vie locale susceptibles de s’impliquer dans le développement (élus, entrepreneurs, membres d’association) . Les GAL sont le lieu de la coordination des initiatives endogènes. Ils constituent la scène où les acteurs locaux organisés en réseau de coopération conçoivent l’action de développement local par l’identification et la valorisation de nouvelles ressources rurales. A l’articulation de la dimension spatiale et de la dimension sociale se trouve le projet de développement territorial. Le projet constitue donc ici l’objet d’étude car il permet non seulement de suivre l’émergence de nouveaux acteurs en position de « leaders » ou de « meneurs » politiques et/ou économiques, mais aussi de comprendre les effets de leur implication dans les dispositifs de développement local sur les dynamiques territoriales en cours, sur l’évolution des structures spatiales . En ex-RDA, la conception et la mise en œuvre de projets de développement constituent un véritable enjeu socio-économique et territorial car le changement radical de système au lendemain de l’unification et la décollectivisation ont mis brutalement fin au monopole des coopératives socialistes dans la gestion des territoires locaux et ont eu pour conséquence de marginaliser rapidement l’activité et l’emploi agricoles dans l’économie locale. Quels sont les acteurs et les formes de coordination de la démarche LEADER dans les campagnes post-socialistes vingt ans après le changement radical de système ? L’analyse de la manière de concevoir les projets de développement à partir de l’échelle la plus fine d’observation qui est celle de l’étude de cas (la région-LEADER Henneberger Land en Thuringe) , peut apporter quelques éléments de réponse [...]
  • [hal-02461169] Le paysage comme ressource du développement local dans les campagnes d’Allemagne orientale
    12 mai 2020
    Dans le contexte contemporain, la construction patrimoniale du paysage procède en Europe de politiques rurales qui formulent pour le devenir des campagnes, un objectif de diversification des activités socio-économiques par l’identification et la valorisation de ressources territoriales nouvelles. Très concrètement, ces politiques invitent les acteurs sociaux intervenant aux différentes échelles de l’aménagement du territoire à concevoir des programmes de développement intégrant l’inventaire et la transformation en actifs marchand ou en sources de valeur économique, d’objets matériels ou immatériels du territoire local (Gumuchian et Pecqueur, 2007). Dans cette quête aux « aménités rurales », le paysage s’impose comme l’un des leviers privilégiés du développement local. Il est presque systématiquement sollicité dans la construction du patrimoine rural parce qu’il favorise la cohésion sociale et territoriale des projets de développement. Il apparaît en effet que la référence au paysage tend à susciter le sentiment d’appartenance au territoire local. Plus précisément, la singularisation des formes paysagères et des héritages paysagers locaux autorise le mécanisme d’identification et fonde l’unité du territoire de projet (Bonnerandi, 2005). Les enjeux de cette construction patrimoniale du paysage sont déterminants dans les territoires ruraux d’Allemagne orientale. Les campagnes y ont été brutalement décollectivisées et l’adaptation du secteur agricole s’est opérée au prix d’un spectaculaire délestage de main d’oeuvre. Le chômage agricole et rural favorisé l’émigration vers les centres urbains et les pôles d’emploi d’Allemagne occidentale, entraînant le dépeuplement et accentuant le vieillissement structurel de la population rurale (von Hirschhausen et Lacquement, 2007). Dans ce contexte déprimé, ici plus qu’ailleurs encore en Allemagne, le recours au paysage comme ressource de la diversification de l’économie rurale balise [...]
  • [hal-02461184] Les politiques de développement local à l’épreuve de l’effet de frontière : jeux d’acteurs et de pouvoirs le long de l’ancienne frontière interallemande
    12 mai 2020
    Les politiques de développement local de l’Allemagne réunifiée ignorent a priori le tracé de l’ancienne frontière de la guerre froide démantelée en 1990. Dans les anciens comme dans les nouveaux Länder, l’action publique d’aménagement dans les régions rurales consiste en effet dans l’application des grands programmes fédéraux qui soutiennent les initiatives locales en Allemagne de l’Ouest depuis la fin des années 1970, ainsi que dans la mise en oeuvre de la politique régionale de l’Union européenne. La politique d’aménagement rural du Bund et des Länder vise ainsi pour l’essentiel d’une part l’adaptation des structures de production agricole aux réformes de la PAC, Politique agricole commune, et d’autre part la diversification des activités socio-économiques sur la base de la valorisation des ressources locales à des fins de développement touristique. Dans ce but, l’intention politique d’intégration territoriale invite les acteurs locaux à s’engager dans des pratiques de coopération intercommunale ou micro-régionale, qui dans l’ancienne zone frontière, posent la question du mode de recomposition des territoires locaux en fonction de la redistribution des prérogatives politiques en matière d’aménagement rural. Les nouvelles articulations territoriales se fondent sur des pratiques politiques et socio-économiques héritées du temps de la partition : elles opposent des sociétés rurales façonnées par les modèles ouest-européens et des sociétés rurales anciennement collectivisées. Depuis la réunification cependant, les pratiques de l’autonomie locale dans les Länder orientaux ont amorcé un processus de convergence, qui favorise à terme la coïncidence entre les territoires et les pouvoirs locaux. Néanmoins, ce dernier ne parvient pas à transgresser véritablement la frontière héritée. [...]
  • [hal-02461261] Divergent socio-economic trajectories in the rural areas of the new German Länder
    12 mai 2020
    For just over fifteen years now, the rural areas of the new German Länder have followed a path of socioeconomic transformation marked out by the transfer of a planning model. Based on Western policy standards for local development, this model assumes that the rural economy will adapt by diversifying its activities, using new resources and promoting bottom-up initiatives. Privatisation of the economy and new public policies have introduced a selective process of territorial integration that is radically altering the structure of rural areas according to socioeconomic trajectories differentiated at regional level.
  • [hal-02455412] Chapitre 5 - Trajectoires de diversification des activités socio-économiques
    12 mai 2020
    Trajectoires de diversification des activités socio-économiques Les évolutions sociales et démographiques des campagnes centre-européennes sont en grande partie le reflet de la situation de crise économique provoquée par le changement de système au début des années 1990. Au lendemain de la destitution des régimes communistes, les gouvernements portés au pouvoir par les premières élections libres ont opéré des choix économiques radicaux et ont engagé une politique de transition vers l'économie de marché, qui n'a pas été, sur le principe, remise en cause par l'alternance électorale et le retour ponctuel des néo-communistes aux affaires. Le discrédit du régime socialiste et les bouleversements géopolitiques internationaux ont engagé un processus dont aucun responsable politique en fonction n'envisage la réversibilité, tandis que le projet d'adhésion à l'Union européenne a ouvert des perspectives d'amélioration de la situation économique qu'aucun gouvernement ne souhaite hypothéquer. Néanmoins, les changements conjoncturels et structurels radicaux, introduits par les options économiques de la « thérapie de choc » et plus globalement par les politiques de privatisation, ont confronté les espaces ruraux à une situation de crise grave. La dénatalité, mais plus encore la croissance de la mobilité des populations rurales expriment l'ampleur de la déprise des activités économiques. Cette émigration est d'autant plus spectaculaire qu'elle affecte des régions rurales où les densités avaient été maintenues par les formes de l'organisation du travail agricole dans les structures d'exploitation collectives, ainsi que par certains choix d'implantation industrielle du régime socialiste. Le départ des forces vives accuse même les phénomènes de déprise, sans contribuer à l'abaissement des taux de chômage. En 15 ans cependant, la nouvelle logique économique a contraint les économies et les sociétés locales à des adaptations structurelles qui, à l'échelle régionale, ont dessiné des trajectoires différenciées. En 1990, la situation de départ est a priori homogène : l'économie rurale dépend presque exclusivement de l'activité de production agricole conduite dans le cadre de structures d'exploitation de grande taille, qui monopolisent en outre les tâches de gestion locale et surtout concentrent ou contrôlent les services rendus aux populations (cantines, garderies, magasins d'alimentation, ateliers de réparation de matériel, etc.). Les combinats industriels puisent dans le réservoir de main d'oeuvre rurale et ajustent par la pratique du double-emploi, la distribution du travail dans les régions où la collectivisation a été partielle ou abandonnée et où les structures d'exploitation agricole sont restées en partie familiales. Depuis 1990, les modalités de la transformation post-socialiste semblent conduire à la formation d'une véritable mosaïque territoriale. Le changement de système pèse nécessairement sur les formes d'adaptation des économies rurales, mais sans les déterminer a priori ou en fonction d'un processus univoque. Beaucoup plus rapidement que ne laissait supposer au départ l'inertie du système socialiste, la transformation structurelle a retourné les logiques de gestion des espaces ruraux, mais en accentuant les disparités territoriales à l'échelle régionale comme à l'échelle locale, et en différenciant les trajectoires d'adaptation socio-économique. Ces dernières dépendent ainsi d'un faisceau d'au moins trois facteurs qui conjuguent leurs effets sur le processus de restructuration territoriale maintenant en cours depuis un peu plus de 15 ans. Le premier renvoie aux modèles de référence, c'est-à-dire aux politiques d'aménagement du territoire et aux programmes de développement local qui, dans le cadre de l'élargissement de l'Union européenne et de la diffusion des politiques communautaires, ont engagé un mouvement réel de convergence des objectifs de l'action publique et des dispositifs mis en oeuvre. Le niveau d'intervention des acteurs socio-économiques joue en second lieu un rôle déterminant sur les trajectoires locales, car il met à l'épreuve les choix politiques effectués pour la redistribution des prérogatives et des compétences de gestion dans les espaces ruraux. Enfin, on ne peut comprendre la nature des changements en cours sans prendre en compte les effets du contexte local. Les modèles de référence incitent à la diversification des activités économiques comme voie de sortie de la crise. Mais ils confrontent les territoires locaux à un changement profond de leurs fonctions spatiales, qui suppose la mobilisation d'un groupe d'acteurs dans l'identification et la valorisation économique de ressources nouvelles. La structuration-ou devrait-on dire la déstructuration ?-des sociétés locales ne facilite pas partout l'éclosion de ces initiatives endogènes suscitées par l'intervention exogène de l'action publique, sans compter que certaines aménités rurales ont une faible attractivité et restent difficiles à valoriser. [...]
  • [hal-02455407] Chapitre 7 - La mosaïque des territoires ruraux centre-européens
    12 mai 2020
    Le caractère inédit de la transformation agraire en Europe centrale depuis l'effondrement du système socialiste a modifié brutalement et en profondeur l'organisation des sociétés locales. La privatisation des structures économiques a bouleversé les rapports au travail et l'accès à l'emploi. Elle a introduit le chômage et a accentué la différenciation des revenus et des niveaux de vie. La décollectivisation a déconcentré les activités économiques qui ont changé de nature et surtout de mode de fonctionnement, ce qui a imposé aux acteurs sociaux des choix décisifs pour eux-mêmes et leurs familles : sortir de la coopérative ou postuler comme salarié agricole, rester au village ou émigrer en ville ou à l'étranger, reprendre l'exploitation familiale ou quitter l'agriculture, prendre le risque de créer son entreprise ou prospecter l'embauche sur un marché du travail aléatoire. Dans le même temps, l'évolution des politiques d'intervention a engagé les individus dans la prise en charge du développement local. Des dispositifs plus ou moins opérationnels selon les pays ou les régions sollicitent les initiatives endogènes en faveur de la diversification des activités économiques en milieu rural : développer le tourisme vert, organiser des filières de transformation agro-alimentaire, valoriser les produits de l'artisanat ou des petites industries locales, exploiter des énergies renouvelables, etc. Ils mobilisent des réseaux d'acteurs plus ou moins achevés et plus ou moins efficaces, plus ou moins affranchis également à l'égard des tutelles politiques, plus ou moins émancipés enfin par rapport à l'emprise de certaines structures économiques héritées comme les grandes exploitations agricoles qui ont pris la succession des coopératives socialistes. En outre, l'ampleur de la crise rurale accuse souvent les situations de dépendance à l'égard des impulsions économiques externes dans une logique de sous-traitance industrielle ou de tertiarisation par défaut des emplois locaux. L'émergence de nouveaux rapports sociaux dans les espaces ruraux prend cependant des formes très diverses dans un ensemble territorial post-socialiste finalement très composite, en tout cas bien moins monolithique que ne le laissaient supposer l'héritage socialiste et les caractères du collectivisme agricole en particulier. Ces nouveaux rapports sociaux contribuent à transformer et à différencier la structuration des territoires locaux. En effet, ils modifient ou confortent le profil des activités et des fonctions rurales en faisant varier la part de l'emploi dans les différents secteurs économiques. Par ailleurs, ils accusent ou atténuent les effets sociaux de la crise économique, qui s'expriment notamment par le niveau du chômage, mais qui sont aussi perceptibles à l'évolution des comportements démographiques, migratoires en particulier. Enfin, ils déterminent les dynamiques territoriales en cours, en favorisant ou en paralysant l'intégration socio-économique des espaces ruraux : l'essor ou au contraire la déprise des activités génératrices de revenus et d'emplois sont liés à l'orientation des choix individuels et des démarches collectives, que ce soit pour ces dernières dans un cadre institutionnel ou associatif ; ils dépendent également de décisions politiques et d'interventions économiques externes au milieu rural, et révèlent ainsi le degré d'insertion des territoires ruraux dans l'économie globale. Parce qu'il est sélectif, ce processus d'intégration tend à produire une trame territoriale très hétérogène. Les nouveaux rapports sociaux dessinent donc des territorialités multiples. Quelles sont alors les logiques socio-économiques qui fondent cette structure territoriale « en mosaïque » ? Comment se distinguent-elles les unes des autres, et permettent-elles d'identifier des types de ruralité ? En quoi ces derniers procèdent-ils des héritages territoriaux et en quoi sont-ils le reflet des trajectoires différenciées de la transformation post-socialiste ? Le poids des contextes nationaux autorise-t-il la comparaison à l'échelle centre-européenne ? Afin d'exprimer et de caractériser la diversité de la ruralité centre-européenne, l'analyse recourt à un ultime traitement statistique multivarié. Ici, le choix des variables répond au souci de leur convergence, mais dépend également de leur caractère discriminant pour chacun des pays concernés. En outre, le manque de fiabilité de certains modes de recensement a parfois exclu la prise en compte de certaines données, comme dans le cas du taux de chômage par exemple. C'est pourquoi la sélection des variables diffère légèrement d'un pays à l'autre. Néanmoins, l'intention de l'analyse est tout d'abord de dégager le profil d'activités dominant des territoires ruraux, en distinguant notamment la part des actifs du secteur primaire et du secteur secondaire. Elle est ensuite d'évaluer le niveau de la crise rurale, en [...]
  • [hal-02461065] Le transfert de modèle de développement local dans les campagnes des nouveaux Länder allemands
    12 mai 2020
    L’unification allemande a introduit dans l’ex-RDA un double processus de désétatisation et de privatisation des structures et du fonctionnement de l’économie socialiste. La politique économique et monétaire du gouvernement fédéral a imposé le démantèlement accéléré des institutions et des mécanismes de la planification économique, pour promouvoir une politique immédiate de privatisation des unités de production dans le cadre de mesures rigoureuses de stabilisation macro-économique. Dans les campagnes, l’introduction de l’économie de marché s’est traduite par l’abolition du contrôle d’État sur les exploitations agricoles, mais aussi par la suppression du double système des prix, qui permettait de fixer des niveaux rémunérateurs à la production et prévoyait des subventions sur les produits à la consommation. L’adaptation au marché a entraîné les unités de production dans un processus récessif de décapitalisation, à un moment où elles ont dû appliquer les mesures de réforme structurelle imposées par le gouvernement fédéral. Le démantèlement du collectivisme agraire a mis fin à l’appropriation sociale des moyens de production, en transférant les droits de propriété sur la terre et le capital d’exploitation à des opérateurs privés. Il a conduit à la disparition des fermes d’État et à la restructuration des coopératives de production agricole, dans l’intention de favoriser la renaissance des exploitations familiales indépendantes. La violence de cette thérapie de choc et les difficultés propres au processus encore inachevé de transformation sont à l’origine de la formation de zones de récession économique et ont abouti à une forte différenciation économique et sociale des campagnes. La vulnérabilité des espaces ruraux à la dynamique de transformation de l’économie agricole [...]
  • [hal-02461345] Le Languedoc-Roussillon
    12 mai 2020
    Acte du pouvoir central que ce regroupement de cinq départements: ni héritage historique, ni donnée géographique" écrivait Robert Ferras. Le Languedoc-Roussillon, région administrative composée de quatre départements linéaires et côtiers s'étendant en zone méditerranéenne de la Camargue à la Côte vermeille, et dotée de la Lozère montagneuse, est un territoire éclaté où les rivalités de pouvoir se sont exacerbées à toutes les échelles depuis la décentralisation, tandis que paradoxalement le renforcement d'un pouvoir régional créait un facteur d'unité [...]
  • [hal-02461027] Der Staat und die Entkollektivierung in den neuen Bundesländern
    12 mai 2020
    Das Wort Entkollektivierung bezeichnet die politische Handlung, die die Übertragung der Produktionsmittel aus der kollektivistischen Steuerung in die der privaten Initiative veranlaßt. Nach dem Zusammenbruch der kommunistischen Regimes haben die Länder Ost- und Mitteleuropas ein Programm für die wirtschaftliche und gesellschaftliche Umstrukturierung der Landwirtschaft eingeleitet. Die neuen Behörden haben einen Übergangsprozeß initiiert, der darauf abzielt, die Mechanismen der zentralen Planwirtschaft durch die Grundsätze der Marktwirtschaft zu ersetzen. Auf dem Lande muß dieser Übergang zur Marktwirtschaft von dem Abbau des kollektivistischen Agrarsystems der Landwirtschaftlichen Produktionsgenossenschaften (LPG) und der Volkseigenen Güter (VEG) begleitet werden. Gleichzeitig setzt er die Einrichtung von mit der Marktwirtschaft zu vereinbarenden neuen Betriebsstrukturen voraus. Er erfordert auch die Redefinition der Raumordnungsverfahren, um die Rahmenbedingungen für die lokale Entwicklung zu schaffen. Schließlich müssen die Verwaltungsverfahren verändert werden mit dem Ziel, die Grundsätze der kommunalen Demokratie wiederherzustellen. In den neuen Bundesländern wird der Übergangsprozeß in den ländlichen Räumen durch ein Gesamtprojekt aus territorialer Umstrukturierung und Integration getragen. Die Entkollektivierung läuft auf eine Modellübertragung hinaus : [...]
  • [hal-02459504] L'agriculture post-collectiviste dans les montagnes des nouveaux Länder allemands : de l'adaptation à l'innovation
    12 mai 2020
    Dans les nouveaux Länder allemands, le zonage de la politique publique en faveur de l'agriculture de montagne se réduit à quelques marges territoriales situées sur les plus hautes terres des Monts Métalliques. Pourtant, les massifs hercyniens de cette partie de l'Allemagne présentent une réelle spécificité agricole tant sur le plan des systèmes que des structures d'exploitation. Dans ces régions en crise profonde, la transition à l'économie de marché et la réforme de la Politique agricole commune ont favorisé la diffusion de formes originales d'adaptation et d'innovation. Abstract In the new German Länders, the zoning of public policy which encourages mountain agriculture is restricted to a few territorial edges situated on the higher lands of the Metallic Mounts. However, the hercynian massives of this part of Germany offer a real agricultural specificity, in the systems as well as in the farming structures. In these areas, which are hit by a severe crisis, the transition to the market economy as well as the reform of the common agricultural policy have favoured the spread of original forms of adaptation and innovation. Dans les nouveaux Länder allemands, le zonage de la politique publique en faveur de l'agriculture de montagne se réduit au sens strict du terme à quelques hautes terres situées sur la zone faîtière des Monts Métalliques. En fait, le Mittelgebirge oriental relève dans son ensemble de la catégorie des « campagnes défavorisées », où depuis la réunification se posent tant le problème de l'adaptation de l'agriculture que celui de la reconversion globale des activités économiques. Dans ce contexte, la politique d'aménagement du gouvernement fédéral soumet l'activité agricole de ces massifs de moyenne montagne à une double contrainte. La première a imposé non seulement le démantèlement rapide des structures collectivistes, mais encore l'adaptation immédiate des nouvelles unités de production à l'économie de marché et à la réforme de la Politique agricole commune. La seconde incite les exploitations agricoles à participer aux programmes de valorisation patrimoniale des milieux naturels et des paysages agraires, mis en oeuvre à des fins de développement touristique. L'intégration de ces territoires montagnards à l'économie contemporaine implique donc la diffusion de systèmes de production agricole viables, dans des régions où le productivisme et les modèles intensifs se heurtent aux potentialités limitées de la rente naturelle. Elle suppose dans le même temps une entreprise de restauration des héritages agraires de la « montagne paysanne », alors que les massifs du Mittelgebirge oriental ont été largement collectivisés et profondément « dépaysannisés ». [...]
  • [hal-02463495] Politique d'intégration territoriale et effet de frontière, l'exemple de la création de la réserve de biopshère de la Rhön
    12 mai 2020
    La création de la réserve de biosphère de la Rhön traduit sans aucun doute une intention politique d’intégration territoriale. Située dans la partie orientale du Mittelgebirge, le massif forme une petite entité naturelle, qui, au temps de la partition, était divisée entre l’Est et l’Ouest par le passage de la frontière interallemande, formant de ce fait deux petites régions périphériques aux confins des deux Allemagnes. Eloignée des pôles de développement économique, en marge des axes principaux de circulation et d’échanges, cette moyenne montagne a rapidement souffert des effets inhibants de la frontière, qui, conjugués à l’intérêt modéré des instances de décision politique, ont accentué la tendance au dépeuplement et à la déprise des activités. Le maillage politicoadministratif de l’après-réunification continue d’éclater le massif entre trois autorités régionales : les anciens Länder de Hesse et de Bavière d’une part, le nouveau Land de Thuringe d’autre part. Néanmoins, le tracé de la réserve de biosphère réunit les trois Länder dans un projet commun d’aménagement et de développement : restaurer et préserver le milieu naturel et les paysages ruraux du massif, en réorientant les formes de la mise en valeur agricole et en contenant l’extension du bâti, dans le but de promouvoir les activités du tourisme vert. La création de nouvelles activités économiques, stimulées par la valorisation de cette nouvelle vocation, devra permettre d’enrayer et de renverser le processus de dépeuplement et de déprise économique. La suppression de la frontière interallemande offre dans le même temps l’opportunité de mettre en oeuvre dans la campagne collectivisée, un modèle d’aménagement rural et de développement local, conçu dans les années quatre-vingt par des sociétés occidentales confrontées aux conséquences socioéconomiques négatives du productivisme agricole. L’importation de ce modèle dans les nouveaux Länder à la faveur de l’ouverture du Mur et de la réunification manifeste implicitement une volonté politique d’intégration territoriale. [...]
  • [hal-02463496] La dynamique régionale contemporaine
    12 mai 2020
    [...] Les responsables régionaux (à l'échelle du Bezirk) de la planification territoriale de la RDA, plaidèrent à cette occasion, pour la création d'un périmètre spécifique d'aménagement, réunissant l'ensemble des circonscriptions frontalières de part et d'autre de la frontière, au sein duquel serait mises en oeuvre les propositions de partenariat et de coopération. Dans la perspective de l'unification, les autorités ouest-allemandes prirent position contre cette possibilité, pour privilégier et imposer le recours aux outils de politique régionale, prévus par la loi fédérale. Dans les faits, le Zonenrandgebiet fut supprimé en 1991, en tant que concept particulier de la politique d'aménagement régional. L'extension des zones bénéficiant des aides fédérales au développement dans les anciens Länder fut reconsidérée, sur la base de limites plus restreintes (cf. document 1). Enfin, l'aire d'application des programmes fédéraux d'aide au développement des infrastructures, à la reconversion industrielle et à la restructuration de l'agriculture, s'appliqua à l'ensemble du territoire de l'ex-RDA, dans le cadre d'un partenariat entre le Bund et les Länder. Dès 1990, donc, c'est moins une zone de coopération qu'une ligne de front qui se profile dans les régions de l'espace frontalier interallemand. [...]
  • [hal-02463494] Introduction
    12 mai 2020
    L'intérêt des géographes pour la frontière est ancien. Cette dernière constitue en effet un des premiers objets d'étude de la discipline, telle qu'elle s'élabore à l'époque contemporaine. Des conceptions déterministes et impérialistes de l'école allemande, pionnière en la matière, aux approches possibilistes de l'école française tenant compte du rôle de l'histoire des hommes et des sociétés [...] La frontière interallemande constitue à la fois un modèle et un contre-modèle de la géopolitique des frontières. C’est un modèle, car sa mise en place entre 1945 et 1949 s’inscrit dans le contexte de la guerre froide. Résultant d’une délégation de souveraineté aux puissances occupantes, elle est à l’origine de la création de deux Etats allemands, et donc de deux aires d’extension de souveraineté, deux Etats se réclamant de deux systèmes idéologiques antagonistes et deux systèmes de développement et d’aménagement opposés : [...] Le démantèlement de la frontière interallemande à partir de 1990 a soudainement modifié la situation géographique des régions du Zonenrandgebiet et du Sperrgebiet, zones frontières nées de la partition de l’Allemagne au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Régions jusqu’alors périphériques [...]
  • [hal-02463006] Genèse de la frontière interallemande : de la partition à la friche géopolitique
    12 mai 2020
    De la ligne de démarcation à la zone frontière La frontière interallemande est née de la partition de l’Allemagne occupée au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et de la création des deux États allemands dans le contexte de la guerre froide. Elle s’étendait sur 1 378 km depuis Flensbourg sur la Baltique jusqu’à Passau à la frontière avec l’ex-Tchécoslovaquie. Son tracé n’a jamais correspondu à la ligne de rencontre des armées soviétiques et américaines, car la jonction des troupes militaires alliées s’est faite à Torgau sur l’Elbe supérieur, à 80 km à l’est de Leipzig, le 25 avril 1945, et le contact s’étalait de Wismar (à l’est de Lübeck) à Budejovice (au sud de la Bohême), en passant par Magdebourg, Carlsbad et Pilsen. La limite politique qui a séparé la RFA et la RDA pendant un peu plus de quarante ans, a en fait pour origine une proposition formulée par les Britanniques dès le 15 juillet 1944 sur les modalités de la répartition des zones d’occupation entre les vainqueurs militaires de l’Allemagne, proposition qui sera par la suite entérinée par le protocole de Londres du 12 septembre 1944.[...]
  • [hal-02460996] L'État et la décollectivisation dans les nouveaux Länder allemands
    12 mai 2020
    Le terme de décollectivisation désigne l'action politique qui commande le transfert des moyens de production et d'échange du domaine collectif à celui de l'initiative privée. Décollectiviser, c'est le programme de restructuration économique et sociale de l'agriculture dans lequel se sont engagés, à des rythmes et à des degrés divers, les pays d'Europe centrale et orientale à la suite de l'effondrement de leurs régimes communistes. Les nouveaux pouvoirs ont initié un processus de transition qui vise à substituer aux mécanismes de l'économie centralisée et planifiée, les lois du marché et de l'initiative privée. Dans les campagnes, cette transition vers le marché impose le démantèlement du système collectiviste des coopératives et des fermes d’État, et implique la mise en place de nouvelles structures d'exploitation compatibles avec l'économie de marché. Elle oblige également à la redéfinition des procédures d’aménagement des espaces ruraux, dans le but de recréer les conditions du développement local. Elle exige enfin la transformation des modes de gestion territoriale, dans l’intention de restaurer les fondements de la démocratie locale. Dans les nouveaux Länder allemands, la transition des espaces ruraux est portée par un projet global de restructuration et d’intégration territoriales. La décollectivisation se résout ici à un transfert de modèle : [...]
  • [hal-02459455] La mise en patrimoine des campagnes des nouveaux Länder allemands : un des enjeux de l’intégration territoriale depuis la réunification
    12 mai 2020
    Dans les sociétés occidentales contemporaines, la mise en patrimoine des campagnes consiste dans la valorisation à des fins d'aménagement et de développement local, d'une partie de leurs attributs sensibles, reconnus et retenus comme éléments constitutifs de l'identité territoriale. Cette intention procède du regard normatif que porte désormais sur la campagne, une société globale devenue massivement urbaine, un regard qui depuis le début des années quatre-vingt du XXème siècle a contribué à renouveler profondément les fonctions socioéconomiques affectées aux campagnes. Alors qu'elles ont été cantonnées par les politiques de redressement économique et de modernisation structurelle de l'après-guerre dans une fonction quasi exclusive de production de biens alimentaires, les campagnes assument aujourd'hui des fonctions de plus en plus diversifiées, associant à la précédente, la fonction de résidence périurbaine sur des aires concentriques de plus en plus étendues autour des villes, et celle de conservatoire des milieux naturels et des paysages agraires, produits culturels offerts à la consommation touristique. Cette réinvention de la campagne n'est pas un fait social totalement nouveau, surtout dans les pays germaniques, où la tradition paysagiste d'origine aristocratique et les mouvements naturalistes de la fin du XIXème siècle et du début du XXème siècle, au recrutement plus populaire, manifestent de longue date une sensibilité particulière à l'égard de la protection de nature et de la préservation des paysages agraires, la première en tant que ressource, les seconds en tant qu'héritage culturel. Par contre, la réinvention contemporaine de la campagne se nourrit en partie d'une conception élargie du patrimoine rural, qui embrasse tout à la fois le bâti historique et villageois, les paysages naturels et agraires, les savoir-faire traditionnels et les coutumes locales, les productions labellisées enfin, dites encore « de terroir ». Dans le même temps, la valorisation du patrimoine rural a été érigée en projet politique au service de l'aménagement et du développement local, en visant en particulier les campagnes défavorisées par la logique spatiale de l'économie contemporaine, et confrontées à des dynamiques de dépeuplement et de déprise des activités agricoles et rurales. C'est ce projet politique qui est appliqué aux campagnes des nouveaux Länder allemands depuis la réunification. La mise en oeuvre dans l'ex-Allemagne de l'Est, de programmes de valorisation du patrimoine rural à des fins de développement, a pour intention légitime de contribuer au redressement économique de régions rurales en crise, profondément marquées par le rythme et les modalités de la transition à l'économie de marché. Mais, l'importation dans la campagne collectivisée d'un nouveau modèle d'aménagement rural et de développement local est surtout manifeste d'une volonté politique implicite d'intégration territoriale. L'enjeu est politique, mais aussi symbolique, car la restauration et la préservation du patrimoine rural dans les campagnes des nouveaux Länder postule la disparition des vestiges de l'héritage socialiste. Son succès dépend alors nécessairement de l'implication des sociétés locales, car elle est la condition élémentaire de la reconstitution de l'identité territoriale.[...]
  • [hal-02459644] Les programmes communautaires d'aide à l'agriculture et au développement local dans les campagnes des nouveaux Länder allemands : le cas du Land de Mecklembourg-Poméranie
    12 mai 2020
    La mise en œuvre de la politique régionale européenne dans les nouveaux Länder de l'Allemagne réunifiée pose la question de l'intégration à l'espace communautaire de territoires marqués par une dynamique récente de transition à l'économie de marché. En effet, l'unification allemande a introduit dans l'ex-RDA un double processus de désétatisation et de privatisation des structures et du fonctionnement de l'économie socialiste. La politique économique et monétaire du gouvernement fédéral a imposé le démantèlement accéléré des institutions et des mécanismes de la planification économique, pour promouvoir une politique immédiate de privatisation des unités de production dans le cadre de mesures rigoureuses de stabilisation macroéconomique. Dans les campagnes, l'introduction de l'économie de marché s'est traduite par l'abolition du contrôle d'Etat sur les exploitations agricoles, mais aussi par la suppression du double système de prix, qui permettait de fixer des niveaux rémunérateurs à la production et prévoyait des subventions sur les produits de consommation. L'adaptation au marché a entraîné les unités de production dans un processus récessif de décapitalisation, à un moment où elles ont dû appliquer les mesures de réforme structurelle imposées par le gouvernement fédéral. Le démantèlement du collectivisme agraire a mis fin à l'appropriation sociale des moyens de production, en transférant les droits de propriété sur la terre et le capital d'exploitation à des opérateurs privés. Il a conduit à la disparition des fermes d'Etat et à la restructuration des coopératives de production agricole, dans l'intention de favoriser la renaissance des exploitations familiales indépendantes. [...]
  • [hal-02461316] Le devenir des espaces marginaux dans les nouveaux Länder allemands : La moyenne montagne et l'exemple du Massif de Thuringe
    12 mai 2020
    Le Massif de Thuringe se situe dans la partie orientale de l'Allemagne hercynienne. Dans les limites de la région touristique, il comprend tout d'abord le Thüringer Wald, qui est un massif formé par les fragments du socle primitif et qui dessine une échine allongée de direction nord-ouest/sud-est, longue de 100 km, large de 15 à 20 seulement, et dont les altitudes maximales ne dépassent pas 1000 m (point culminant : Großer Beerberg à 982 m), le massif dominant de 400 m tous les environs. Au sud-est, la montagne s'épaissit dans le Thüringer Schiefergebirge. A l'ouest de la région, s'élève le Massif de la Rhön, dont la partie haute (Hohe Rhön) est formée par un sommet volcanique fortement érodé, la partie orientale (Kuppen Rhön ou Vorder Rhön) constituant un pays de montagnes et de collines aménagés dans les sédiments du Trias. La région comprend enfin la vallée de la Werra (Werratal), elle appartient au bassin de la Weser et sépare les deux massifs. Présentant un manteau végétal continu et une occupation permanente des sols, le Thüringer Wald est une région de moyenne montagne, une région de montagnes forestières aux pentes raides, aux sols maigres et au climat sévère (relevés météorologiques de la station de Meinigen, située dans la vallée de la Werra, à 450 m d'altitude : 6,1°C de moyenne annuelle des températures, 198 jours en dessous de 0°C, 619 mm de précipitations annuelles, et 116 jours de neige 2). La région est marquée par une occupation relativement dense de l'espace (180 à 190 hab./km 2 en 1996 3) : elle a pour origine un système traditionnel qui reposait sur la pratique d'une polyculture-élevage, complétée par les revenus du travail artisanal ou industriel, et par ceux des migrations saisonnières ou temporaires 4. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le régime socialiste de la RDA définit, au nom du principe de la complémentarité productive, une double vocation économique pour la région. Il impose d'une part la restructuration de l'économie industrielle, en resserrant la trame des unités de production autour de quelques pôles monoproducteurs, et en sectorisant cette production dans des entreprises spécialisées de grande taille : les combinats. Le régime parvient d'autre part à mettre en oeuvre à partir de 1952 la collectivisation des terres, en [...]

 

 

Articles dans des revues à comité de lecture

HAL : Dernières publications
  • [hal-01979332] Francuska przestrzeń wiejska. Kategorie i wyobrażenia heterogenicznej wiejskości
    12 mai 2020
    Niniejszy artykuł ma na celu przeanalizowanie, jak różne ścieżki rozwojowe wsi francuskich wpłynęły na wyobrażenia wiejskości i kategoryzacje wiejskiej przestrzeni heterogenicznej. Dzięki podejściu historycznemu zobaczymy, w jaki sposób różnorodność umiejscowienia, ścieżek rozwoju społeczno-gospodarczego i wyobrażeń podaje w wątpliwość zasadność stosowania terminu „wiejski” i różne definicje francuskiej wiejskości.
  • [hal-02463869] Capital territorial et développement des territoires locaux, enjeux théoriques et méthodologiques de la transposition d’un concept de l’économie territoriale à l’analyse géographique
    12 mai 2020
    Cette contribution étudie la manière de mobiliser le concept de capital territorial pour renouveler le questionnement géographique sur les mécanismes du développement des territoires locaux. Emprunté au courant de l’économie territoriale, ce concept conduit l’analyse géographique à penser l’articulation entre les différentes dimensions du développement territorial : la valorisation de ressources nouvelles, l’institution de réseaux de coopération et la gouvernance de territoires de projets. L’exercice de transposition conceptuelle est ici appliqué à l’analyse du programme européen LEADER, en tant que politique publique qui se fonde sur les paradigmes constitutifs du développement local. L’article revient tout d’abord sur les concepts mobilisés par les sciences sociales pour analyser le développement des territoires locaux. Puis, il privilégie l’approche monographique et l’étude de cas dans un pays d’Europe centrale, la Hongrie, pour mesurer l’activation du capital territorial par la caractérisation des formes de coordination de l’action collective en faveur du développement socio-économique à l’échelle locale. En cela, la démarche géographique questionne les sciences sociales sur la manière d’analyser l’innovation territoriale.
  • [hal-02463866] Penser l’innovation dans les régions rurales défavorisées d’Allemagne orientale
    12 mai 2020
    Les régions rurales défavorisées constituent une catégorie spatiale de l’aménagement du territoire en Allemagne fédérale. Cette catégorie désigne les régions rurales de faible densité, marquées par des processus récessifs de dépeuplement, de vieillissement structurel et de déprise socio-économique. Elle institue une discrimination territoriale qui oriente les politiques publiques d’intervention. Celles-ci se formulent en termes de soutien à l’innovation par la diffusion des principes et des pratiques du développement local. L’article interroge la conception et la diffusion de la politique publique en faveur des régions rurales défavorisées. Il propose tout d’abord une étude rétrospective de la construction de la catégorie spatiale. Puis, il précise l’évolution des contenus de la politique d’aménagement. Enfin, il examine les lignes de discontinuité territoriale qui marquent la différence est-ouest héritée de la transition socio-économique introduite par la réunification du pays en 1990.
  • [hal-02463599] Le programme LEADER en Europe centrale : apprentissage et pratiques de la gouvernance locale dans les campagnes post-socialistes
    12 mai 2020
    Cette contribution propose une étude du programme européen LEADER (2007-2013) en tant que processus d’innovation sociale. Elle s’intéresse à son application dans deux régions d’Europe centrale marquées par l’héritage socialiste (Thuringe en Allemagne orientale et Baranya en Hongrie) et les effets de la transition à l’économie de marché introduite au début des années 1990. La diffusion de l’innovation se lit dans l’aptitude des acteurs locaux à organiser des partenariats (les groupes d’action locale ou GAL) et à délimiter des périmètres d’intervention (les régions-LEADER). Les partenariats coordonnent l’action locale de développement par la conception de stratégies et la réalisation de projets concrets. L’approche comparative montre que l’apprentissage et les pratiques de la gouvernance locale sont différenciés. À l’échelle des États, ils dépendent tout d’abord du mode de gestion du territoire et des processus de décentralisation en faveur de l’autonomie locale. À l’échelle locale, l’innovation sociale s’exprime dans la structuration et le fonctionnement des partenariats qui portent l’action de développement. L’analyse des réseaux sociaux selon les méthodes de la sociologie structurale montre que les pratiques de la gouvernance locale sont sensibles aux effets de contexte géographique.
  • [halshs-01708848] Introduction. Innovations sociales et développement des territoires dans les campagnes européennes
    12 mai 2020
    [...]
  • [hal-02463585] Involvement of Local Stakeholders in LEADER (2007-2013) Programme Partnerships in Eastern Germany : Network Thinking and Context Effects
    12 mai 2020
    This paper addresses the application of the LEADER (2007-2013) programme in the rural areas of Eastern Germany. Adopting a monograph approach and structuralist methods of sociology, it analyses the forms of participation of the local stakeholders and the operation of the action system that supports the collective approach towards local development. The analysis examines the hypothesis that the learning of the LEADER approach, based on endogenous development practices and principles of local governance, is related to effects of geographical context formed by spatial configuration, the structure of the local economy, and the heritage of the past.
  • [hal-02463589] Actors and Resources in Local Development in Eastern Germany: The Rural Territory Seen through European LEADER Program Projects
    12 mai 2020
    This paper analyzes how the members of Local Action Groups (LAGs) from the European LEADER program (2007-2013) devise and pilot development projects in the former East Germany. The study emphasizes the monographic approach in the Henneberger Land LEADER region in Western Thuringia in order to gain an understanding of how these cooperative networks are working to diversify rural activities through the mobilization of new land resources. In these rural areas of the former GDR, which decollectivized rapidly in the early 1990s, the LEADER programs contribute to the implementation of rural policies based on principles of endogenous development and the mechanism of local governance. As they involve different actors who are called upon for their level of political responsibility, their profession, or their participation in community life, the LAGs raise the question of coordination of local action for territorial development.
  • [hal-02463591] Acteurs et ressources du développement local en Allemagne orientale : le territoire rural au prisme des projets du programme européen LEADER
    12 mai 2020
    La contribution analyse la manière dont les membres des groupes d’action locale (GAL) du programme européen LEADER (2007-2013) conçoivent et pilotent les projets de développement dans la partie orientale de l’Allemagne. L’étude privilégie l’approche monographique – dans la Région LEADER Hennerberger Land en Thuringe occidentale - pour comprendre comment ces réseaux de coopération s’emploient à la diversification des activités rurales par la mobilisation de nouvelles ressources territoriales. Dans ces campagnes de l’ex-RDA, rapidement décollectivisées au début des années 1990, les programmes LEADER participent à la diffusion des politiques rurales fondées sur les principes du développement endogène et les mécanismes de la gouvernance locale. Parce qu’ils impliquent des acteurs divers, sollicités pour leur niveau de responsabilité politique, leur activité professionnelle ou leur participation à la vie associative, les GAL posent la question de la coordination de l’action locale en faveur du développement territorial.
  • [halshs-01510689] Otázka znovunabývání zemědělské půdy na území nových německých zemí
    12 mai 2020
    Předmětem tohoto příspěvku je opětovné nabytí vlastnictví na území bývalého východního Německa. Autor se v něm zabývá restitucemi a kolektivizovaným majetkem. Země prochází stejně jako ostatní bývalé socialistické země střední a východní Evropy procesem dekolektivizace. Tento proces vychází z politického projektu, který si klade za cíl skončit s kolektivistickým způsobem výroby charakterizovaným společenským přivlastněním půdy a výrobních prostředků, kolektivní organizací práce a všeobecným zavedením práce za mzdu ve velkých výrobních jednotkách pracujících v řízeném hospodářství. Dekolektivizace přináší radikální změnu ekonomického a sociálního systému a předpokládá úplnou transformaci způsobu vlastnictví půdy a výrobních prostředků převedením vlastnických práv na soukromé provozovatele.
  • [hal-02463872] Pratiques de la gouvernance locale en Allemagne orientale : transfert institutionnel, apprentissage social et logiques réticulaires dans le cadre du programme européen LEADER 2007-2013
    12 mai 2020
    L’article traite des pratiques de la gouvernance locale dans les territoires ruraux d’Allemagne orientale. Il s’intéresse en particulier à l’application du programme LEADER 2007-2013 qui fait désormais partie de la politique agricole et rurale de l’Union européenne et qui est destiné à favoriser les initiatives locales en faveur du développement territorial. L’application de ce dispositif suppose l’implication des acteurs locaux dans des réseaux de coopération afin de concevoir et de mettre en œuvre des projets de développement. Dans les campagnes d’ex-RDA, elle procède d’un mécanisme de transfert institutionnel qui exige de la part des populations locales un véritable apprentissage social. La contribution privilégie l’étude monographique et emprunte aux méthodes du courant structuraliste de la sociologie pour analyser le fonctionnement des réseaux de coopération du programme LEADER. Elle formule l’hypothèse que ces systèmes d’action locaux sont soumis au jeu combiné des logiques de transfert institutionnel et des effets de contexte géographique marqué par le post-socialisme.
  • [hal-02463876] Ländliche Räume in Frankreich, Typen jüngerer sozioökonomischer Entwicklung
    12 mai 2020
    Ländliche Räume in Frankreich unterliegen ebenso wie die in Deutschland zahlreichen Veränderun-gen, die zu einer Ausdifferenzierung dieser Raumkategorie führen. Insofern sind die mit der Raum-beobachtung und-analyse beauftragten staatlichen Institutionen aufgerufen, diesen Veränderungen nachzugehen und daraus Handlungsempfehlungen für die Landes-und Regionalplanung zu erstellen. Ländliche Räume in Frankreich Typen jüngerer sozioökonomischer Entwicklung [...]
  • [hal-02464181] Trajectoires d’une ruralité recomposée en Europe centrale
    12 mai 2020
    Au cours des deux dernières décennies, les territoires ruraux d’Europe centrale ont traversé des mutations inédites dans l’histoire des sociétés rurales européennes. Dans une première partie de l’article les thèses explicatives du changement de la ruralité sont présentées. La deuxième partie analyse la diversité des structures démographiques et identifie les formes de diversification des activités économiques. Enfin, une géographie de la recomposition des territoires ruraux en fonction des modalités de leur intégration socio-économique est proposée dans une troisième partie. L’article est une contribution à l’analyse du bilan des transformations des territoires ruraux en Europe centrale (Allemagne orientale, Hongrie, Lituanie, Pologne, République tchèque).
  • [hal-02463593] Quitter, rester, s’installer : migrations et transformation des espaces ruraux en Allemagne orientale
    12 mai 2020
    Les effets socio-économiques de la réunification allemande ont creusé dans les campagnes de l’ex-RDA une sorte de dépression démographique due au ralentissement du croît naturel mais surtout à l’ampleur de l’exode agricole et rural. Ininterrompus depuis 1990, les flux d’émigration se dirigent vers les pôles d’emplois du pays, principalement vers les anciens Länder. Ces migrations définitives accentuent le déclin et le vieillissement structurel de la population des espaces ruraux qui n’épargnent que les couronnes périurbaines des principales agglomérations où sont venues s’installer de nouvelles populations résidentes. Dans le même temps, les campagnes sont le foyer d’origine de migrations pendulaires d’une ampleur sans précédent. Le changement démographique et les nouvelles formes de mobilité apparaissent à la fois comme une cause et une conséquence de la transformation des espaces ruraux depuis la réunification. Elles sont le reflet de la diffusion de nouvelles fonctions sociales et économiques qui contraignent les acteurs sociaux à modifier leurs pratiques spatiales. La transformation post-socialiste de l’économie rurale et l’adaptation des sociétés locales au changement de système posent la question des modèles politiques et sociaux de référence et invitent à une réflexion sur les formes de reconstruction de l’identité territoriale.
  • [hal-02463880] Du développement local dans les nouveaux Länder allemands : acteurs et territoires des programmes d'initiative communautaire LEADER+
    12 mai 2020
    Rattachés de fait à l’Union européenne par la réunification de l’Allemagne en 1990, les nouveaux Länder bénéficient, pour la période 2007-2013, de la quatrième campagne des programmes d’initiative communautaire LEADER en faveur du développement des zones rurales. Outil des politiques de développement endogène, le dispositif modifie les pratiques de l’intervention publique en faveur du développement local et contribue à l’intégration socioéconomique des campagnes d’Allemagne orientale par l’identification et la valorisation de ressources rurales nouvelles. Cependant, l’expérimentation des principes de la nouvelle gouvernance dans les territoires ruraux post-collectivistes révèle les capacités fortement différenciées de mobilisation et d’implication des acteurs locaux et met à l’épreuve le processus de convergence des trajectoires territoriales balisé par les politiques communautaires.
  • [halshs-00534351] Avant-propos
    12 mai 2020
    Près de vingt ans après la décollectivisation des agricultures et la fin de la gestion administrée des économies locales, où en sont les campagnes d'Europe centrale et orientale ? L'article introduit un dossier thématique qui en lumière la puissance des mutations en cours. Ces mutations sont d'abord l'écho de la profonde rupture de la décollectivisation : une sorte de réplique de la secousse initiale. Mes elles sont aussi portée par un double mouvement de globalisation des économies et de diffusion de nouveaux mode de gouvernance territoriales qui touche l'ensemble des campagnes européennes.
  • [hal-02463877] Die ländliche Gesellschaft europäischer Peripherien. Ländliche Gesellschaft und die Attraktivität ländlicher Räume
    12 mai 2020
    Alle Raumordnungspolitiken für die ländlichen Räume schlagen derzeit in den Ländern Mitteleuropas die Diversifizierung der Wirtschaftstätigkeiten vor, um die Folgen der wirtschaftlichen Krise zu behandeln, die von der systemischen Transformation seit 1990 eingeführt worden ist. Sie verfolgen das Ziel, die Attraktivität der ländlichen Räume zu steigern, um Wirtschaftstätigkeiten und Arbeitsplätze im dem nicht landwirschaftlichen Sektor zu schaffen. Diese Annahme eines Krisenausgangs setzt jedoch einen Wandel der räumlichen Funktionen für die ländlichen Räume voraus und hat die Veränderung der wirtschaftlichen Strukturen zur Folge. Schliesslich hängt auch die Steigerung der Attraktivität von der alten räumlichen Strukturen sowie der Rolle der lokalen Gesellaschaft ab. Der Beitrag untersucht die aktuellen regionalspezifischen Entwicklungspfade im Rahmen des Transformationsprozesses und schlägt eine Typologie der Formen der sozioökonomischen Attraktivität in den ländlichen Räumen vor.
  • [halshs-00534347] Modèle de l'ouest, territoires de l'Est : le développement local et la valorisation du patrimoine dans les campagnes d'Allemagne Orientale - Avant-propos
    12 mai 2020
    Près de vingt ans après la décollectivisation des agricultures et la fin de la gestion administrée des économies locales, où en sont les campagnes d’Europe centrale et orientale ? L’article introduit une série d’articles qui mettent en lumière la puissance des mutations en cours. Ces mutations sont d’abord l’écho de la profonde rupture de la décollectivisation dix-sept ans auparavant : une sorte de réplique de la secousse initiale. Mes elles sont aussi portée par un double mouvement de globalisation des économies et de diffusion de nouveaux mode de gouvernance territoriales qui touche l’ensemble des campagnes européennes.
  • [hal-02463881] Le développement local comme processus politique endogène dans les nouveaux Länder allemands, modèles et acteurs à l'épreuve de la réunification
    12 mai 2020
    Introduite dans les nouveaux Länder allemands en 1990 par la réunification, la politique d’aménagement rural du gouvernement fédéral vise l’amélioration de la situation socio-économique de régions durement touchées par la crise de transition à l’économie de marché. L’action publique soutient la diversification des activités en multipliant les incitations aux initiatives endogènes et en favorisant la valorisation économique de nouvelles ressources rurales, dans le tourisme en particulier. Cependant, la diffusion du modèle endogène de développement local progresse de manière sélective dans la campagne autrefois collectivisée. La géographie des « territoires de projets » dépend des formes de l’implication des sociétés locales.
  • [hal-02476686] Les transformations contemporaines de l’espace à Elne, les enjeux du développement et de l’aménagement dans un bourg-centre du Roussillon
    12 mai 2020
    La commune d’Elne compte 6410 habitants au dernier recensement général de population, celui de 1999. Malgré cela, on peut considérer que cette petite unité urbaine, au sens statistique du terme, a conservé les grandes caractéristiques d’une commune rurale : la faible densité du bâti, l’extension des terres cultivées, des près et des bois qui structurent l’organisation de l’espace local et surtout qui dessinent les grands traits d’un paysage qui demeure profondément rural. En conséquence, le dynamisme économique de la commune repose en grande partie sur son potentiel agricole, mais aussi et surtout sur son niveau d’équipement en services et ses fonctions de bourg-centre. Cependant, le site du village sur la rive gauche du Tech et sa situation de transit dans la partie méridionale de la plaine du Roussillon imposent des contraintes certaines et une réflexion prudente sur l’extension du bâti et la diversification des activités. Cette contribution mettra donc l’accent sur les dynamiques, les changements qui ont affecté l’organisation de l’espace local ces cinquante dernières années, et évoquera les perspectives de croissance et d’aménagement qui sont entre les mains de la décision publique. [...]
  • [hal-02462196] Les changements fonctionnels dans les territoires ruraux des nouveaux Länder allemands
    12 mai 2020
    Dans les nouveaux Länder allemands, la politique d'aménagement du territoire a programmé la reconversion fonctionnelle des espaces ruraux. Dans des campagnes profondément marquées par l'héritage de la collectivisation et l'ampleur de la crise de transition, les changements fonctionnels en cours dessinent une nouvelle mosaïque territoriale qui se construit sur la base de la restauration de l'autonomie politique locale et la mise en concurrence des « aménités » rurales. Ils suscitent alors un questionnement sur l'évolution de la ruralité dans les territoires post-socialistes.
  • [hal-02463883] Politique d’intégration territoriale et ancienne frontière interallemande
    12 mai 2020
    Dans la perspective de l’élargissement de l’Union européenne aux pays de l’Europe centrale et orientale, la réunification allemande présente un itinéraire à la fois original et commun d’ouverture de frontière et d’intégration territoriale. La zone de l’ancienne frontière interallemande constitue en particulier un observatoire privilégié des conditions de la mise en œuvre des politiques d’intégration territoriale conduites dans les pays de l’ancien bloc socialiste. Ces régions du centre de l’Allemagne réunifiée forment en effet la “ ligne de front ” du transfert dans l’ex-Allemagne de l’Est, du modèle de développement socio-économique et d’aménagement du territoire de la RFA. Il apparaît cependant que cette dynamique territoriale s’accomplit sous la forme d’une intégration sélective et que l’intention politique anime dans les sociétés locales, des pratiques spatiales héritées du temps de la partition.
  • [hal-02464165] Les Pyrénées-Orientales au recensement de 1999 : le « paradigme catalan » en question
    12 mai 2020
    La publication des données décennales du recensement de la population est traditionnellement l’occasion d’établir un premier bilan dans l’évolution des territoires. Les données pour 1999 revêtent une importance particulièrement significative dans les Pyrénées Orientales ; département en proie depuis les années 1980 à des bouleversements complexes prenant corps dans un renouvellement démographique singulier alimenté pour l’essentiel par flux migratoires. En 1991, J.M. Hoerner et B. Lemartinel partaient, dans leur analyse du recensement, du double constat de la renaissance contrastée de l’arrière-pays et de la vigueur d’un triptyque migratoire sur la plaine du Roussillon, base de ce que l’on peut appeler aujourd’hui « le paradigme catalan ». Ce dernier oppose schématiquement le « Grand Perpignan » , au centre de l’espace roussillonnais, qui concentre l’essentiel de la population départementale à l’arrière-pays rural, agricole et sous-peuplé où s’exprime une apparente « renaissance rurale ». Dix ans après, et en dépit d’un ralentissement marqué de la croissance, il semble que les prévisions se soient confirmées et que les hypothèses émises se soient traduites par d’inquiétantes évolutions donnant lieu à des situations paroxysmiques : étalement périurbain non maîtrisé, mitage chaotique de l’espace rural, image d’une région de retraités, déclin des petites villes de l’arrière pays. Une première analyse des données statistiques conduit à l’hypothèse [...]
  • [hal-02471457] Recompositions territoriales dans l'ancienne zone frontière interallemande depuis la Réunification, prolégomènes
    12 mai 2020
    [...]
  • [hal-02462170] Les grandes exploitations agricoles dans les nouveaux Länder allemands
    15 mai 2020
    Minoritaires en nombre, les grandes exploitations agricoles occupent la majeure partie des terres cultivées des nouveaux Länder allemands. Issues du démantèlement des structures de production du collectivisme agraire, elles se sont rapidement intégrées au système de l'économie de marché, en bénéficiant des avantages et en s'adaptant aux contraintes de la Politique agricole commune. Elevées au rang de modèle de production rationnel, rentable et concurrentiel par les membres de l'élite économique, les grandes exploitations agricoles restent finalement perçues par la majorité des ruraux comme une contrainte sociale. Les ambiguïtés du rapport de la société à cette structure d'exploitation dominante, s'expliquent sans doute par la pesanteur des héritages économiques et sociaux des périodes collectviste et pré-collectiviste.
  • [hal-02462159] Les agriculteurs des nouveaux Länder allemands face au changement de modèle agricole : nouveaux acteurs, nouveaux exclus, nouvelles élites
    12 mai 2020
    [...]
  • [hal-02462148] Restructurations agricoles et recomposition des sociétés rurales dans les nouveaux Länder allemands
    12 mai 2020
    [...]
  • [halshs-01165672] La question de la réappropriation dans les territoires ruraux des nouveaux länder allemands
    12 mai 2020
    La disparition de la République démocratique allemande par immersion dans la République fédérale et l'extension du droit ouest-allemand dans les nouveaux Länder allemands n'occultent pas le problème de la restitution des biens collectivisés. Ce pays, qui est passé un temps à l'Occident pour la "Suisse" du camp socialiste, ce territoire, qui a perdu en quelques mois sa double légitimité politique et idéologique, est soumis, comme les autres pays ex-socialistes de l'Europe centrale et orientale, à un processus de décollectivisation. Ce processus relève d'un projet politique qui vise à mettre fin au mode de production collectiviste, caractérisé par l'appropriation sociale de la terre et des moyens de production, par l'organisation collective du travail et par la généralisation d'un rapport de type salarial au sein de grandes unités de production fonctionnant dans une économie administrée. La décollectivisation introduit un changement radical de système économique et social, qui présuppose une transformation totale des rapports sociaux de production. Le passage de l'économie administrée à l'économie de marché impose la transformation du mode d'appropriation de la terre et des moyens de production par le transfert des droits de propriété à des opérateurs privés. Dans l'ex-RDA, ou plutôt dans les nouveaux Länder de la République fédérale d'Allemagne, le projet politique de restructuration est, à la différence des autres pays d'Europe centrale, clairement défini. La réunification et l'immersion dans l'économie de marché par intégration à la politique agricole communautaire doivent permettre de faciliter le démantèlement des coopératives et des fermes d'Etat et de favoriser la renaissance et la diffusion des exploitations familiales indépendantes sur le modèle de l'Europe de l'Ouest. Mais, comme dans les autres pays ex-socialistes, le discours politique de la “décommunisation” accorde à la question de la transformation du régime de propriété une signification particulière, qui se décline en termes d'efficacité économique et de justice sociale. A cette fin, le grand frère ouest-allemand a méthodiquement programmé la transformation du régime de propriété en privilégiant les procédures de restitution L’auteur de cet article s’intéresse ainsi à la « réappropriation programmée », aux enjeux et tensions qui s’ensuivent, ainsi qu’aux stratégies conservatoires des acteurs sociaux de la restructuration.
  • [hal-02471469] Le rôle de l'État dans la restructuration du secteur agricole des nouveaux Länder allemands
    12 mai 2020
    [...]
  • [hal-02471463] La décollectivisation dans les nouveaux Länder allemands : un nouveau far east aux marges de l'Europe occidentale
    12 mai 2020
    [...]
  • [hal-02462117] Le changement de modèle agricole dans les nouveaux Länder allemands
    12 mai 2020
    L'effondrement des régimes communistes en Europe de l'Est s'accompagne d'une transition économique et sociale qui se manifeste par le passage d'une économie centralisée et planifiée à une économie de marché. Cette transition Plan-Marché se traduit dans l'agriculture par le démantèlement du système collectiviste des fermes d'État et des coopératives et par la mise en place de nouvelles structures agricoles compatibles avec l'économie de marché. Dans l'ex-RDA, ou plutôt dans les nouveaux Lànder de la République fédérale d'Allemagne, le processus de décollectivisation se caractérise par sa précocité et sa radicalité. Au lendemain de la réunification, le gouvernement fédéral fait adopter par le Parlement un ensemble de textes législatifs, qui soumettent à un calendrier impératif la restructuration juridique des exploitations collectives, et s'engage dans une politique de promotion de nouvelles structures d'exploitation : les exploitations familiales indépendantes. La transition économique et sociale des territoires ruraux semble se résoudre ici à un transfert de modèle. L'itinéraire de décollectivisation choisi par le gouvernement fédéral a certes provoqué l'éclatement du monolithisme structurel du modèle agricole socialiste, mais il a échoué dans son intention de greffer de manière exclusive dans la partie orientale de la nouvelle Allemagne le modèle de l'exploitation familiale. La restructuration du secteur agricole, confrontée à la pesanteur de certains héritages des périodes pré-collectiviste et collectiviste, a entraîné la diversification des structures d'exploitation et a engendré de nouvelles formes sociales de production qui se différencient en fonction de leurs facultés d'adaptation et d'intégration à l'économie de marché.
  • [hal-02471453] Les nouvelles exploitations agricoles issues de la décollectivisation dans les nouveaux Länder allemands
    31 mai 2020
    [...]
  • [hal-02471462] Itinéraire de décollectivisation dans les nouveaux Länder de la République Fédérale d'Allemagne
    12 mai 2020
    [...]
  • [hal-02471451] La décollectivisation dans les nouveaux Länder allemands : d'un modèle à l'autre
    31 mai 2020
    [...]
  • [hal-02471461] La Réunification allemande, un an après : de l’euphorie au trouble
    12 mai 2020
    [...]
  • [hal-02462098] La renaissance de l'exploitation familiale dans les nouveaux Länder de la République Fédérale d'Allemagne : la greffe délicate d'un modèle agricole imposé
    12 mai 2020
    Le 7 juin 1991, le gouvernement allemand fait adopter par le Parlement l'amendement de la loi d'adaptation de l'agriculture qui modifie à plusieurs titres la législation précédemment votée par la Chambre du Peuple de l'ex-RDA et impose un calendrier impératif de démantèlement des structures agraires héritées du système collectiviste. Dans les nouveaux Länder allemands, la transition des territoires ruraux vers l'économie de marché se résout à un transfert de modèle : la politique agricole du gouvernement fédéral se fonde principalement sur la renaissance de l'exploitation familiale. Deux ans après la réunification, malgré la détermination du gouvernement et sa conformité avec l'idéologie ambiante, l'exploitation familiale ne constitue pas le modèle agricole dominant issu du processus de restructuration. Parce qu'il a provoqué une remise en cause violente des pratiques politiques, économiques et sociales dans des campagnes en grande partie figées par quarante ans de collectivisme agraire, et parce que sa diffusion s'opère dans un contexte de crise foncière, le nouveau modèle agricole doit aujourd'hui s'incliner devant la prépondérance des nouvelles entreprises de coopération agricole qui jouent dans le processus de transition un rôle certain de continuité sociale et fonctionnelle.
  • [hal-02471458] La fête révolutionnaire à Montpellier 1789-1799
    12 mai 2020
    [...]

 

 

Autres Publications

HAL : Dernières publications
  • [hal-02515694] Magdebourg
    12 mai 2020
    Capitale du Land de Saxe-Anhalt en Allemagne, Magdebourg (Magdeburg en allemand) se situe dans la vallée de l’Elbe au contact des massifs hercyniens de l’Allemagne moyenne et de la grande plaine germano-polonaise. Sa population était de 245 000 habitants en 2017. Mentionnée dans les cartulaires carolingiens au IXe siècle, la ville s’établit sur les hautes terrasses de la rive gauche du fleuve. Dans le royaume de Germanie, elle se développe comme poste avancé de l’évangélisation des terres slaves et comme ville étape importante sur les grandes routes commerciales du Moyen Âge (le Hellweg), grâce à l’octroi précoce des droits de marché [...]
  • [hal-02454995] Basse-Saxe
    12 mai 2020
    Située au nord-ouest de l’Allemagne, la Basse-Saxe (Niedersachsen en allemand), qui comptait 7,96 millions d’habitants en 2017, est le deuxième Land du pays par sa superficie (47 616 km²) après la Bavière. Il a pour capitale Hanovre. Pays d’origine des Saxons et des Frisons, ce territoire naît de la dissolution du duché de Saxe à la fin du XIIIe siècle. Dans le Saint Empire romain germanique, la Basse-Saxe désigne alors les territoires gouvernés par la maison des Welfs, séparés de l’électorat de Saxe et du duché de Westphalie. La réforme impériale de 1500 crée le cercle de Basse-Saxe en y intégrant de nombreuses principautés de l’Allemagne du Nord. En 1815, le congrès de Vienne regroupe les territoires de la Basse-Saxe en quatre États principaux : le grand-duché d’Oldenbourg, le duché de Brunswick, la principauté de Schaumburg-Lippe et le royaume de Hanovre, qui deviendra une province du royaume de Prusse après son annexion en 1866. L’actuel Land de Basse-Saxe procède de la réunion, en 1946, dans la zone d’occupation britannique, des Länder d’Oldenbourg, de Brunswick et de Schaumburg-Lippe, institués sous la république de Weimar, avec la province de Hanovre du Land de Prusse. En 1993, après la réunification de l’Allemagne, il s’agrandit du district de Neuhaus, détaché du Land de Mecklembourg. Le Land actuel se compose de quatre grands ensembles naturels. Les régions bordées par la mer du Nord présentent des formes originales. Le mince liseré des marais maritimes (Marschen) ourle le littoral et le cours inférieur des fleuves (Ems, Weser, Elbe). Ce sont des vasières parcourues par les chenaux des marées. Composées d’alluvions fines, riches en matières organiques, ces zones humides ont été conquises dès le Moyen Âge, endiguées et drainées par des systèmes de canaux puis [...] Notice en ligne sur le site de l'Encyclopedia Universalis
  • [hal-02454997] Frontière
    12 mai 2020
    Le mot « frontière » a pour origine l’ancien adjectif « frontier », qui dérive de « front » et signifie littéralement « faire face » ou « être voisin de ». Le terme s’impose à la fin du Moyen Âge au moment où se construit l’État moderne fondé sur un rassemblement territorial qui nécessite l’assignation de limites, permettant l’exercice de la souveraineté politique sur le territoire et sa population. Depuis cette période, les frontières expriment la territorialité du pouvoir de l’État. Considérée comme fait géopolitique, l’existence de frontières procède d’un jeu d’acteurs politiques impliqués dans des rapports de forces, de négociations et de compromis. Ce processus politique produit un tracé et institue un régime frontalier soit, concrètement, une limite plus ou moins matérialisée et un fonctionnement variable dans le temps et dans l’espace, qui dépend des fonctions attribuées par l’État à la frontière : principalement, une fonction légale d’application du droit de l’État, une fonction fiscale de régulation économique et une fonction de contrôle des flux migratoires. L’existence de frontières crée en outre une contrainte spatiale qui influence les individus dans leur manière de concevoir et de développer des relations avec leurs voisins situés de l’autre côté de la frontière. Dans le contexte contemporain, les rapports de forces géopolitiques sont mus moins par des logiques de conquêtes que par des logiques de tensions et d’éclatements. Au-delà des conflits, les frontières sont marquées par une évolution paradoxale ou duale. D’un côté, on observe une croissance des échanges et des coopérations par-delà les limites étatiques, ce qui dévalue de fait ou de droit les fonctions de régulation et de contrôle des frontières, même si persistent les repères symboliques et les ancrages identitaires. De l’autre s’affirme un processus de sécurisation des frontières qui se traduit par la multiplication des opératio [...] Article en ligne sur le site de l'Encyclopedia Universalis
  • [hal-02471831] Compte-rendu d'ouvrage Quentin Mackré, Géopolitique des frontières de la Pologne, les effets de l’adhésion à l’Union européenne et leurs origines historiques, Presses Universitaires de la Méditerranée, Montpellier, 365 p.
    12 mai 2020
    Issu d'une thèse de doctorat soutenue à l'Université Paul Valéry de Montpellier en 2010, l'ouvrage analyse les conséquences géopolitiques induites par le processus d'élargissement de l'Union européenne sur les fonctions politiques et le degré d'ouverture des frontières de la Pologne. Soulignant l'ancienneté des enjeux liés à la longue et conflictuelle formation des frontières de ce pays, il interroge la permanence et la réversibilité des discontinuités héritées des anciens tracés frontaliers pour caractériser la double dynamique contemporaine qui oppose les frontières internes (avec l'Allemagne, la République tchèque, la Slovaquie et la Lituanie) et les frontières externes (avec l'Ukraine, la Biélorussie et la Russie) en termes d'ouverture politique et de réduction des discontinuités territoriales. Il commence par [...]
  • [hal-02471837] Compte rendu d'ouvrage Sous la direction de Martine Berger et Jean-Louis Chaléard, Villes et campagnes en relations, regards croisés Nords-Suds, Karthala, 2017, 299 p.
    12 mai 2020
    L'ouvrage compile une sélection de textes issus d'un colloque du labex Dynamite qui en juin 2015 a présenté les principaux résultats d'une étude consacrée à la reconfiguration des rapports villes-campagnes dans le contexte de la métropolisation et de la globalisation. Prenant le parti d'une réflexion critique sur les catégories et les modèles, il propose une analyse comparative des relations fonctionnelles et politiques entre villes et campagnes. Il met en miroir les pays des Nords et ceux des Suds pour caractériser les relations de complémentarités et d'échanges produites par les mobilités résidentielles et de travail, la diversification des activités socio-économiques, les préoccupations environnementales et les nouvelles demandes sociales. Il fait le pari de la pertinence de la distinction Nord-Sud pour considérer les contextes, les processus et les temporalités qui différencient la dynamique contemporaine des systèmes villes-campagnes. Après avoir retracé dans deux chapitres distincts, l'un consacré aux pays des Nords, l'autre à ceux des Suds, les principales étapes de la production du savoir géographique sur les relations villes-campagnes, pour mettre en perspective l'évolution des catégories d'analyse de la discipline, les auteurs organisent l'ouvrage en quatre parties. [...]
  • [hal-02473442] Territoire et développement : regards pluridisciplinaires, pratiques interdisciplinaires, enjeux transdisciplinaires
    12 mai 2020
    La question du développement des territoires traverse de nombreuses disciplines en sciences sociales, et cela en mobilisant des outils conceptuels et méthodologiques souvent spécifiques. À partir des divers regards posés sur l’idée de territoire, de l’économiste au géographe, du politiste au sociologue, cet atelier propose un échange interdisciplinaire autour de la question du développement et des formes sociales de sa spatialisation. Les différentes positions adoptées au sein des sciences sociales pour se saisir de l’espace et analyser le développement (physique, social, rural, vécu, administratif, etc…), s’appuient sur des méthodes qui plongent leurs racines dans la construction historique de chacune des disciplines, mais dont les rameaux tendent souvent à s’entremêler. Comment historiquement chaque discipline a-t-elle construit ses outils pour aborder les questions du développement, du territoire ou du développement territorial (pour les racines) ? Comment les méthodes développées au sein d’une de ces disciplines peuvent-elles déborder et conduire à des hybridations, transcendant les champs disciplinaires (au niveau des rameaux) ? Quelles sont les conditions de mise en oeuvre de ces échanges, et pour quels résultats ? [...]
  • [hal-02454994] Saxe-Anhalt
    12 mai 2020
    Avec une superficie de 20 452 kilomètres carrés et 2,23 millions d'habitants en 2017, le Land de Saxe-Anhalt (en allemand Sachsen-Anhalt), dont la capitale est Magdebourg, compte parmi les plus petits Länder d'Allemagne. Le Land appartient aux régions d’Allemagne centrale caractérisées par leurs paysages naturels de moyennes montagnes, de collines et de vallées encaissées (Mittelgebirge) et les formes agro-sylvo-pastorales de leur anthropisation. À l’ouest du Land, cet ensemble se compose du massif hercynien du Harz. La montagne la plus septentrionale du Mittelgebirge s’élève massivement au nord sous la forme d’un bloc faillé et soulevé (mont Brocken, 1 142 m) puis s’aplanit graduellement vers l’est et le sud à la faveur des plis hercyniens. Largement couverte par la forêt (épicéas en altitude), ses sols sont acides et sensibles à l’érosion, tandis que le climat continental froid et humide limite fortement la saison végétative. Plus basses et au climat plus clément, les zones de piémont sont formées de collines et de bas plateaux dans lesquels s’encaissent la Saale et ses affluents. Plus à l’est s’étend le pays des Börde (Bördeland), de vastes plaines sédimentaires recouvertes d’épaisses couches de lœss et où affleurent d’importantes veines de lignite. La vallée de l’Elbe y forme des méandres avant de rejoindre, au nord de Magdebourg, les plaines et les petites collines de l’Altmark et du Drömling, aux paysages naturels plus forestiers (pins, hêtres, bouleaux, frênes) et fortement marqués par les formes de l’érosion glaciaire : moraines, tourbières. Après la Seconde Guerre mondiale, de 1946 à 1949, la province de Saxe-Anhalt, formée de l’État libre d’Anhalt (Freistaat) – proclamé par la République de Weimar à la chute de l’Empire en 1918 – et des deux districts saxons du Royaume de Prusse (Magdebourg et Halle-Mersebourg), fait partie de la zone d'occupation soviétique. La p [...] Article en ligne sur le site de l'Encyclopedia Universalis
  • [hal-02473421] La domination des économistes. Éléments d'interprétation Conférence de Frédéric Lebaron, Cycle de Réflexion sur l'Histoire des Pensées
    12 mai 2020
    Ce thème est assez central dans mes travaux depuis plus de deux décennies, et cette invitation me permet de faire un bilan, tout en me projetant vers le futur. Il y a encore beaucoup à faire sur ce domaine. Mon intervention va bien s’inscrire dans le cadre des ateliers avec une dimension épistémologique et aussi une dimension méthodologique (je vais insister sur la méthodologie d’enquête) et une dimension de sciences sociales que je vais mobiliser sur le thème de la domination des économistes dans nos sociétés. Première observation : la centralité des économistes dans l’espace public. On l’a vu il n’y a pas très longtemps avec les mobilisations pétitionnaires intenses [...]
  • [hal-02454998] Berlin
    12 mai 2020
    Avec 3,52 millions d’habitants en 2015 et une superficie de 891,82 kilomètres carrés, Berlin est, de loin, la plus grande ville de l‘Allemagne. Elle surprend souvent par la faible densité du tissu urbain, la démultiplication des centres et l’absence de banlieue. Elle étonne aussi par l’étendue de ses parcs (12 p. 100) et forêts (18 p. 100), et l’impression d’omniprésence de l’eau (5 500 hectares de lacs et d’étangs, et 170 kilomètres de voies navigables). Fondé au XIIe siècle, dans le cadre de la colonisation germanique des régions orientales, dédoublé par son implantation sur les deux rives de la Spree (Berlin et Cölln), et doté, au XIIIe siècle, d’une charte urbaine, cet ancien comptoir de commerce change de destin politique à partir du XVe siècle. Résidence princière de la Marche de Brandebourg depuis 1486, la ville devient, à partir du couronnement de Frédéric Ier en 1701, la capitale d’une des plus grandes puissances territoriales de l’Europe, la Prusse des Hohenzollern. Au centre de l’Empire allemand (1871-1918), Berlin domine un vaste territoire et exerce sur toute l’Europe, jusqu’à la fin de la République de Weimar (1919-1933), un rayonnement politique, économique et culturel considérable ; elle rivalise alors avec Londres et Paris, et s’impose même devant Vienne au sein de la Mitteleuropa. Après la défaite militaire du IIIe Reich en 1945, la ville est occupée par les armées alliées (américaines, britanniques, françaises, soviétiques). Elle forme alors progressivement une double marge, qui juxtapose de part et d’autre de la ligne de démarcation, bientôt sanctuarisée par un mur (1961-1989), Berlin-Ouest – île urbaine coupée du monde occidental – et Berlin-Est – capitale de la RDA, mais périphérie du bloc socialiste. La chute du Mur (1989) et la réunification du pays (1990) ont ouvert une nouvelle période fondatrice [...] Article en ligne sur le site de l'Encyclopedia Universalis
  • [hal-02473389] Le rural comme cadre et objet d’analyse
    12 mai 2020
    Le « rural » se présente comme un concept et une notion qui appréhendent un fait universel constitué de trois dimensions principales fondatrices1 : la prééminence des activités agricoles et pastorales dans les formes de l’organisation économique et sociales ; la spécificité du système de valeurs (rôle de la famille, de la propriété du sol, de la tradition) et des modes de vie (autoconsommation, solidarités villageoises) par rapport aux habitants des villes ; la particularité d’un mode de colonisation de l’espace et d’utilisation des ressources du sol qui aboutit à une occupation extensive du territoire donnant lieu à la dispersion et à la faible densité du peuplement. Ces trois dimensions fondatrices sont remises en cause par les transformations de l’organisation économique et des pratiques sociales, résidentielles en particulier, qui modifient en profondeur le rapport des hommes aux territoires, et qui donnent naissance à de nouvelles territorialités. [...]
  • [hal-02454996] Allemagne, Géographie économique et régionale
    12 mai 2020
    L'Allemagne de Berlin : différente et semblable : le titre de l'ouvrage du politologue Alfred Grosser (2002) exprime les paradoxes de la construction historique du pays et renvoie à leurs multiples implications sur l'organisation territoriale. Finalistes et déterministes, les théories explicatives du Sonderweg (la « voie particulière ») ne suffisent pas à expliquer les contradictions pourtant avérées de l'histoire politique et économique allemande : l'unification tardive et l'idée précoce de nation ; l'ombre des totalitarismes et l'intégration pionnière dans l'Europe démocratique et communautaire ; l'industrialisation massive et la conscience aiguë de l'aménagement de l'espace et de l'environnement ; le libéralisme économique et l'intervention de l'État-providence, etc. En fait, comme ailleurs sur le continent européen, la distribution des hommes et des activités se fonde sur des héritages territoriaux anciens, mais qui, au cœur de l'Europe centrale, ont été façonnés par la situation géographique de contacts et de carrefours, tant naturels que culturels. Aujourd'hui, les disparités socio-économiques, accentuées par les difficultés qui ont accompagné l’intégration de l’ex-RDA, peinent à se résorber. Les dynamiques territoriales contemporaines sont tributaires des mutations sectorielles de l'économie, de l'évolution des comportements sociaux et de la globalisation en cours, autant de faits qui contribuent à la communauté de destin des pays européens. Nation et territoire « L'Allemagne, mais où est-elle ? » À l'époque des guerres contre la France révolutionnaire, cette épigramme de Schiller et de Goethe (1796) raille l'institution moribonde du Saint Empire et déplore l'éclatement politique des pays de culture germanique (Kulturnation). À la fin du XVIIIe siècle, l'affirmation d'un sentiment national allemand, alors porté par l'Aufklärung (renouveau philosophique du XVIIIe siècle souvent associé à l'âge des Lumières), souligne déjà l'un des problèmes géopolitiques majeurs de l'Europe, [...] Article en ligne sur le site de l'Encyclopedia Universalis
  • [hal-02471835] Compte rendu d'ouvrage Nicolas LAMBERT, Christine ZANIN, Manuel de cartographie, Principes, méthodes, applications, A. Colin, 2016, 221 p.
    12 mai 2020
    Si l'on ne doit retenir que deux qualités à cet ouvrage, le parti pris didactique en constitue sans aucun doute la première. Respectivement ingénieur de recherche au CNRS et maître de conférences HDR en Géographie, les deux auteurs expriment clairement leur intention de proposer une initiation à l'outil cartographique, comme moyen de représenter spatialement l'information géographique, de l'analyser et de la transmettre. Tout aussi explicite est l'approche disciplinaire ici retenue, qui envisage la carte comme une représentation de la réalité géographique et la cartographie comme la maîtrise des méthodes, des techniques et des concepts de la transcription sémiologique de l'information géographique. Sensible à la référence à E. Reclus (« Dois-je tenter de faire comprendre à ces petits que la sphère a pu se changer en planisphère », L'enseignement de la géographie, 1903) qui illustre parfaitement ce parti pris, [...]
  • [hal-02471922] Compte-rendu d'ouvrage Valérie LOZAC’H, Des doctrines aux réformes, la modernisation de l’Etat en Allemagne, Presses Universitaires de Rennes, 2016, 282 p.
    12 mai 2020
    Issu de son habilitation à diriger les recherches, l’ouvrage publié par Valérie Lozac’h traite de la réforme de l’Etat en Allemagne. Plus précisément, l’auteure propose une analyse originale des processus sociaux qui conduisent à l’application dans le pays, de nouveaux modes de gestion et d’administration, inspiré du New Public Management. A partir de l’étude des réformes introduites en Saxe après la réunification, le travail considère le rôle des acteurs politiques et sociaux pour comprendre l’articulation entre la production des doctrines de modernisation de l’Etat et la mise en oeuvre des réformes de l’administration. Deux projets de modernisation administrative en particulier ont retenu l’attention de l’auteure : d’une part, la réforme territoriale qui a modifié le maillage des communes et des districts, et d’autre part l’introduction d’un nouveau modèle de pilotage (Neues Steuerungsmodell), de formes nouvelles de gouvernance qui visent à appliquer dans le secteur public, les méthodes de gestion des entreprises. Cet ouvrage de sociologie politique expose clairement son positionnement scientifique. Il se fait critique [...]
  • [hal-02471946] Comparatisme et Interdisciplinarité
    12 mai 2020
    Ce premier thème des Ateliers de Méthodologie renvoie à la diversité des méthodes utilisées pour « comparer ». Si la comparaison est l’une des activités fondamentales du chercheur, elle n’adopte pas les mêmes pratiques d’une discipline à l’autre. La confrontation des exercices de comparaison depuis des disciplines différentes – géographie, économie, sociologie – conduit à enrichir la réflexion sur l’interdisciplinarité en ouvrant à la pensée complexe. Ce numéro propose des récits croisés d’expériences comparatistes [...]
  • [hal-02471944] Interdisciplinarité et logique du tiers inclus
    12 mai 2020
    Ce premier thème abordé dans les Ateliers d’Épistémologie renvoie d’une part au caractère pluridisciplinaire de l’UMR ART-Dev qui héberge des géographes, des économistes, des sociologues et des politistes, et d’autre part à la façon dont ces disciplines peuvent travailler ensemble, communiquer. L’interdisciplinarité se situe entre la pluridisciplinarité et la transdisciplinarité. La pluridisciplinarité se définit comme une multitude de regards disciplinaires sur un même objet. L’interdisciplinarité engage un travail d’échange de méthodes entre différentes disciplines. La transdisciplinarité propose alors de construire une nouvelle connaissance scientifique, issue d’une intrication des connaissances disciplinaires et interdisciplinaires, pour appréhender plus globalement la complexité du monde. [...]
  • [hal-02476703] Politiques publiques et changements fonctionnels (Karl-Martin Born), traduction de l'allemand
    12 mai 2020
    Les cinq contributions de cette dernière partie interrogent les modes d’intervention des sphères publique et privée au sein des nouveaux dispositifs d’aménagement rural. Elles cherchent à cerner leurs principales caractéristiques et à éclairer la nature des mutations fonctionnelles que ces interventions s’emploient à initier ou à accompagner. Soulignons d’emblée que les politiques publiques d’intervention dans les espaces ruraux ont été affectées par la conjonction de changements de paradigmes multiples, à la suite de dynamiques pour partie autonomes. Les cinq auteurs mettent l’accent sur les interdépendances entre les différentes mutations à l’oeuvre, tantôt successives, tantôt synchrones, mais construites les unes en fonctions des autres. Le changement de paradigme le plus important a redéfini les champs d’intervention des politiques publiques : il a mis un terme à l’approche sectorielle agricole classique, centrée sur l’amélioration des conditions de production, au profit d’une approche globale et intégrée prenant en charge la diversité économique et sociale des espaces ruraux. [...]
  • [hal-02476701] Le paysage rural comme ressource nouvelle de l’économie locale dans l’Eifel : de la « Sibérie Rhénane » au parc de loisirs (Peter Burgraaf, Klaus-Dieter Kleefeld), traduction de l'allemand
    12 mai 2020
    Les auteurs de cette contribution souhaitent traiter de la question de la valorisation de paysages ruraux régionaux à partir de l’exemple de l’Eifel, situé à l’ouest de l’Allemagne, entre les Länder de Rhénanie-du-Nord-Westphalie et de Rhénanie-Palatinat, à la frontière de la Belgique, du Luxembourg et de la France. Leur analyse se fonde sur leur expérience professionnelle de spécialistes de géographie historique appliquée, impliqués depuis plusieurs années dans différents programmes de gestion des paysages de cette région. Cette dernière est en effet passée en quelques décennies d’une valorisation agricole et forestière marquée par le sous-développement et la pauvreté à une valorisation touristique de grande ampleur. Ils reviennent en première partie sur la nature de cette conversion avant de décrire la variété d’acteurs et de dispositifs institutionnels qui ont été mobilisés à différentes échelles dans ce processus. [...]
  • [hal-02471918] Compte-rendu d'ouvrage Paul GRADWOHL (éd.) (2011), L’Europe médiane au XXe siècle, fractures, décompositions,recompositions, surcompositions, Editions du CEFRES, 285 p.
    12 mai 2020
    Paul Gradwohl, chercheur au Centre de Recherche sur les Cultures et les littératures européennes de l’Université de Nancy a rassemblé dans un ouvrage les 13 contributions d’un colloque pluridisciplinaire qui s’est tenu en octobre 2009 au Centre Français de Recherches en Sciences Sociales de Prague. Co-organisé avec Marie-Claude Maurel, alors directrice du CEFRES, le colloque avait pour intention de penser les ruptures spatiales et temporelles de l’Europe médiane, comprise comme le vaste espace géographique s’étendant d’est en ouest de la Russie à l’Allemagne et du nord au sud de la Baltique à l’Adriatique et à la mer Noire. Les travaux dressent un état des lieux d’une confrontation interdisciplinaire qui a retenu l’approche multiscalaire pour étudier les discontinuités spatiales et temporelles qui marquent cette partie du continent européen, les lignes de partage et de démarcations internes qui le traversent, ainsi que les représentations politiques et culturelles qui ont joué par le passé ou jouent aujourd’hui sur les formes de son intégration au sein de l’ensemble européen. La première partie de l’ouvrage privilégie la grande échelle d’analyse. Elle s’intéresse aux transformations spatiales dans leur double dimension structurelle et morphologique et questionne [...]
  • [hal-02471929] Que reste-t-il de la RDA dans les campagnes des nouveaux Länder ?
    12 mai 2020
    Dans le contexte géopolitique tendu de la guerre froide, la République Démocratique Allemande fondée en 1949 à l’intérieur des limites de la zone d’occupation soviétique a souvent fait figure de « bon élève » du camp socialiste. La construction du socialisme y a suivi pas à pas le modèle du « grand frère » soviétique et a conduit à l’établissement de l’un des régimes les plus autoritaires et de l’un des systèmes économiques les plus dirigistes de ce qui fut l’Europe de l’Est. Dans les campagnes, le collectivisme agraire a maintenu des densités rurales et agricoles relativement élevées, mais au prix d'une transformation brutale des structures de production. Les campagnes socialistes ont été dominées pendant quarante ans par des exploitations mécanisées et spécialisées de grande taille : des fermes d'Etat (Volkseigne Güter) d’une part, édifiées sur les anciens domaines nobiliaires expropriés par la réforme agraire de 1945, et des coopératives de production (Landwirtschaftliche Produktionsgenossenschaften) d’autre part, formées dans les années 1950 à partir du regroupement forcé des exploitations paysannes. Chaînons de l’économie planifiée au niveau local, ces structures d’exploitation agricole étaient omnipotentes : elles concentraient les fonctions de production mais monopolisaient également les tâches d’administration et d'aménagement rural sur des territoires réunissant plusieurs finages villageois. Presque deux décennies se sont écoulées depuis la réunification du pays et a priori il ne reste rien aujourd’hui dans la partie orientale de l’Allemagne [...]
  • [hal-02455033] Campagne
    12 mai 2020
    Pour désigner la campagne, la langue allemande a recours à un terme neutre et polysémique, das Land, dont le sens s'enrichit, lorsqu'il fait partie de la composition lexicale de certains mots. Il permet tout d'abord de distinguer la ville de la campagne, car il s'applique aux espaces de faible densité de peuplement, couverts de terres cultivées, de landes et de forêts. Plus encore, il désigne un paysage géographique (Landschaft) qui résulte de formes agricoles d'occupation et de mise en valeur (agriculture se dit Landwirtschaft), et auquel les sociétés germaniques confèrent une valeur culturelle et symbolique forte. Le Kulturlandschaft, à la fois paysage « cultivé » et paysage « culturel », fonde les origines de la civilisation germanique autour de la communauté villageoise, creuset des solidarités paysannes, et cellule socioéconomique fondamentale de la mise en valeur et de la transformation harmonieuse du milieu naturel. A ce titre, le Kulturlandschaft constitue l'un des éléments essentiels de l'identité territoriale (Heimat). […]
  • [hal-02455045] Saxe
    12 mai 2020
    Située dans la partie orientale de la nouvelle Allemagne, à la frontière de la République Tchèque et de la Pologne, la Saxe s'étend sur le versant nord-ouest des Monts métallifères et sur leur avant-pays. Cet ensemble embrasse trois régions naturelles distinctes. Au sud, la moyenne montagne se compose des Monts Métallifères et de la Haute-Lusace, deux massifs cristallins séparés par la vallée de l'Elbe. Dans sa partie amont, la vallée emprunte le passage ouvert par un immense fossé tectonique et dessine dans les couches de grès qui l'ont comblé, le relief pittoresque de la Suisse Saxonne. Inclinés vers le nord-ouest, les massifs s'enfoncent ensuite sous un ensemble de plateaux sédimentaires, en partie recouverts de dépôts loessiques, au contact desquels se sont formés de petits bassins houillers (Dresde, Zwickau). Enfin, le nord du Land est un pays de basses collines et de larges vallées (Elbe, Mulde, Elster), où les sédiments tertiaires renferment d'importantes veines de lignite et sur lesquels se sont déposés d'épaisses couches de loess. [...]
  • [hal-02476697] Campagnes et villes face au déclin démographique de l’Allemagne orientale : de nouveaux enjeux pour l’aménagement du territoire (Günter Herfert), traduction de l'allemand
    12 mai 2020
    En Allemagne orientale, l’accentuation du déclin démographique par déficit migratoire s’accompagne de différences régionales marquées qui révèlent les nouveaux enjeux de la politique d’aménagement du territoire ; Les contrastes régionaux opposent les régions de croissance aux régions de fort déclin démographique, et distinguent des espaces en situation intermédiaire à l’avenir incertain. Le déficit migratoire en faveur de l’Allemagne occidentale et des rares pôles de croissance de l’Allemagne orientale accentue le vieillissement et le déséquilibre du sex-ratio dans les régions d’émigration. Contre toute attente, la périurbanisation s’atténue, tandis que les quartiers centraux de certaines villes se repeuplent à la faveur du redressement économique, de la diversification de l’offre de services et de l’évolution des comportements sociaux. Les contrastes spatiaux de la dynamique démographique interrogent alors les réorientations actuelles des politiques d’intervention en matière d’équipements et de services de base aux populations.
  • [hal-02471924] Compte-rendu d'ouvrage Thomas SERRIER, Entre Allemagne et Pologne, Nations et identités frontalières, Belin, 2002, 351 p.
    12 mai 2020
    Dans son ouvrage, l'auteur analyse la formation des identités territoriales dans une région frontalière de l'Allemagne du XIXème siècle, la province de Posnanie, et en fait un facteur d'explication décisif de la fixation de la frontière germano-polonaise à l'époque contemporaine. Il postule que le brusque reflux est-ouest de la frontière sur l'Oder à la fin de la Seconde Guerre mondiale, après une longue période de déplacement vers l'est, s'explique par une cause plus profonde que la défaite militaire de l'Allemagne nazie. En effet, la frontière contemporaine entre l'Allemagne et la Pologne, dont les récents traités signés entre les deux pays depuis que l'Allemagne a été réunifiée ont achevé la reconnaissance politique, épouse une ligne de contact entre deux identités territoriales, qui se sont forgées au cours du XIXème siècle. L'auteur les interprète comme deux nationalismes dont la confrontation est à l'origine d'un processus de « dissimilation » ou d'impossible assimilation qui a conduit la Prusse à l'échec dans son intention politique d'intégration territoriale de ce morceau de la Pologne démembrée à la fin du XVIIIème siècle. L'auteur commence par retracer les étapes [...]
  • [hal-02455051] Frontière
    12 mai 2020
    Dérivé de front, le terme frontière évoque l'idée de faire face et d'être voisin de. Il se diffuse dans les langues romanes à partir du XIIIe siècle; Tandis que les langues germaniques utilisent un mot d'origine slave (le polonais granica, qui a donné Grenze en allemand), le vocable frontier désigne en anglais une frange pionnière, l'idée de limite frontalière étant exprimée plus tard (XVIIe siècle) par le terme boundary. La frontière est donc un concept né à la fin du Moyen Âge [...]
  • [hal-02476693] Les disparités financières entre les villes d’Allemagne de l’Ouest (G. Bahrenberg, J. Pohlan), traduction de l'allemand
    12 mai 2020
    [...]

 

Publications diverses

  • LACQUEMENT G. (1989), « La fête révolutionnaire à Montpellier 1789-1799 », in Bulletin du Comité Régional d’Histoire de la Révolution Française (Languedoc-Roussillon), n°6, pp. 2-24.
  • LACQUEMENT G. (1992), « La Réunification allemande, un an après : de l’euphorie au trouble », in Les Cahiers de Montpellier, Publication de l’URA 1019 « Etats, Sociétés, Idéologies, Défense XVI-XXème siècles », pp. 51-78.
  • LACQUEMENT G. (1993), « Itinéraire de décollectivisation dans les nouveaux Länder de la République Fédérale d’Allemagne », in Cahiers de l’Observatoire de Berlin - ROSES - CNRS URA 1417, n° 24, 68 pages.
  • LACQUEMENT G. (1995), « La décollectivisation dans les nouveaux Länder allemands : un nouveau far east aux marges de l’Europe occidentale », in Bulletin de la Société Languedocienne de Géographie, 3-4, pp. 399-456.
  • LACQUEMENT G. (1996), « Le changement de modèle agricole dans les nouveaux Länder allemands : une expérience de décollectivisation aux marges de l’Europe occidentale », Rapport d’études (sous la dir. de H. LAMARCHE), Programme Copernicus, Bruxelles, 22 p.
  • LACQUEMENT G. (1996), « Le rôle de l’État dans la restructuration du secteur agricole des nouveaux Länder allemands », in Cahiers du CERAT, L’Etat et le développement industriel et rural, n° 1, pp. 65-102.
  • LACQUEMENT G. (1997), « La question de la réappropriation dans les territoires ruraux des nouveaux Länder allemands », in Cahiers du CEFRES, n°11f, Anciens et nouveaux propriétaires, stratégies d’appropriation en Europe centrale et orientale, pp. 41-72.
  • LACQUEMENT G. (2006), « Les transformations contemporaines de l’espace à Elne : les enjeux du développement et de l’aménagement dans un bourg-centre du Roussillon », in REBARDY E. (sous la dir.) : Elne, de l’Antiquité à nos jours, éd. Les Amis d’Illibéris, pp. 5-11.
  • GIBAND D. et LACQUEMENT G. (sous la dir.) (2007), La ville et ses marges scolaires, retours d’expériences sur l’éducation prioritaire et la rénovation urbaine en France et à l’étranger, Presses universitaires de Perpignan, 152 p.
  • LACQUEMENT G. (2008), « Que reste-t-il de la RDA dans les campagnes des nouveaux Länder ? », in Site Internet de l’Association Nouvelle Europe, Strasbourg, mise en ligne mars 2008, http://www.nouvelle-europe.eu/node/443
  • LACQUEMENT G. (2008), Ressources et compétitivité des territoires ruraux, Compte-rendu d’excursion, Journées de la Commission de Géographie rurale organisées par Pascal Bérion, Université de Besançon 14-16 mai 2008, http://www.cnfg.fr/images/stories/d...
  • LACQUEMENT G. (2010), Campagnes, géographie(s) rurale(s), sciences sociales et agronomiques, Compte-rendu du colloque et de l’excursion, Journées de la Commission de Géographie rurale organisées par Philippe Madeline et Jean-Marc Moriceau, Maison de la Recherche et des Sciences humaines, Université de Caen, 18-21 mai 2010, http://www.cnfg.fr/images/stories/d...
  • LACQUEMENT G., MEURiOT V. (eds) (2015), Interdisciplinarité et logique du tiers inclus, Cahiers des Ateliers Méthodologie Epistémologie, UMR CNRS ART-Dev 5281, 67 p. en ligne http://art-dev.cnrs.fr/index.php/les-publications/les-cahiers-des-ame
  • LACQUEMENT G., MEURIOT V., (eds) (2016), Comparatisme et interdisciplinarité, Cahiers des Ateliers Méthodologie Epistémologie, UMR CNRS ART-Dev 5281, 84 p. en ligne http://art-dev.cnrs.fr/index.php/les-publications/les-cahiers-des-ame
  • LACQUEMENT G., MEURIOT V., (eds) (2017), Le rural comme cadre et objet d’analyse, Cahiers des Ateliers Méthodologie Epistémologie, UMR CNRS ART-Dev 5281, 64 p., en ligne http://art-dev.cnrs.fr/index.php/les-publications/les-cahiers-des-ame
  • MEURIOT V., LACQUEMENT G. (eds) (2017), La domination des économistes. Eléments d’interprétation. Conférence de Frédéric Lebaron. Cycle de Réflexion sur l’Histoire des Pensées, Cahiers des Ateliers Méthodologie Epistémologie, UMR CNRS ART-Dev 5281, 54 p. en ligne http://art-dev.cnrs.fr/index.php/les-publications/les-cahiers-des-ame
  • MEURIOT V., LACQUEMENT G. (eds) (2018), Territoire et développement : regards pluridisciplinaires, pratiques interdisciplinaires, enjeux transdisciplinaires, Cahiers des Ateliers Méthodologie Epistémologie, UMR CNRS ART-Dev 5281, 65 p., en ligne http://art-dev.cnrs.fr/index.php/les-publications/les-cahiers-des-ame 

 

Actes de colloque

  • LACQUEMENT G. (1999), « Le devenir des espaces marginaux dans les nouveaux Länder allemands : La moyenne montagne et l’exemple du Massif de Thuringe », in DIRY J.-P. (éd.), Nouvelles gestions et nouvelles fonctions de l’espace rural en moyenne montagne européenne, actes du colloque du CERAMAC, 27-28 avril 1998, Clermont-Ferrand, pp. 497-520.
  • LACQUEMENT G. (2000), « Les programmes communautaires d’aide à l’agriculture et au développement local dans les campagnes des nouveaux Länder allemands : le cas du Land de Mecklembourg-Poméranie », in DELORME H. et PERRAUD D. (éds), L’Europe verte, les acteurs régionaux des politiques communautaires agricoles et rurales, actes du Séminaire PACREGIO, 23 octobre 1998, Lyon, INRA Editions, Paris, pp. 257-282.
  • LACQUEMENT G. (2001), « La mise en patrimoine des campagnes des nouveaux Länder allemands : un des enjeux de l’intégration territoriale », in Dynamique rurale, environnement et stratégies spatiales, Actes du colloque de Montpellier, 13 et 14 septembre 2001, Montpellier, pp. 267-278.
  • LACQUEMENT G. (2003), « L’agriculture post-collectiviste dans les montagnes des nouveaux Länder allemands : de l’adaptation à l’innovation », in RIEUTORT L. (éd.), Crises et mutations des agricultures de montagne, Presses Universitaires Blaise Pascal, Clermont-Ferrand, pp. 461-478.
  • LACQUEMENT G. (2007), « Le transfert de modèle de développement local dans les campagnes des nouveaux Länder allemands », in LUGINBÜHL Y. (éd.), Nouvelles urbanités, nouvelles ruralités en Europe, éd. Peter Lang, Bruxelles, Bern, Berlin, Frankfurt am Main, New York, Oxford, Wien, pp. 189-202.
  • LACQUEMENT G. (2008), « Divergent Socio-Economic Trajectories in the Rural Areas of the New German Länder », in Gadjos Peter (Edited by), Regional Disparities in Central Europe, Bratislava, pp. 56-66.
  • LACQUEMENT G. (2010), « Les politiques de développement local à l’épreuve de l’effet de frontière : jeux d’acteurs et de pouvoirs le long de l’ancienne frontière interallemande », in GARNER G., von HIRSCHHAUSEN B. et MIARD-DELACROIX H. (éds), Espaces de pouvoir, espaces d’autonomie en Allemagne, Editions du Septentrion, Villeneuve d’Ascq, pp. 179-193.
  • LACQUEMENT G. (2012), « Le paysage comme ressource du développement local dans les campagnes d’Allemagne orientale », in BERGER A., COLLOT M. et MOTTET J. (éds), Paysages européens et mondialisation, Editions Champ Vallon, pp. 133-150.
  • LACQUEMENT G. et RAYNAL J.-C. (2014), « La coordination de l’action locale de développement dans les territoires ruraux : le pilotage des projets du programme européen LEADER (2007-2013) en Allemagne orientale », in SARRAZIN F. (éd.), Les élites agricoles et rurales, concurrences et complémentarités des projets, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, pp. 353-369.

 

Communications à des colloques ou à des séminaires

  • (20-26 février 1994), LACQUEMENT G., « Le changement des structures agricoles dans les nouveaux Länder allemands », Communication au séminaire rassemblant les chercheurs participant au programme de recherche européen Copernicus, Mutation et transition des agricultures européennes de l’Est et de l’Ouest, (Kesckemet, Hongrie).
  • (15-17 janvier 1996), LACQUEMENT G., « Le changement de modèle agricole dans les nouveaux Länder allemands : une expérience de décollectivisation aux marges de l’Europe occidentale », Séminaire, Réunion-bilan du programme de recherche Copernicus, Crise et mutation des modèles agricoles en Europe, comparaison Est-Ouest, Université de Nanterre (Paris X).
  • (23 janvier 1996), LACQUEMENT G., « Le rôle de l’État dans la restructuration du secteur agricole des nouveaux Länder allemands », Séminaire, journées du CERAT (Centre de recherche sur le Politique, l’Administration et le Territoire), Institut d’études politiques, Université Pierre Mendes-France de Grenoble, Le rôle de l’Etat dans la transition économique et sociale des pays post-communistes.
  • (21-22 mars 1996), LACQUEMENT G., « La question de la réappropriation dans les territoires ruraux des nouveaux Länder allemands », Colloque du CEFRES (Centre français de recherches en sciences sociales), Anciens et nouveaux propriétaires : stratégies d’appropriation en Europe centrale et orientale, Prague.
  • (12-13 septembre 1996), LACQUEMENT G., « L’Etat et la décollectivisation dans les nouveaux Länder allemands », Séminaire, Communication aux journées d’études organisées par Anne Marie Le Gloannec, sur le thème l’Allemagne après la chute du mur, Paris.
  • (12-13 septembre 1997), LACQUEMENT G., « Der Staat und die Entkollektivierung in den neuen Bundesländern », Tagung der CERI-FNSP und des Centre Marc Bloch, Der Staat in Deutschland, der Staat und seine Transformation, (wissenschaftliche Verantwortung : Anne-Marie Le Gloannec), Berlin.
  • (28-29 novembre 1997), LACQUEMENT G., « Les agriculteurs des nouveaux Länder allemands face au changement de modèle agricole : nouveaux acteurs, nouveaux exclus, nouvelles élites », Colloque franco-allemand, Groupes sociaux en mutation dans les nouveaux Länder, Département d’études allemandes et scandinaves de l’Université Lumière-Lyon II, responsable scientifique : Jacques Poumet.
  • (11-13 mars 1998), LACQUEMENT G., « Les grandes exploitations agricoles dans les nouveaux Länder allemands », Colloque international, L’Europe rhénane et l’Europe centrale, dynamique et mutations, hommage au Professeur François Reitel, Université de Metz.
  • (27-30 avril 1998), LACQUEMENT G., « Le devenir des espaces marginaux dans les nouveaux Länder allemands : La moyenne montagne et l’exemple du Massif de Thuringe », Premières journées internationales de la recherche pour la gestion des territoires ruraux sensibles, Colloque, Nouvelles gestions et nouvelles fonctions de l’espace rural en moyenne montagne européenne, Université de Clermont-Ferrand (responsable scientifique : J.P. Diry).
  • (23 octobre 1998), LACQUEMENT G., « Les programmes communautaires d’aide à l’agriculture et au développement local dans les campagnes des nouveaux Länder allemands : le cas du Land de Mecklembourg-Poméranie », Colloque PACREGIO, Les acteurs régionaux des politiques communautaires agricoles et rurales, organisé avec le concours de la CEE DG VI, l’INRA Rhône-Alpes et l’ISARA (Institut Supérieur d’Agriculture Rhône-Alpes), ISARA de Lyon (Responsable scientifique : H. Delorme).
  • (8 décembre 1998), LACQUEMENT G., « Le collectivisme agraire en RDA : modèle et résistances », Séminaire EHESS, organisé par le groupe de recherche sur l’histoire de la RDA (responsable du séminaire : Sandrine Kott), EHESS Paris.
  • (10-11 décembre 1998), LACQUEMENT G., « La transition socio-économique dans les espaces ruraux des nouveaux Länder allemands », Séminaire, Le post-communisme. Entreprises, histoires et littératures, organisé par le CERAT (UMR 5606)-Institut d’Etudes Politiques de Grenoble. Lieu du séminaire : Ecole Normale Supérieure Fontenay-Saint-Cloud.
  • (22-27 mars 1999), LACQUEMENT G., « Recompositions territoriales dans l’ancienne zone frontière interallemande depuis la Réunification, prolégomènes », Colloque, Nouvelles frontières en Europe et en Méditerranée, Université Paul Valéry, Montpellier (responsable scientifique : Mme Savey).
  • (10-13 mai 2000), LACQUEMENT G., « Le transfert de modèle de développement local dans les campagnes des nouveaux Länder allemands », Colloque international, Nouvelles urbanités, nouvelles ruralités en Europe, à l’initiative de l’UMR LADYSS (Paris X Nanterre). Lieu du colloque : Strasbourg.
  • (27 février 2001), LACQUEMENT G. et LAMARCHE H., « Le concept de transition en sciences sociales », Séminaire de l’Ecole Doctorale de Sociologie (Paris X Nanterre), (responsable du séminaire : Wanda Dressler).
  • (13-14 septembre 2001), LACQUEMENT G., « La mise en patrimoine des campagnes des nouveaux Länder allemands : un des enjeux de l’intégration territoriale », Colloque, Dynamique rurale, environnement et stratégies spatiales, organisé par l’UMR-CNRS 5045 Mutations des territoires en Europe, Agropolis, Montpellier, (responsable scientifique : Alain Berger).
  • (12-13 décembre 2002), LACQUEMENT G., « L’agriculture post-collectiviste dans les montagnes des nouveaux Länder allemands : de l’adaptation à l’innovation », Colloque international, Crises et mutations des agricultures de montagne, organisé par le CERAMAC, Clermont-Ferrand, (responsable scientifique : Laurent Rieutort).
  • (25-26 avril 2003), LACQUEMENT G., « Politique d’intégration territoriale et ancienne frontière interallemande », Colloque, Logiques politiques, logiques économiques : une nouvelle gestion des territoires dans l’Europe post-communiste, organisé par le Centre d’études du monde russe, soviétique et post-soviétique (EHESS), l’Observatoire des états post-soviétiques (INALCO), le Groupe de recherche Europe centrale et orientale (EHESS), Paris, (responsable scientifique : Marie-Claude Maurel).
  • (13 novembre 2003), LACQUEMENT G., « Héritages agraires et enjeux territoriaux dans les espaces ruraux de marge », Séminaire, Retour des campagnes roumaines : regards croisés, Ecole Normale Supérieure Lettres et Sciences Humaines, Lyon (responsables scientifiques : Violette Rey et Béatrice von Hirschhausen).
  • (15 mai 2004), LACQUEMENT G., « Les changements fonctionnels dans les territoires ruraux des nouveaux Länder allemands », Séminaire, séance de l’AGF (Association des Géographes Français) tenue à L’Institut de Géographie de Paris-Sorbonne sur le thème Les territoires ruraux centre-européens face aux enjeux de l’intégration (responsable scientifique : Marie-Claude Maurel).
  • (5 juillet 2005), LACQUEMENT G., « Von der Entkollektivierung bis zur Deagrarisierung : Entwicklungen der ländlichen Räume in den Neuen Bundesländern seit der Wiedervereinigung », Séminaire tenu au Geographisches Institut de l’Université de Heidelberg (RFA), (responsable scientifique : Tim Freytag).
  • (1er-3 décembre 2005), LACQUEMENT G, « Les politiques de développement local à l’épreuve de l’effet de frontière : jeux d’acteurs et de pouvoirs le long de l’ancienne frontière interallemande », Colloque annuel du CIERA (Centre Interdisciplinaire d’Etudes et de Recherches sur l’Allemagne), Espaces de pouvoir, espaces d’autonomie en Allemagne, Ecole Normale Supérieure Lettres et Sciences Humaines, Lyon, (responsables scientifiques : Hélène Miard-Delacroix, Béatrice von Hirschhausen et Guillaume Garner).
  • (24 mars 2006), LACQUEMENT G., « Le développement local comme processus politique endogène dans les nouveaux Länder : modèles et acteurs à l’épreuve de la réunification », in Modèles et acteurs du développement et des politiques rurales en Allemagne, Séminaire, 2ème Journée d’études du programme CIERA (Centre Interdisciplinaire d’Etudes et de Recherches sur l’Allemagne), Vivre et penser la campagne dans l’Allemagne contemporaine, un modèle pour l’Europe ? Représentations, pratiques et politiques des espaces ruraux Une approche pluridisciplinaire, Ecole Normale Supérieure Lettres et Sciences Humaines, Lyon, (responsables scientifiques : Béatrice von HIRSCHHAUSEN et Guillaume LACQUEMENT).
  • (23-25 novembre 2006), CHARLOT O. et LACQUEMENT G., « l’ancienne frontière interallemande comme espace de coopération ? », Colloque, Les nouvelles frontières de l’Europe, organisé par le Pôle européen d’administration publique (Université Robert Schuman, IEP de Strasbourg, Euro-Institut de Kehl, ENA, et Centre des Etudes européennes de Strasbourg), Strasbourg, ENA (responsable scientifique : Marine de Lassalle).
  • (23-25 février 2007), LACQUEMENT G., « Rural society and the attractiveness of rural regions », Workshop, The rural society of European peripheral regions, Séminaire bilingue anglais-allemand, organisé par Institut für Länderkunde – Leipzig, (responsable scientifique : Birte Springer).
  • (25-26 octobre 2007), LACQUEMENT G., « Diversité des trajectoires socio-économiques dans les espaces ruraux des nouveaux länder allemands », Colloque international, Les disparités régionales en Europe centrale, organisé par le Comité national MOST UNESCO, l’Institut de Sociologie de l’Académie des sciences de Slovaquie, et le Centre français de recherche en sciences sociales (CEFRES), sous le patronage de l’Ambassade de France en République slovaque, Bratislava, Centre de conférence du Ministère des Affaires étrangères de la République slovaque, (responsables scientifiques : Marie-Claude MAUREL et Ľubomír FALŤAN).
  • (4-7 mai 2009), LACQUEMENT G., « Le paysage comme ressource du développement local : les enjeux territoriaux de la (re)construction patrimoniale dans les campagnes d’Allemagne orientale. », Colloque interdisciplinaire et international, Paysages européens et mondialisation, organisé par l’Université Paris 3-Sorbonne Nouvelle en partenariat avec l’Université de Paris 1-Panthéon-Sorbonne et les Universités de Florence, IUAV de Venise, Potsdam, Bilbao et Prague, sous le parrainage de M. Carlo Magnani, Président de l’Université IUAV de Venise et Président d’UNISCAPE Réseau des universités européennes pour la mise en œuvre de la Convention européenne du paysage (Conseil de l’Europe), Villa Finaly – Florence – Italie, (responsables scientifiques : Aline BERGÉ - Paris 3, Michel COLLOT - Paris 3 et Jean MOTTET - Paris 1).
  • (1er avril 2011), LACQUEMENT G., « Quitter, rester, s’installer : migrations et transformation des espaces ruraux en Allemagne orientale », Journée d’étude, Unification et déplacement(s) en Allemagne de l’Est, organisée par l’Université Lumière de Lyon, (responsable scientifique : Jacques Poumet).
  • (8 novembre 2011), LACQUEMENT G., « La transformation post-socialiste dans les territoires ruraux d’Allemagne orientale concepts et méthodes d’analyse », Séminaire, Conflits et violence dans les campagnes, organisé par l’Ecole doctorale des sciences humaines de l’Université de Caen, (responsables scientifiques (Jean-Marc Moriceau et Philippe Madeline), http://www.unicaen.fr/recherche/mrs...
  • (29-30 mars 2012), LACQUEMENT G., « L’emprunt aux méthodes de la sociologie structurale pour analyser les logiques réticulaires du programme européen LEADER : l’exemple du programme LEADER (2007-2013) en Allemagne orientale », Séminaire doctoral franco-allemand, Développement territorial et acceptation sociale, Université Jean Moulin, Lyon 3, (responsables scientifiques : Ulrike Grabski-Kieron et Samuel Depraz).
  • (10-11 juillet 2012), LACQUEMENT G., « La coordination de l’action locale de développement dans les territoires ruraux : le pilotage des projets du programme européen LEADER (2007-2013) en Allemagne orientale », Colloque, Les élites agricoles et rurales : héritages et perspectives. Quels responsables/entrepreneurs/leaders pour quel développement ?, organisé par la Société française d’économie rurale, l’Ecole supérieure d’agriculture d’Angers, le laboratoire d’Etudes rurales de Lyon 2 et le Réseau thématique « Sociologie des élites » de l’Association française de Sociologie, Ecole d’agriculture d’Angers (responsable scientifique : François Sarrazin).
  • (16 octobre 2012), LACQUEMENT G., « Le modèle européen LEADER 2007-2013 : logiques d’action et contextes de réception. Le Groupe d’Action Locale Henneberger Land en Thuringe », Séminaire international, Action locale et développement territorial en Europe centrale – Lokale Handlungsansätze und territoriale Entwicklung in Ostmitteleuropa, Centre Marc Bloch, Berlin, (responsables scientifiques : Marie-Claude Maurel et Pascal Chevalier).
  • (19-20 mars 2013), LACQUEMENT G., « L’implication des acteurs locaux dans les partenariats du programme LEADER (2007-2013) en Allemagne orientale : logiques de réseau et effets de contexte , Colloque, The LEADER Approach and Other Forms of Activation of Rural Communities, organisé par The Regional Department of the National Rural Network in Poland and the Department of Urban and Rural Sociology, University of Lodz (Poland).
  • (2-6 juin 2014), LACQUEMENT G., CHEVALIER P., « Le programme LEADER en Europe centrale, apprentissages et pratiques de la gouvernance locale dans les campagnes post-socialistes », Colloque international, Les campagnes : espaces d’innovations dans un monde urbain, organisé par l’UMR 6590 du CNRS ESO Espaces et Sociétés, Nantes, (responsable scientifique : Christine Margétic).
  • (20-22 mai 2015), LACQUEMENT G., CHEVALIER P., « Capital territorial et développement des territoires locaux, enjeux théoriques et méthodologiques de la transposition d’un concept de l’économie spatiale à l’analyse géographique », Colloque international, Huitièmes Journées de la Proximité, Construire les proximités dans un monde global, enjeux territoriaux, organisationnels et sociétaux, organisé par l’UMR 7324 CITERES le Département Aménagement et Environnement de Polytech Tours et par le Groupe de Recherche « Dynamiques de proximité », Université François Rabelais, Tours.
  • (30 mai 2015), LACQUEMENT G., « Penser l’innovation dans les régions rurales défavorisées d’Allemagne orientale », Journée d’étude de l’Association des Géographes Français, Allemagne : vers une territorialité durable ?, Institut de Géographie, Paris, (responsable scienctifique : Samuel Depraz).
  • (26 juin 2015), LACQUEMENT G., « Une expérience des pratiques interdisciplinaires : l’exemple du programme de recherche ALDETEC Action locale et développement territorial en Europe centrale », Séminaire scientifique, Atelier d’épistémologie et de méthodologie, Interdisciplinarité et logique du tiers-inclus, UMR 5281 ART-Dev, Université Paul Valéry, site St Charles, Montpellier, (responsables scientifiques, Guillaume Lacquement, Véronique Meuriot).
  • (15 avril 2016), LACQUEMENT G., CHEVALIER P., « Mesurer l’activation du capital territorial dans les démarches de développement : enjeux théoriques et méthodologiques », Séminaire des Jeudis d’ART-Dev, Capital territorial et développement des territoires locaux, Université Paul Valéry, site Saint Charles, Montpellier, (responsables scientifiques : Guillaume Lacquement, Pascal Chevalier).
  • (24 mai 2016), LACQUEMENT G., CHEVALIER P., « Mesure des facteurs endogènes des dynamiques contemporaines de la renaissance rurale en Languedoc-Roussillon », Colloque international, La renaissance rurale, d’un siècle à l’autre ?, à l’initiative de la Commission de Géographie rurale du CNFG, organisé par l’UMR LISST-Dynamiques rurales, Université de Toulouse 2 (responsable scientifique : Mickaël Pouzenc).
  • (2 juin 2016), LACQUEMENT G., « Pratiques du comparatisme en sciences sociales, quelques éléments de lecture bibliographique », Séminaire scientifique, Atelier d’épistémologie et de méthodologie, Comparatisme et interdisciplinarité, UMR 5281 ART-Dev, Université Paul Valéry, site St Charles, Montpellier, (responsables scientifiques : Guillaume Lacquement, Véronique Meuriot).
  • (26 janvier 2017), LACQUEMENT G., « Les espaces ruraux défavorisés : une catégorie pour penser les politiques d’aménagement du territoire en Allemagne », Séminaire scientifique, Atelier d’épistémologie et de méthodologie, Le rural comme cadre et objet d’analyse ?, UMR 5281 ART-Dev, Université Paul Valéry, site St Charles, Montpellier, (responsables scientifiques : Guillaume Lacquement, Véronique Meuriot).
  • (11 décembre 2017, LACQUEMENT G., « Quelles politiques publiques pour les espaces ruraux en Allemagne fédérale ? », Séminaire Ruralités, Région Nouvelle Aquitaine – DATAR/CGET, Bordeaux, (Responsable scientifique : M. Engel, DATAR/CGET)
  • (27 janvier 2018), LACQUEMENT G., CHEVALIER P., « Le programme européen LEADER, un modèle d’action publique pour la conversion touristique dans les territoires ruraux marginalisés ? Un bilan de la programmation 2007-2013 en Languedoc-Roussillon », Colloque international, Les requalifications à usage récréatif des territoires en marge ou en crise, un outil de développement territorial durable ? Modèles, pratiques et enjeux, organisé par le Lab’Urba, les Universités Paris Est Créteil et Paris Est Marne La Vallée, Créteil, (responsables scientifiques : Guillaume Poiret, Marie Delaplace).
  • (4 juillet 2018), LACQUEMENT G., CHEVALIER P., « Innover par le local pour s’adapter au global : les stratégies d’innovation territoriale des groupes d’action locale du programme européen LEADER », Colloque international de l’ASRDLF (Association de Sciences Régionales de Langue Française), Session spéciale La gouvernance territoriale comme (nouveau) mode de coordination territoriale, Ecole de Management de Caen, (Responsables scientifiques : B. Pecqueur, Laurence Moyart, Fabienne Leloup, Sébastien Pradella).
  • (19-21 juin 2019), LACQUEMENT G. MEURIOT V., RAZAFIMAHEFA L., Construire l’interdisciplinarité en contexte institutionnel :une expérience de laboratoire en SHS, Colloque international NumeRev, Faire dialoguer les disciplines via l’indexation des connaissances : la recherche interdisciplinaire en débats, Maison des Sciences de l’Homme MSH-Sud, Montpellier, (responsables scientifiques : Frédéric Rousseau, Lise Verlaet, Julien Mary)
  • (4-5 mars 2020), KYPREOS V., LACQUEMENT G., Changement climatique et réduction de la disponibilité de la ressource en eau : la vulnérabilité des exploitants agricoles en Roussillon, Séminaire DEM’EAUX du BRGM, Université de Perpignan (Responsable scientifique : Yann Caballero)

 

Conférences et tables rondes

  • (11 janvier 1994), LACQUEMENT G., « Itinéraire de décollectivisation dans les nouveaux Länder allemands », Conférence devant la Société Languedocienne de Géographie, Université Paul Valéry-Montpellier III.
  • (13 juin 2003), LACQUEMENT G., « Les transformations contemporaines de l’espace à Elne : les enjeux du développement et de l’aménagement dans un bourg-centre du Roussillon », Conférence, Séance de l’Association des Amis d’Illibéris, Elne (Pyrénées-Orientales), (responsables scientifique : Emmanuelle Rebardy).
  • (1er avril 2003) : LACQUEMENT G., « L’effacement de la RDA, son absorption dans la RFA l’a-t-elle fait disparaître complètement ? », Conférence, Université Toulouse Le Mirail (responsable scientifique : Pierre-Yves Pechoux).
  • (5 octobre 2003), LACQUEMENT G., « L’eau, nouvelle valeur d’usage dans les pays en transition vers l’économie de marché : le cas de la mise en tourisme des friches industrielles et minières du Land de Saxe en Allemagne », Festival International de Géographie de St Dié-des-Vosges, Table ronde « Une gestion durable des ressources en eau est-elle possible ? » (Responsable : Nacima Baron-Yelles)
  • (9 décembre 2004), LACQUEMENT G., « Les méandres de l’identité territoriale dans la région Nord-Pas-de-Calais », Conférence, Département de Géographie et Aménagement, Université de Perpignan, (responsable scientifique : Guillaume Lacquement).
  • (4 avril 2004), CATAFAU A. et LACQUEMENT G., « Regards croisés sur les transformations du monde rural en France. Une lecture historique et géographique du film de François DUPEYRON C’EST QUOI LA VIE ? (France, 1999) », Cinéma Rive Gauche de Perpignan.
  • (12 novembre 2006) : LACQUEMENT G. : « Quels changements dans les campagnes de l’est de l’Allemagne ? », Conférence, Société de Géographie de Toulouse, (responsable scientifique : Pierre-Yves Péchoux).
  • (16 janvier 2008), LACQUEMENT G., « Y a-t-il encore une Allemagne de l’Est ? », émission radiophonique, Planète terre par Sylvain Kahn, journaliste sur France Culture, Maison de la radio, Paris, http://www.radiofrance.fr/chaines/f...
  • (12 novembre 2013), LACQUEMENT G., « Les frontières rural-urbain », Conférence, Association Lumière d’Encre, Céret (Pyrénées-Orientales).
  • (28 octobre 2014), LACQUEMENT G., Table ronde, Projection-débat « Nourrir les villes », Association Action contre la faim, Cinéma Castillet, Perpignan.
  • (14 novembre 2014), LACQUEMENT G., Table ronde, Projection-débat « Nourrir les villes », Association Vallespir Terres Vivantes, Céret.
  • (29 mars 2017), LACQUEMENT G., Table ronde, débat « Les grands espaces », Festival de cinéma Confrontation, Perpignan.
  • (25 septembre 2017), LACQUEMENT G., Conférence et Table ronde, Traces et tracés d’une frontière oubliée, une géographie de la frontière interallemande, Festival FOTOLIMO Paysages et Frontières, Association Lumière d’Encre, Cerbère (Pyrénées Orientales).
  • (4 juin 2018), LACQUEMENT G., Table ronde, Projection-débat « Nul homme n’est une île », Semaine du développement durable, Cinéma Castillet, Perpignan.

 

Traductions de l’allemand

  • BAHRENBERG G. et POHLAN J. (1993), « Les disparités financières entre les villes d’Allemagne de l’Ouest », in Bulletin de la Société Languedocienne de Géographie : Changements administratifs et territoriaux dans la nouvelle Europe, actes du colloque de la Commission « Géographie et administration publique » de l’Union Géographique Internationale, Montpellier 25-27 novembre, pp. 3
  • HERFERT G. (2007), « Campagnes et villes face au déclin démographique de l’Allemagne orientale : de nouveaux enjeux pour l’aménagement du territoire », in Revue d’études comparatives est-Ouest, von HIRSCHHAUSEN B. et LACQUEMENT G. (sous la dir.), Le développement rural en Allemagne réunifiée : modèles, contextes, enjeux, vol. 38, n°3, pp. 31-56.
  • BURGRAAF P. et KLEEFELD K-D. (2011), « Le paysage rural comme ressource nouvelle de l’économie locale dans l’Eifel : de la « Sibérie Rhénane » au parc de loisirs », in LACQUEMENT G., BORN K.-M. et von HIRSCHHAUSEN B., Réinventer les campagnes en Allemagne, Patrimoine, paysage et développement rural, ENS-Editions, Lyon, 279 p., p. 91-103, disponible sur le portail OpenEdition books http://books.openedition.org/
  • BORN K.-M. (2011), « Politiques publiques et changements fonctionnels », in LACQUEMENT G., BORN K.-M. et von HIRSCHHAUSEN B., Réinventer les campagnes en Allemagne, Patrimoine, paysage et développement rural, ENS-Editions, Lyon, 279 p., p. 181-183, disponible sur le portail OpenEdition books http://books.openedition.org/