Mutation des Territoires en Languedoc 


  Analyse socio-spatiale du Mal-Logementdans l’Hérault

Les métropoles – dont le législateur a conforté le statut en 2014 – sont à nouveau au centre du débat sur la gestion et l’avenir des territoires 1. Au-delà de l‘effet de mode qui veut que toutes les grandes villes prétendent désormais au rang de métropole (étymologiquement : la ville-mère), les géographes observent un processus maintenant ancien de « métropolisation » en France. La politique d’aménagement du territoire (années 1960-1970), la décentralisation et le renforcement de la coopération intercommunales (1980-1990) ont tour à tour accentué ce processus qui désigne un accroissement du poids démographique et économique des plus grandes villes.
Elle amplifie les enjeux d’aménagement « liés à l’étalement urbain, aux mobilités croissantes et à l’augmentation de nuisances 2 » et s’appuie sur « une mise en réseau des principales agglomérations dans laquelle les phénomènes de connectivité tendent à l’emporter sur les relations de proximité 3» . Pour cette raison notamment, « l’espace français doit d’abord être vu comme un réseau plutôt que comme un territoire […]. La territorialité, qui définit des espaces continus et contigus, sans rupture, se retrouve d’abord à l’intérieur des villes, tandis que l’ancienne territorialité rurale, celle des petits pays homogènes et aux limites franches, s’est presque complètement effacée. » (Lévy, 2013, p.54). 
Dans ce contexte, les communes périphériques cherchent aujourd’hui à s’arrimer aux villes-centres pour tirer profit de la compétitivité et l’attractivité métropolitaine. Pour les bourgs et les petites villes situées à l’écart des grandes agglomérations, celles dites de « l’arrière-pays » jadis prospère, le risque est moins d’être absorbé que d’être exclu du développement métropolitain. Aussi, la difficulté consiste à faire valoir l’urgence d’intervenir dans des espaces ruraux devenus des « entre-deux » protéiformes, où les villes sont confrontées au chômage de masse et en corollaire à des taux élevés de vacance des logements, alors même que les pouvoirs publics multiplient les plans en faveur des banlieues : « 80% des pauvres vivent en dehors des ZUS » rappelle une étude prospective sur la géographie prioritaire (Acadie, 2009).
Mutations objectifs1La tertiarisation de l’économie, la désindustrialisation des campagnes et de la modernisation de l’agriculture expliquent l’inversion du rapport ville-campagne (Mathieu, 1998). Et la « renaissance rurale », observée dès les années 1980 (Kayser, 1990 ; Hervieu et Viard, 1996), ne peut masquer cette inversion et les difficultés prêtées aux zones rurales et périurbaines qui accueillent de plus en plus de populations précaires fuyant les grandes villes et les banlieues (Guilluy, 2010). « Cette pauvreté est [donc] largement importée et touche aussi bien les départements comme la Seine-et-Marne et le Val-d’Oise aux confins des banlieues populaires de la région parisienne, que l’Hérault et le Gard qui sont attractifs via le phénomène d’héliotropisme » (Comité d’évaluation et de suivi de l’Anru, 2013, p.79). Le présent programme, mis en place conjointement avec la Fondation Abbé Pierre, porte précisément sur l’analyse socio-spatiale du « Mal-Logement » dans le département l’Hérault en Languedoc-Roussillon.
À l’échelle de la région Languedoc-Roussillon (Gard, l’Hérault, l’Aude, les Pyrénées-Orientales et la Lozère), qui doit faire face à l’accroissement démographique le plus fort de France métropolitaine avec plus de 30 000 habitants supplémentaires par an, l’enjeu du mal-logement n’est pas mince. En effet, « l’accroissement de la population renforce le déséquilibre entre l’offre et la demande, créant du même coup une explosion des prix fonciers et immobiliers, ce qui oblige une part croissante des ménages à trouver de nouvelles solutions pour se loger. Dans le meilleur des cas, ces solutions passent par des relocalisations : toujours plus loin des centres villes (voir le phénomène de périurbanisation de la frange littorale) » (Fondation Abbé Pierre, 2007, p.2). Des studios de vacances, des caravanes et des « cabanes » servent désormais à des familles (mais combien exactement ?) sans logement.
Cette problématique est plus prégnante encore dans le département de l’Hérault, où se concentrent 50% des demandes de logement social de la région 4alors que les prix du foncier et de l’immobilier sont les plus élevés du territoire languedocien après avoir triplé entre 2000 et 2010 5. Au total, en 2013, l'effort de construction de logements sociaux dans le département n’a ainsi permis de répondre qu’à 4 963 demandes sur 32 729 exprimées fin 2012, soit à peine 15% du total des demandes 6 ! Les prix moyens des terrains constructibles atteignent plus de 260 €/m² (mai 2015) et les ressources foncières manquent comme le suggèrent de récents états des lieux relatifs à l’agglomération de Montpellier (Secchi et Vigano, 2013 ; Brun et Hayet, 2014). La crise financière de 2008 a également eu comme partout ailleurs des répercussions sur le marché de la construction de logements neufs au point que les investisseurs privés et les promoteurs immobiliers ont observé une baisse de leur activité. L’endettement des collectivités territoriales et les difficultés politiques et financières de certains opérateurs publics expliquent, enfin, que la situation demeure préoccupante.
Aussi des communes « rurales » ont vu leur population d’origine « urbaine » augmenter de façon significative au cours des vingt dernières années7.Pour maîtriser l’arrivée massive de nouveaux arrivants, les élus locaux conduisent des extensions villageoises controversées, sous la forme de lotissements pavillonnaires. Et pour cause : plus de la moitié des logements dans le département de l’Hérault (50,3% d’après le RGP de 2009 soit 318 441) sont des maisons individuelles ! Parmi ces espaces en mutation, plusieurs semblent « orphelins » de l’action publique parce qu’ils sont situés à l’écart de l’arc littoral et des plaines (Hérault, Orb, etc.). La question de l’aménagement à la fois urbain et territorial y est centrale en raison de leur fréquent sous-équipement, de leur relatif enclavement et, encore une fois, d’une urbanisation par endroit mal maîtrisée. 
Dans le cadre du programme MT[L], l’équipe compte questionner durant 24 mois l'évolution de territoires « ruraux » et opérer un retour sur le processus de métropolisation en conduisant une analyse des logiques à l’œuvre dans le « grand » Montpellier. L’équipe mobilisée propose un zoom sur des petites villes au prisme de l'aménagement et du logement à l’issue de l’examen des statistiques disponibles à l’échelle départementale. Trois d’entre elles, Clermont-l’Hérault, Lodève et Bédarieux sont les « terrains » privilégiés du programme : ces « territoires » ne sont plus dans le péri-urbain mais dans un « entre-deux » qui ne répond pas aux critères d’urbanisation dit « classique » avec une ville centre et des pôles périphériques, mais plusieurs polarités qui se développent de manière détachées les unes des autres.

Mots-clés
logement, transport, métropole, rural, aménagement, urbanisme, politique de la ville, Hérault. 


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Notes
1. [Loi du 27 janvier relative à la modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles. Cette évolution législative s’inscrit dans le prolongement du chantier de la décentralisation et du renforcement des compétences dévolues aux collectivités territoriales. Dès les années 1960, le terme de métropole a été utilisé par l’administration publique. Ainsi, « des études d’armature urbaine menées par la DATAR [devait permettre] de préciser le rôle respectif des villes françaises. Elles [ont débouché] sur la politique des métropoles d’équilibre qui devaient voir renforcer leurs fonctions de services afin de limiter l’influence de Paris. » (Lacaze, p.28, 1995).] 
2. [Source : http://geoconfluences.ens-lyon.fr/glossaire/metropolisation
3. [Source : article de Bernard Elissalde http://www.hypergeo.eu/spip.php?article75 consulté le 12 septembre 2014.] 
4. [Source : Analyse de la demande de logements locatifs sociaux en Languedoc-Roussillon DREAL LR (février 2014)] 
5. [Source : Le Prix du Foncier, DREAL LR (août 2014)] 
6. [Source : Analyse de la demande de logements locatifs sociaux en Languedoc-Roussillon, DREAL LR (février 2014)] 
7. [ cf. RGP 1999-2009] 

Mutations partenaire

Reconnue d’utilité publique en 1992, la Fondation Abbé Pierre a pour objet d’agir « pour que les plus défavorisés trouvent à se loger dignement et durablement, quels que soient le montant de leurs ressources et leur situation sociale ». Pour mener son combat contre le mal-logement, la Fondation Abbé Pierre ne cesse de se développer sur tout le territoire.  
À Montpellier, son agence régionale œuvre au quotidien dans les domaines de la construction, de la réhabilitation ou bien encore de l’aide aux personnes défavorisées. Elle cherche également à comprendre des enjeux de société dont elle n’est pas familière comme le mal logement et la montée de la précarité en milieu rural ou « semi rural ». Dans cette perspective, son action repose sur une direction des études laquelle travaille étroitement avec les agences régionales. C’est dans ce cadre que le partenariat entre la FAP et le CNRS a été mis en place.  

http://www.fondation-abbe-pierre.fr

 

 

 

Mutations Volle

Jean-Paul Volle
Agrégé de géographie, Jean-Paul Volle a enseigné à l'université Paul Valéry Montpellier 3. Il a enseigné la géographie régionale et l’aménagement aux côtés de Raymond Dugrand et de Robert Ferras. Il a collaboré au GIP Reclus à Montpellier. Il réalise aujourd’hui des analyses prospectives au sein d’équipes pluridisciplinaires. Dans le cadre du programme, il oriente l’équipe sur les évolutions socio-spatiales des territoires à l’étude qui lui sont familiers, la conseille au plan méthodologique et contribue notamment à la production cartographique. 

Artelia SCOURSIERE

Stéphane Coursière
Titulaire d’un DEA de géographie à l'université Paul Valéry Montpellier 3, il est ingénieur d’étude du CNRS au sein de l’UMR 5281 « ART-DEV » où il collabore avec des enseignants chercheurs en géographie, en aménagement et en urbanisme. Dans le cadre du programme, il assure le traitement cartographique et l’analyse des données sociales et économiques relatives au département de l’Hérault et aux trois secteurs étudiés (Bédarieux, Lodève, Clermont-l’Hérault). Il a publié avec Alexandre Brun en 2014 un article sur l’évolution du rapport entre la ville et l’université. 

Artelia SDALMAR

Sandrine Dalmar
Titulaire d’un diplôme en communication, Sandrine Dalmar est actuellement ingénieure d’étude au CNRS où elle est chargée de l’animation scientifique. Dans le cadre du programme, elle est chargée à l’UMR 5281 « ART-DEV » de recueillir des témoignages d’acteurs locaux et de ménages, et de produire un court documentaire à l’issue de l’exercice en 2016. Elle conseille par ailleurs l’équipe sur la valorisation des résultats et leur mise en commun avec la FAP. 

Mutations Rousson

Fanny Rousson
Titulaire licence professionnelle en gestion et coordination de projets en développement urbain de l’Université Aix-en-Provence (2012), elle est actuellement étudiante en master « Urbanisme et Projet de Territoire » à l'université Paul Valéry Montpellier 3. Dans le cadre du programme, elle est chargée d’études de mars à juillet 2014 à l’UMR 5281 « ART-DEV ». En particulier, elle prépare une bibliographie commentée au sujet du mal logement et des effets de la « métropolisation ». Elle assure aussi l’exploitation des données spatiales à l’échelle des trois secteurs à l’étude dans la perspective d’une analyse diachronique. 

artelia ALEXANDRE BRUN

Alexandre Brun
Maître de conférences en géographie et en aménagement à l’Université Paul Valéry de Montpellier et notamment co-responsable du parcours « Urbanisme et Projet de Territoire » du master d’urbanisme et d’aménagement. Il est membre de l’UMR 5281 « Art-DEV » et chercheur associé au CQEG de l’Université Laval au Québec. Ses travaux de recherche portent sur les politiques de l’eau et le projet urbain. Il est responsable scientifique du programme pour l’UMR « Art-DEV », et plus particulièrement chargé de la prospective urbaine et plus largement territoriale. Il a publié en 2015 dans Grafton et al. Understanding and Managing Urban Water in Transition (Springer). 

Le Comité de pilotage comprend Madame Frédérique Mozer (directrice de l’agence régionale de la FAP), Manuel Domergue (directeur des études), Guy Marion (chargé de mision à l'agence Languedoc-Roussillon), ainsi que les membres de l’UMR impliqués dans la mise en œuvre du programme à savoir Stéphane Coursière (cartographe), Sandrine Dalmar (chargée de communication) et Alexandre Brun (géographe, urbaniste). Le Comité comprend également Jean-Paul Volle (géographe, urbaniste), ancien directeur de l’Unité MTE, et William Hayet (architecte, maître assistant à l’ENSAL). La fréquence de réunion du Comité est prévue à 6 réunions sur 18 mois. L’équipe se réserve la possibilité d’ouvrir le Comité à des enseignants, des étudiants ou des acteurs locaux.

Campagne 2013 Fondation Abbé Pierre : Le Barbecue
 
201520162017
janvierfévrier marsavrilmaijuinjuilletaoutsept.oct. nov.dec.janvierfévrier marsavrilmaijuinjuilletaoutsept.oct. nov.dec.janvier
Production cartographiques à l'échelle de l'Hérault                                            
      Diagnostic territorial à l'échelle de l'Hérault et des 3 zones d'étude                                    
              Enquêtes auprès des acteurs locaux et analyse urbaine                      
                Interviews, réalisation d'une vidéo  
                   
    17 mars : comité de pilotage n°1     15 juin : rapport d'étape n°1 1er juillet : comité de pilotage n°2     15 octobre : comité de pilotage n°3  

15 decembre : comité de pilotage n°4

Séminaire ART-Dev   15 mars : comité de pilotage n°5               Remise rapport final Séminaire fin de programme 15 janvier : comité de pilotage n°6

 

Version pdf du planningVersion pdf du planning

 

Cartographie
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CARTE evolPOP 2012 Dept34 CARTE tempsdeparcoursversBeziers 2015 dept34 CARTE tempsdeparcoursversMontpellier 2015 dept34

Évolution de la population 2012
Hérault
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Temps de parcours vers Beziers 2015 
Hérault

Temps de parcours vers Montpellier 2015 
Hérault

CARTE PetitesVilles Dept34 CARTE Part foyersfiscaux imposables 2013 Dept34 CARTES Resultats departementales

Petites villes 
Hérault
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Part foyers fiscaux imposables 2013 
Hérault
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Résultats des élections départementales 2015 dans les cantons de l'Hérault

CARTE logements vacants 2011 Dept34 CARTES Elections europeennes  

Logements vacants 2011
Hérault
>>Commentaires

Élections européennes 2014 

  • BERGER Alain, ROUZIER Jacques. L'espace rural, élargissement conceptuel et orientation méthodologique. Économie rurale. 1995. n°229, 3-10. 
  • BRUNET Roger et al. Les villes « européennes », Paris, La Documentation Française. 1989. 
  • COMMISSARIAT GENERAL DU DEVELOPPEMENT DURABLE, service de l’observatoire et des statistiques. Chiffres et statistiques, le parc locatif social au 1er Janvier 2014. 2014. 
  • COMMISSARIAT GENERAL DU DEVELOPPEMENT DURABLE, service de l’observatoire et des statistiques. 2013. Chiffres et statistiques, Le parc locatif des bailleurs sociaux au 1er Janvier 2013. 
  • DI MEO, Guy, Les métropoles des pays développés, BAILLY Antoine, FERRAS Robert et PUMAN Denise, Encyclopédie de géographie. Paris Economica, 1995. 697-712
  • DI MEO, Guy. Géographie sociale et territoires. Paris. Nathan. 1998.
  • DI MEO, Guy, Introduction au débat sur la métropolisation : une clé de lecture pour comprendre l’organisation contemporaine des espaces géographiques. UMR 5185 ADES CNRS Université de Bordeaux. 2008. En Ligne « https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00281654/document »
  • DREAL, Languedoc Roussillon. Habitat et logement, synthèse en Languedoc Roussillon. DREAL. 2014.
  • DREAL, Languedoc Roussillon. Observations et statistiques, la demande locative sociale en Languedoc Roussillon fin 2009. DREAL. 2010.
  • DUBY Georges (dir). Histoire de la France urbaine, la ville aujourd’hui. Paris. Seuil Tome 5. 1985.
  • FONDATION L’ABBE PIERRE. L’état du mal logement en Franc, 19e rapport annuel. Fondation Abbé Pierre. 2014.
  • FONDATION L’ABBE PIERRE. L’état du mal logement en France 20e rapport annuel. Fondation Abbé Pierre. 2015 
  • FONDATION L’ABBE PIERRE. L’état du mal logement en France, Languedoc Roussillon, un éclairage régional. Fondation Abbé Pierre. 2015.
  • GUIEYSSE Jean-Albert, et REBOUR Thierry. Crise, métropolisation, et aménagement. Cybergeo : European Journal of Geography, 2014. En ligne « http://cybergeo.revues.org/26636 »
  • GUILLUY, Christophe. Les métropoles et la France périphérique : une nouvelle géographie sociale et politique. Le Débat, 2011 n°166. 
  • GUILLUY, Christophe. Fracture Française. Paris. Flammarion. 2013.
  • GUILLUY, Christophe. La France Périphérique, comment on a sacrifié les classes populaires. Paris. Flammarion. 2014.
  • HERVIEU Bertrand, VIARD Jean, Au bonheur des campagnes (et des provinces), Marseille, L'Aube, 1996.
  • INSEE. Pauvreté des travailleurs et bas salaires dans l’Hérault. 2009. 
    En ligne : « http://insee.fr/fr/insee_regions/languedoc/themes/synthese/syn0905/syn0905.pdf »
  • INSEE. Près d’un habitant du Languedoc-Roussillon sur cinq vit en dessous du seuil de pauvreté. 2011.
    En ligne : «http://insee.fr/fr/insee_regions/languedoc/themes/chiffres/chi1103/chi1103.pdf »
  • INSEE. Montpellier agglomération : Quels scénarios démographiques à l’horizon 2030 ? 2012. En ligne : « http://insee.fr/fr/insee_regions/languedoc/themes/synthese/syn1202/syn1202.pdf »
  • INSEE, Analyses. Avec la crise économique, la pauvreté et les inégalités s’accentuent dans l’Hérault. 2015. En ligne : « http://www.insee.fr/fr/insee_regions/languedoc/themes/insee-analyses/la_ina_07/la_ina_07.pdf »
  • KESTEMAN Nadia, Le mal logement, Paris. Caisse Nationale des Allocations familiales. 2014
  • LEVY, Jacques. Réinventer la France : Trente cartes pour une nouvelle géographie. Editions Fayard. Paris. 2013.
  • MATHIEU Nicole. La notion de rural et les rapports ville-campagne en France Les années quatre-vingt-dix. In: Économie rurale. 1998. N°247, 11-20
  • MORA Olivier. Les nouvelles ruralités à l'horizon 2030, Versailles Cedex, Editions Quæ « Update Sciences & Technologies », 2008. 112 pages.
  • SIBERTIN-BLANC Mariette. « La culture dans l’action publique des petites villes. Un révélateur des politiques urbaines et recompositions territoriales », Géocarrefour, 2008. Vol. 831 5-13.
  • VANONI Didier, ROBERT Christophe. Logement et cohésion sociale, le mal logement au cœur des inégalités. Paris. La Découverte. 2007.
  • VIARD, Jean. Nouveau portrait de la France : La société des modes de vie. Nouvelles éditions de l’Aube. Paris. 2012.
Alexandre Brun, coordinateur du programme

Université Montpellier Paul Valéry
Site Saint-Charles
Route de Mende
34199 Montpellier

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tel : 00 33 (0)4 11 45 71 02

Editeur du site :
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Copyright : ©CNRS

Conception-réalisation-design : Sandrine Dalmar et Alexandre Brun

Crédits photos : Alexandre Brun, Fanny Rousson 

Auteur tableau aquarelle : Dominique Ganibenc 
Toute reproduction, représentation ou diffusion, par quelque moyen que ce soit interdites 

Cartographie : Stéphane Coursière

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La renaturation des rivières urbaines dans le GRANDLYON

Le programme a pour objectif de contribuer à la traduction opérationnelle du concept de renaturation. Appliqué aux eaux en zones urbaine, il se situe à la croisée des enjeux de l’eau, de l’écologie et de l’urbanisme. C’est notamment pourquoi il s’inscrit dans la continuité des expérimentations de renaturation de rivières urbaines déjà conduites dans plusieurs métropoles et villes moyennes à l’étranger (Séoul, Québec, Yonkers, etc.).

Le programme recouvre de multiples objectifs allant de la lutte contre les îlots de chaleurs urbains, au développement des continuités à la fois urbaines et écologiques entre les quartiers, jusqu’à l’optimisation de la gestion des eaux pluviales et des eaux d’exhaures.

Dans le cadre de la première phase confiée au CNRS et à ARTELIA – d’une durée de deux ans (2015-2016) – le programme porte principalement sur la conception d’un plan d’aménagement et de restauration en faveur de la Rize, une petite rivière urbaine désormais disparue.

Dans une seconde phase, plus opérationnelle, ce plan pourrait être mis en œuvre à titre expérimental sous l’impulsion de la Direction de l’Eau, une fois débattu avec les experts, les élus lyonnais et les riverains.

Le programme associe à ce stade des universitaires et des praticiens et relève d’une approche pluridisciplinaire.
Il a été mis en place sous l’impulsion d’Hervé Caltran (Grand Lyon) dans le prolongement, d’une part, d’un atelier d’urbanisme relatif à la renaturation du Ruisseau des Planches à Vaise (2014), et, d’autre part, d’un stage effectué au sein de la direction de l’eau du Grand Lyon (Evariste Casetou, 2013).
Le bureau d’étude ARTELIA « Ville et Transport », représenté par Laetitia Simonot, est associé à l’UMR 5281 ART Dev pour conduire ce programme dirigé par Alexandre Brun.


artelia ALEXANDRE BRUN

Alexandre Brun

Alexandre Brun est géographe et urbaniste, maître de conférences à l’Université Paul Valéry et notamment en charge du parcours Urbanisme et projet de Territoire. Il est membre de l’UMR 5281« ART-DEV » et chercheur associé au CQEG (HEI) à l’Université Laval au Québec.


Artelia Paul Garcias

Paul Garcias

Paul Garcias est architecte urbaniste diplômé de l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier. Il a collaboré au sein de diverses agences d’architecture dans l’Hérault et le Gard, ainsi que dans des collectivités territoriales. Il participe actuellement au programme de recherche sur la renaturation des rivières urbaines du Grand Lyon (2015-2016) au sein de l’UMR 5281 « ART-DEV ». Il a en particulier en charge la faisabilité urbaine du projet expérimental.


Artelia SCOURSIERE

Stéphane Coursière

Stéphane Coursière est cartographe, ingénieur d’étude à l’UMR 5281« ART-DEV ». Il appuie ponctuellement l’équipe dans la production cartographique. Il a publié en 2014 avec Brun A. et Casetou E. au sujet de la Renaturation du Ruisseau des Planches.


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Kelian Rivaton

Kelian Rivaton est chargé d’études stagiaire au sein du laboratoire « ART-DEV ». Titulaire d’une licence Pro CTEH, il suit une formation en master 1 (Parcours « Urbanisme et Projets de Territoire ») à l’Université Paul Valéry de Montpellier. Il a déjà travaillé dans le domaine de l’aménagement en Languedoc-Roussillon, notamment sur l’évaluation du projet du quartier environnemental Desjardins.


Artelia Llewella Malefant

Llewella Malefant

Llewella Malefant est diplômée en licence de géographie option aménagement. Elle est urbaniste stagiaire. Elle appuie l’équipe pour deux mois (mai-juin 2015) à l’UMR 5281« ART-DEV » dans la production des maquettes d’études et les relevés de terrain.


Artelia SDALMAR

Sandrine Dalmar

Sandrine Dalmar, chargée de la communication à l’UMR 5281 ART-Dev. Elle contribue à la valorisation des résultats des travaux de recherche et participe à l’animation du site web de l’Unité.

Gouvernance

Le Comité de Pilotage comprend les personnels du Grand Lyon, d’Artelia et du CNRS impliqués dans le programme à savoir Laetitia Simonot et Jerôme Albertin (Artelia), Hervé Caltran et Elisabeth Sibeud (Grand Lyon) et Alexandre Brun (UPV, CNRS). La composition du Comité est provisoire ; celui-ci est appelé à être élargi en fonction des enjeux et des thématiques. Le premier Comité de pilotage a eu lieu à Lyon le vendredi 22 mai 2015.

Planning

artelia planning vignette

Selon sa direction de l'eau, le Grand Lyon dans sa politique d’aménagement urbain promeut la gestion des eaux pluviales à la parcelle et les techniques alternatives afin de limiter les volumes d’eaux pluviales collectés dans les réseaux.
Si la mise en œuvre de ces techniques s’avère possible en milieux périurbain ou urbain peu dense il en va autrement dans les centres urbains denses. Le Grand Lyon étudie donc la possibilité de mettre en œuvre une solution novatrice dans un milieu urbain dense et en plein renouvellement (Part Dieu, Lyon Confluence, Rives de Saône, etc.). Dans cette perspective, le Grand Lyon mobilise des expertises variées allant de l'ingénierie de réseaux à l'approche urbanistique et paysagère des eaux urbaines.
En outre, les exigences réglementaires de gestion par temps de pluie (Directive ERU et l’arrêté ministériel du 22/06/2007 en cours de révision) et la Directive Cadre sur l’Eau d’octobre 2000, fixent des objectifs d’équipements et d’atteinte du bon état (écologique et chimique) des milieux récepteurs dès 2015.
Enfin, la « grenellisation » des documents d'urbanisme, la GEMAPI (2014-2015) et la mise en œuvre du « plan Climat » contribuent à un bouleversement du paysage institutionnel.

Dans ces conditions, la question de la renaturation des eaux urbaines constituent une priorité pour les métropoles - en particulier à Lyon où la ville s'est à nouveau progressivement tournée vers ses fleuves depuis l'adoption du Plan Bleu en 1991. Dans le cadre du renouvellement des quartiers centraux et péricentraux, véritables laboratoires urbains pour la ville de demain, il s'agit d'optimiser la gestion des eaux pluviales, la résilience aux inondations, la réduction des ilots de chaleur à travers l'élaboration d’un projet d'aménagement durable.
La Rize, aujourd'hui disparue au profit d'un réseau d'égouts, compte parmi les rivières urbaines susceptibles de faire l'objet d'un tel projet, et ce d'autant que le Grand Lyon a confié à ARTELIA des études préalables à son réaménagement dans le but d'améliorer la gestion quantitative des eaux pluviales et des eaux d’exhaure du quartier afin de réduire les volumes d’eaux pluviales strictes collectées dans les réseaux unitaires et de traiter la pollution pluviale rejetée au milieu récepteur.

La méthodologie repose de façon schématique sur :
(1) un examen de la littérature
(2) l'analyse géo-historique des tracés (aujourd’hui supposés) du cours d'eau
(3) l’analyse des contraintes techniques et foncières dans le périmètre à l'étude, qu’il conviendra de justifier
(4) l'élaboration d'un projet type d'aménagement durable sur la base de scénarios questionnés et approfondis à partir d'un ou deux sous-secteurs.
Artelia Carte Lyon 1800 Artelia Carte Lyon 1900 Artelia Carte Lyon 2000

Lyon 1800

Lyon 1900

Lyon 2000

Artelia Carte topo bassin versant Artelia carte synthese Rize Artelia carteLyon peage

Topographie bassin versant

La Rize synthèse

Carte de Lyon (étude sur les fleuves, busé, air libre)

Artelia Plan masse    

Plan masse - équipe CNRS

 
  • Adam, P., Debiais, N., Malavoi, J.-R., 2007, Manuel de restauration hydromorphologique des cours d’eau, Agence Seine Normandie, Biotec, 64p.
  • Agence d’urbanisme, 1998, Plan bleu : orientations d’aménagement des berges du Rhône et de la Saône, Lyon, 67p.
  • Amoros C., Petts G.E., 1993, Hydrosystèmes Fluviaux, coll. « Écologie », Masson, 300 p.
  • Astrade L., 1995, Les berges d’un cours d’eau stable soumis aux pressions d’un environnement périurbain : la Saône aval (France), Annales de Géographie, 581/582, pp.148-162
  • Beauchêne S., 2007, Les fleuves dans le processus de métropolisation de l’agglomération lyonnaise, Ministère Culture et Communication, Direction de l’architecture et du patrimoine, Mission à l’ethnologie, 31p.
  • Bethemont J., Pelletier J., 1990, Lyon et ses fleuves : des berges perdues aux quais retrouvés, Revue de Géographie de Lyon, vol. 65, 4, pp. 300-307.
  • Bethemont J., Vincent A.,1998, La revitalisation des fronts d’eau urbains dans la vallée du Rhône, Revue de Géographie de Lyon, vol. 73, n°4, pp. 331-335.
  • Bonin S., 2008, Fleuves en ville : enjeux écologiques et projets urbains, Strates [En ligne], 13 | 2007, mis en ligne le 22 octobre 2008, Consulté le 26 novembre 2012. URL : http://strates.revues.org/5963
  • Bonnefond, M., Fournier, M., 2013, Maîtrise foncière dans les espaces ruraux. Un défi pour la renaturation des cours d’eau, Économie rurale, 334, pp.55-68.
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Alexandre Brun, coordinateur du programme

Université Montpellier Paul Valéry
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Editeur du site :
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Copyright : ©CNRS

Conception-réalisation-design : Sandrine Dalmar et Alexandre Brun

Crédits photos : Alexandre Brun

Cartographie : Kelian Rivaton

LE RUISSEAU DES PLANCHES, un projet de territoire durable
Secteur Bourbonnais - Souvenir - Marietton
Brun A. Garcias P. Rivaton K. et Maléfant L. (2015) Projet d’aménagement durable du Ruisseau des Planches, CRPEE - Grand Lyon - ZABR - UMR ARTDEV, 52p.

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BLUEGRASS - Les luttes pour "l’or bleu". Des mobilisations locales pour l’eau à l’internationalisation des politiques environnementales.

2014-2017

L’eau est une des ressources les plus précieuses d’aujourd’hui et de demain. Si elle s’est avérée le plus souvent un vecteur de coopération entre des acteurs très divers, la plupart des observateurs s’accordent désormais à dire que les conflits environnementaux autour de sa gestion devraient se durcir et entraîner des risques importants d’agitation politique et sociale dans les grandes villes du Sud et du Nord. Les tendances préoccupantes se manifestent par des phénomènes aussi diversifiés que les sécheresses et les inondations, une volatilité accrue dans la disponibilité de la ressource, la fonte des glaciers, ou encore la pollution de la ressource due aux rejets industriels, à l’agriculture intensive et à l’absence d’assainissement adéquat. Cependant, la manière exacte dont la montée des défis environnementaux renforce et/ou modifie les conflits traditionnels autour de l’eau a reçu remarquablement peu d’attention. Il faut en partie l’attribuer à un biais techniciste qui conduit les analystes à se focaliser sur l’identification des “bonnes pratiques” et sur les efforts de régulation conjoint entre les multiples “parties prenantes”, plutôt que de reconnaître la prévalence et la normalité des tensions, elles-mêmes largement évolutives. Par contraste, le projet BLUEGRASS se propose de comprendre la logique changeante des conflits hydriques face à de nouveaux défis environnementaux, à l’intersection de deux processus : le changement climatique et les dynamiques urbaines.

Pour mener cette tâche à bien, il entend plus particulièrement analyser les aléas de l’exportation du “modèle français” et de ses deux dimensions essentielles (une gestion à l’échelle du bassin versant et la promotion du secteur privé pour minimiser les externalités environnementales) dans les Amériques. La recherche se focalisera sur la manière dont les problèmes environnementaux sont socialement perçus et construits, mais aussi stratégiquement appropriés et utilisés par une large variété d’acteurs. Les études de cas incluront des villes et leur région rurale environnante, dans l’ouest des Etats-Unis, au Mexique, en Colombie, en Bolivie et au Brésil. Ce dernier pays fera l’objet d’une attention particulière, car le projet s’insère dans le cadre d’un accord bilatéral entre l’ANR et la FAPESP. D’un point de vue méthodologique et théorique, cette proposition comparative comptant un petit nombre réduit de cas entend mettre en lumière les interaction entre différente coalitions multi-niveaux, en analysant à la fois la fabrication d’un modèle global, les appropriations et les réactions nationales diverses à ces modèles, et la dynamique des conflits locaux. Le projet s’attachera également à souligner les interactions entre les problématiques rurales et urbaines, et à documenter la persistance des tensions entre les villes et leurs périphéries.

Pour plus d’informations sur le Programme ANR BlueGrass, voir le Carnet de Recherche Hypotheses.org : bluegrass.hypotheses.org

Coordinateur du projet
Franck POUPEAU - iGLOBES

Financement du projet
Programme ANR SocEnv 2014-2017

Membres ART-Dev impliqués

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – Politiste, CIRAD, UMR 5281 ART-Dev - Coordinateur Scientifique 
  • Lala RAZAFIMAHEFA – Ingénieure statisticienne CNRS, UMR 5281 ART-Dev

Partenaires

iGlobes - UMI 3157 CNRS-University of Arizona

  • Franck POUPEAU - Sociologue, directeur de recherche CNRS, UMI iGlobes - Coordinateur Scientifique 
  • Eliza BENITES - Sociologue, doctorante CREDA-iGlobe 
  • Murielle COEURDRAY – Sociologue, chercheur UMI iGlobes 
  • Joan CORTINAS – Sociologue, doctorant UMI iGlobes 
  • Brian O’NEIL – Sociologue, doctorant UMI iGlobes

CEMCA - UMIFRE 16 / USR 3337 MAEDI-CNRS

  • Delphine MERCIER - Sociologue, chercheur CNRS LEST/CEMCA - Coordinatrice Scientifique 
  • Jade LATARGERE – Géographe, doctorante CEMCA-CITERES 
  • Amaël MARCHAND – Sociologue, doctorant CEMCA-LATTS 
  • Lorena TORRES - Sociologue, doctorante CEMCA-UNAM

UMR G-eau - CIRAD

  • Pierre-Louis MAYAUX – Politiste, chercheur CIRAD

UMR GRED - IRD-UPVM3

  • Eric MOLLARD – Sociologue et Géographe, chercheur IRD

IFEA Colombie - UMIFRE 17 / USR 3337 MAEDI-CNRS

  • Camilo GUERRERO – Sociologue, doctorant IFEA

IFEA Pérou - UMIFRE 17 / USR 3337 MAEDI-CNRS

  • Jérémy ROBERT – Géographe, chercheur IFEA - Coordinateur Scientifique

UFRJ - Universidade Federal do Rio de Janeiro

  • Ana Lucia BRITTO – Géographe, professeur UFRJ 
  • Suya QUINTSIR – Géographe, doctorante UFRJ

USP - Universidade de São Paulo

  • Pedro Roberto JACOBI – Sociologue, Professeur USP - Coordinateur Scientifique 
  • Paulo Antonio DE ALMEIDA SINISGALLI – Economiste de l’écologie, ingénieur USP 
  • Estela ALVES – Architecte, doctorante USP 
  • Natalia DIAS TADEI – Sociologue, doctorante USP 
  • Ana Paula FRACALANZA – Géographe, professeur USP 
  • Leandro Luiz GIATTI – Biologiste, professeur USP 
  • Ana SANCHES – Tourisme, Master USP 
  • Izabela SANTOS – Environnementaliste, Master USP

Equipe de Gestion, Diffusion et Valorisation du Programme

  • Viviane ANDRE - Responsable de l’Administration, Gestion et Coopération CEMCA 
  • Rodolfo AVILA – Graphiste, Maquettiste et Numérisation CEMCA 
  • Eliza BENITES - Coordination Technique ANR BlueGrass – iGlobes 
  • Gérard BORRAS – Directeur IFEA 
  • Martin DEL CASTILLO – Publication CEMCA 
  • Colette DORESSOUNDIRAM – Gestion et Partenariat iGlobes– Secrétaire de direction et 
  • Delphine MERCIER – Chercheur LEST/CEMCA 
  • Clémentine MORICEAU - Communication CEMCA 
  • Kattia PACHECO – Communication IFEA 
  • Franck POUPEAU – Directeur iGlobes 
  • Jérémy ROBERT – Chercheur IFEA
  • 12-15 mai 2014 : Kick-Off Meeting (Université d'Arizona, USA)
  • 7-10 septembre 2015 : Progress Meeting (CEMCA, Mexico DF, Mexique)
  • 15-18 juin 2016 : Progress Meeting (IFEA, Lima, Pérou)
  • 6-10 novembre 2017 : Final meeting (USP, São Paulo, Brésil)

Dynamiques des territoires et des écosystèmes et représentations des évolutions induites par les changements globaux

2013-2016

Le projet vise à identifier les capacités d’adaptation des acteurs impliqués dans la production alimentaire déployant des stratégies à un niveau intermédiaire mais faisant face à des changements globaux. L’objectif est de partir des contraintes vécues par ces acteurs et de les analyser à travers les prismes théoriques des recompositions territoriales, du pluralisme légal, de la political ecology et de l’épistémologie civique. En effet, les acteurs font face simultanément à un bouleversement du foncier, de leur gestion de l’eau et des écosystèmes dans lesquels ils vivent et travaillent. Ce projet utilise comme point d’entrée l’étude de huit cas aux développements économiques très différents : la région Ampefy à Madagascar, les régions Lango et West Nile en Ouganda, la région de Al Auja en Cisjordanie, la vallée de la Beka au Liban, le bassin du Naivasha au Kenya, le Téraï au Népal, la Bretagne en France et l’Andalousie en Espagne. Tous ces sites connaissent aujourd’hui un bouleversement de leurs rapports au foncier et à la production agricole. Six d’entre eux connaissent aussi une mutation profonde des choix technologiques concernant le rapport à l’eau. Trois d’entre eux connaissent un phénomène d’investissements étrangers à grande échelle. L’un de ces cas se situe au cœur de flux migratoires importants. Six connaissent une tension entre agriculture de subsistance et agriculture commerciale ainsi qu’une compétition foncière entre d’une part les notables locaux revendiquant la loi nationale sur l’eau et la terre et d’autre part les populations utilisant des méthodes de tenure foncière traditionnelles. Partout l’agriculture est intensive, et parfois industrielle, elle modifie le rapport à l’eau, altère l’écosystème et les activités humaines qui lui sont liées. Partout, les consultants internationaux jouent un rôle essentiel dans les choix techniques concernant l’eau réalisés soient par les investisseurs étrangers, par les gouvernements nationaux ou les investisseurs locaux. Tous ces cas d’étude se situent au cœur d’une co-construction des techniques et des sciences concernant l’eau et l’agriculture où l’on voit interagir des acteurs déployant des stratégies à un niveau d’échelle allant du très local jusqu’au global.

Ce projet réunit quatre unités de recherche : ART-Dev à Montpellier, le Centre d’Etudes Himalayennes (CNRS) à Villejuif, GECKO à Nanterre et l’UMR GESTE (Irstea-ENGEES) à Strasbourg, pour réaliser une étude interdisciplinaire. La géographie, la science politique, l’agronomie, la sociologie des sciences, la géomatique sont combinées pour explorer le rapport à la terre et à l’eau dans la production agricole au sein des huit cas d’études. Ce projet est ambitieux par son innovation sur le plan théorique qui se veut en outre être nourri des différents cas étudiés. Il est original dans sa combinaison des thématiques de gestion du foncier et de l’eau, explorant les mécanismes de recomposition territoriale et politique concernant l’eau et la terre. Ceci permet d’étudier la co-construction de la société et de la nature à l’œuvre. C’est bien dans ces mécanismes de co-construction que l’on peut identifier les capacités d’adaptation des acteurs aux changements globaux.

Le projet se déroulera sur quatre ans et utilisera comme point d’entrée l’étude de régions d’un niveau d’échelle intermédiaire au sein de 7 États aux développements économiques très différents dans une perspective comparatiste. Il se structure en cinq tâches et 18 activités.

Il s’agit d’une approche de recherche qualitative et non pas quantitative. L’échantillon de cas d’étude sélectionnés est motivé par des considérations théoriques plutôt que par le type de représentativité requis par un échantillon statistique. La valeur de l’échantillon théorique réside dans sa capacité à nous permettre de tester et d’améliorer le cadre théorique que nous utilisons. C’est ce que cherche à réaliser ce projet puisqu’il vise la compréhension des mécanismes de recomposition territoriale et politique concernant l’eau et la terre. Ceci permet d’identifier les mécanismes qui fournissent à la production agro-alimentaire des capacités d’adaptation face aux changements globaux. Cependant, des méthodes de recherche quantitatives seront aussi utilisées à l’intérieur d’un même cas d’étude. Enfin, la production des cartes pour tous les cas d’étude par un même cartographe contribuera à faciliter la comparaison.

La tâche 1 combine la géographie, la science politique et l’agronomie pour explorer le rapport à la terre et à l’eau au sein de sept régions d’un niveau d’échelle intermédiaire où se déploient une grande variété de dispositifs de production agricole.

La tâche 2 combine la sociologie des sciences et la political ecology, qui ont en commun de récuser le caractère apolitique de l’analyse environnementale, afin d’analyser de façon critique le discours scientifique et technologique concernant l’eau déployé par les investisseurs, les consultants et les gouvernements ainsi que des écueils rencontrés par les développements hydrauliques des uns et des résistances des autres.

La tâche 3 utilise une approche de géographie pour explorer la façon dont, dans chaque cas d’étude, les choix des filières, de technologies concernant l’eau, de rapport au foncier constituent autant de processus de territorialisation et, aujourd’hui, de reterritorialisation. Un espace devient un territoire lorsqu’il est approprié par un groupe social. Les bouleversements au sein des sept cas d’étude aujourd’hui impliquent tous des tentatives d’appropriation de la terre, de l’eau, des filières par divers groupes sociaux.

La tâche 4 combine une approche de science politique et de sociologie des sciences pour analyser l’épistémologie civique à l’œuvre dans l’élaboration des pratiques de production alimentaire. Le terme d’épistémologie civique désigne l’ensemble des pratiques institutionnalisées au travers desquels les membres d’une société testent et déploient les énoncés scientifiques utilisés pour l’élaboration de choix collectifs. Ceci permet d’explorer la co-construction des dispositifs de production agricole et du discours scientifique qui le sous-tend. C’est dans ces mécanismes que l’on identifiera les capacités d’adaptation aux changements globaux des acteurs déployant leurs stratégies à des échelles locales ou intermédiaires.

Ce projet vise à identifier les capacités d’adaptation des acteurs impliqués dans la production alimentaires déployant des stratégies à un niveau intermédiaire mais faisant face à des changements globaux. Ces acteurs sont impliqués à la fois dans l’agriculture familiale, qu’elle soit vivrière ou commerciale, et dans l’agriculture productiviste et commerciale. Ce projet est ambitieux et novateur pour les raisons suivantes : 

  • En se focalisant sur les acteurs actifs à un niveau intermédiaire, il permet d’identifier les mécanismes qui peuvent se révéler des adaptations durables aux changements globaux. De nombreuses études se penchent sur les mécanismes au niveau global. Mais les acteurs actifs au niveau global réagissent à la dégradation d’un environnement local en déplaçant leur activité ailleurs dans le monde. Ceci est impossible pour les acteurs actifs à un niveau intermédiaire. 
  • En intégrant des cas où les acteurs font face au bouleversement du rapport au foncier, au bouleversement du rapport à l’eau et à des changements écosystémiques importants, notre étude permet d’aborder les changements globaux tels qu’ils sont affrontés par les acteurs actifs au niveau intermédiaire. En effet, ceux-ci font face à tous ces changements simultanément. Les études explorant ces bouleversements les traitent d’ordinaire de façon isolée. 
  • En intégrant des approches d’agronomie, de géographie, de cartographie, d’ethnographie, de sociologie des sciences et de science politique, ce projet permet d’identifier les mécanismes élaborés par les acteurs eux-mêmes qui se révèlent être des adaptations. Ceci permet aussi d’évaluer si ces adaptations sont durables ou non. Jusqu’ici les seules études qui se sont penchées sur l’eau en interaction avec le bouleversement du foncier utilisaient uniquement une approche juridique.

Les produits finaux : 

  • La production de cartes à plusieurs échelles géographiques décrivant l’interaction entre les pratiques, l’eau, la terre, les populations et les acteurs.
  • L’analyse des interactions sociales, politiques et économiques déterminant les évolutions observées et donc, les processus de territorialisation qui en découlent. 
  • L’analyse de l’épistémologie civique via laquelle chacune des sociétés étudiées dans nos cas d’étude réagit aux nouvelles technologies concernant l’eau, l’agriculture et l’élevage pour se les approprier et les contrôler.

Ces produits finaux permettront la comparaison entre les sept cas d’études. Ceci permettra d’identifier les capacités d’adaptation face aux changements globaux des acteurs à l’œuvre dans chaque cas d’étude tout en contribuant à développer des alternatives à cette fiduciarisation globale de la production alimentaire que l’on constate aujourd’hui.

Les verrous scientifiques et techniques à lever seront, d’une part, lors des interactions entre chercheurs de diverses disciplines une adaptation puis une intégration des approches, vocabulaire et méthodes des autres afin d’enrichir les études de cas et, d’autre part, le temps d’accès aux données, qui est souvent long et peut donc se révéler être réalisé à différentes échelles de temps selon les études de cas.

Responsable du projet
Julie Trottier, politiste, DR CNRS, UMR ART-Dev

Financement du programme
ANR

Membres ART-Dev

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Directrice de recherche CNRS - Sciences politiques, responsable du projet au sein de l’UMR ART-Dev 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Maître de conférences - Géographie 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Chargé de Recherche CNRS - Géographie

Partenaires
Ce projet réunit quatre unités de recherche : 

  • ART-Dev UMR 5281, Montpellier, 
  • le Centre d’Etudes Himalayennes (CNRS), Villejuif, 
  • GECKO, Nanterre 
  • UMR GESTE (Irstea - ENGEES), Strasbourg

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Directrice de recherche CNRS - Sciences politiques, responsable du projet, affectée au Centre de Recherche Français à Jérusalem (CRFJ)

Territoires, pauvreté et politiques publiques : une approche par la territorialisation

2013-2016

L’objet du projet est la relation existant entre les processus de territorialisation de l’action publique et les processus socio-économiques influençant d’une façon ou d’une autre les phénomènes de pauvreté et d’exclusion sociale. C’est ce lien entre une construction territoriale et des dynamiques sociales qui se trouve au cœur du projet de recherche, en s’appuyant sur une mise en perspective des caractéristiques de la pauvreté et de l’exclusion sociale et des effets des politiques publiques au Brésil et en France.

Il s’agit d’un sujet complexe et d’actualité. Complexe en premier lieu du fait du caractère multidimensionnel de la pauvreté rurale : sociale, économique, psychologique, culturelle, environnementale, lequel implique la multiplication des angles d’analyse disciplinaires. C’est également un sujet d’actualité, tant au Brésil qu’en France, mais pour des raisons différentes. Au Brésil, les gouvernements qui se sont succédé depuis 2003 ont donné lieu à une création inédite d’initiatives publiques visant à réduire la pauvreté et l’inégalité en zones rurales et urbaines, cherchant en cela à infléchir une réalité structurelle intrinsèquement liée au modèle de développement national. En France, la croissance de la pauvreté et de l’exclusion sociale est assez largement imputable à une situation économique défavorable et aux effets pervers et complexes de l’action publique et des dynamiques sociales. Ces deux situations renvoient à des interdépendances distinctes entre pauvreté, société et action publique dont le rapprochement et l’analyse détaillée Implique un construit méthodologique approprié alimentant conjointement un programme de recherche et de formation universitaire. Il s’agit en effet d’approfondir les méthodes d’analyse de la pauvreté compte tenu du contexte (national, régional, local), de son expression et de mieux appréhender la relation entre cette pauvreté et les actions et politiques territorialisées.

Du point de vue de la recherche, le projet comporte deux volets distincts et complémentaires. Le premier, (plus développé par l’équipe française) considère le lien territorialisation et pauvreté - exclusion comme un objet de recherche en soi. Il s’agit de comprendre les facteurs, qui, dans chacun des contextes retenus, agissent (en l’accroissant ou en la réduisant) sur l’évolution de la pauvreté et de l’exclusion, tout en modifiant certaines de leurs caractéristiques. En partant du même lien, le second volet se focalise sur les politiques publiques et l’action collective. Il s’agit ici de construire des typologies d’intervention et de dégager des enseignements afin de proposer des recommandations d’action. Dans les deux cas, observations empiriques et réflexions méthodologiques devront être intimement associées dans le but de constituer une base consolidée pour l’évolution des connaissances sur le sujet et de formation de doctorants et de jeunes chercheurs.

La forte médiatisation du thème de la réduction de la pauvreté et de l’exclusion sociale au niveau international a donné lieu à une production abondante de normes, d’injonctions et à la multiplication de programmes ou de politiques nationales de réduction de la pauvreté et des inégalités. Ces référentiels et ces injonctions puisent une grande partie de leurs argumentaires dans les logiques macro-économiques et dirigent l’essentiel des recommandations à la relance de la croissance économique, à la réduction de l’inégalité et à bonne gouvernance des ressources publiques.

Constat est fait que cet argumentaire accorde peu de place à la dimension territoriale de la pauvreté. Pour beaucoup d’économistes, notamment au sein des institutions financières internationales qui incitent les États nationaux à engager ou à renforcer des politiques de lutte contre la pauvreté, il n’existerait pas de lien particulier entre pauvreté et territoire. La pauvreté résulterait d’abord de phénomènes globaux, liés à une insuffisance de revenu, amplifiée par des problèmes de discrimination et d’exclusion. Les effets spatiaux seraient dus essentiellement au manque d’opportunité de revenu, en lien avec l’absence d’accès aux ressources productives au niveau local. Ils doivent ainsi être traités par des politiques économiques de stimulation de la croissance accompagnées par des politiques de transferts sociaux (lutte contre la pauvreté absolue) et des politiques de transferts de richesse (réduction de l’inégalité).

Sans contester l’importance du niveau de richesse et de la structure de sa répartition sur la formation de la pauvreté, le rôle du territoire est néanmoins souligné tant par les acteurs politiques et sociaux que par des chercheurs en sciences sociales. Les pays sont de plus en plus nombreux à mettre en place des programmes de développement territorial, tel que le Brésil, dont ils attendent des effets positifs en termes de réduction de la pauvreté et de l’inégalité. De façon cohérente avec cette approche, des géographes économiques ont depuis longtemps identifié les phénomènes de concentration spatiale des activités économiques et souligné les processus d’innovation auxquels ils donnent souvent lieu. Dans un autre registre, des géographes sociaux ont mis en évidence la façon dont la marginalisation sociale s’imprimait dans l’espace et conformait des territoires d’exclusion ou de pauvreté.

De fait, le lien entre pauvreté, territoire, et politique publique est complexe et difficile à appréhender dans sa globalité du fait de son caractère multidimensionnel et interactif. Son appréhension nécessite, en premier lieu, de croiser les approches disciplinaires : économie, sociologie, géographie, science politique, pour identifier et interpréter les relations en jeu tant les explications disciplinaires sont imbriquées. Il renvoie ensuite à des dynamiques sociales et économiques qui s’inscrivent dans le temps selon des temporalités plus ou moins longues, spécifiques des contextes dans lesquels elles s’inscrivent. C’est ce double processus - imbrication des clés de lecture disciplinaire et contextualisation spatiale et temporelle de la pauvreté - qui justifie ce projet. Celui-ci vise à croiser les regards d’équipes universitaires et à mettre en perspective des contextes aux problématiques spécifiques, mais complémentaires d’un point de vue heuristique et académique.

Le projet s’organise en 2 axes :

  • Axe 1. Leviers, dispositifs et instruments de l’action publique au niveau territorial 
  •  Axe 2. Jeux d’acteurs, effets de lieu

Les attendus du projet sont d’approfondir et de partager la connaissance des processus de territorialisation de la pauvreté et des actions visant à la réduire.

Par territorialisation, il est fait référence à la fois aux processus de valorisation ou de dévalorisation des espaces par les institutions à travers des actions publiques qui s’inscrivent dans le temps long et aux processus de construction de représentations socio-spatiales collectives qui structurent les rapports entre les individus. Sur le premier point, la territorialisation est relative d’une part, à la façon dont les actions publiques ou collectives sont mobilisées (participation), appliquées, interprétées et éventuellement détournées par les acteurs territoriaux concernés par la pauvreté et l’exclusion et, d’autre part, aux effets de leur application sur l’évolution du territoire d’action. Sur le second point, la territorialisation se réfère aux processus de construction sociale de la pauvreté et aux effets de lieux dans la construction des représentations et des normes sociales de légitimation de la pauvreté.

Cet objectif général se décompose entre quatre objectifs spécifiques : 

  • Créer de la connaissance sur le lien territoire-pauvreté /exclusion en construisant un cadre théorique et méthodologique propre et en l’illustrant avec des observations réalisées au Brésil et en France ; 
  • Compléter la formation d’étudiants de haut niveau (Master 2, doctorants, post-doctorants) et renforcer les compétences de jeunes chercheurs en matière d’analyse des processus de territorialisation de la pauvreté et de l’exclusion ; 
  • Rédiger des publications sur le thème du lien territorialisation, pauvreté et politiques publiques ;
  • Faire émerger un programme de recherche à partir de l’identification de questions et d’hypothèses de recherche et de concepts opérationnels.

Coordinateurs du projet
France : Geneviève Cortes, PR UM3 et Phillipe Bonnal, chercheur CIRAD 
Brésil : Sergio Pereira Leite, UFRRJ/CPDA Rio de Janeiro

Financement du projet
Programme CAPES-COFECUB

Membres ART-Dev impliqués
En France, le projet est coordonné par l’UMR ART-Dev (Acteurs, ressources, territoires dans le développement).

Chercheurs et enseignants-chercheurs :

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (UM3, UMR ART-Dev) : Maître de conférences, géographe, 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (UM1, UMR ART-Dev) : Maître de conférences, économiste 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (UPVD, UMR ART-Dev) : Professeur des universités, géographie 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (UM3, UMR ART-Dev) : Professeure des universités, géographe 
  • Gilles Massardier (Cirad, UMR ART-Dev) : Maître de conférences (Lyon 2), détaché au Cirad, politiste 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (UM3, ART-Dev) : Maître de conférences, géographe, 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (UM3, UMR ART-Dev) : Maître de conférences, géographe, 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (Cirad, UMR ART-Dev) : Chercheur Cirad, agro-économiste 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (Cirad, UMR ART-Dev) : Chercheur Cirad, sociologue, professeur invité à l’UnB (Brésil) 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (UM3, UMR ART-Dev ; UnB) : Chercheuse CNRS, géographe, professeure invitée à l’UnB (Brésil).

Doctorants :

  • Lauren Lescuyer (Science Politique, UM1) 
  • Flavio Eiro (EHESS) 
  • James Tiburcio (UM3, ED 60)

Post-doctorants :

  • Holimalala Randriamanampisoa (UM1)

 

Partenaires à l’étranger

Au Brésil, le projet est coordonné par le programme de 3ème cycle de sciences sociales en développement, agriculture et société (CPDA) de l’Université Fédérale Rurale de Rio de Janeiro. Deux programmes de 3ème cycle de l’Université Fédérale de Santa Catarina (UFSC) sont associés au projet : le Programme Agro-écosystèmes et le Programme d’Economie.

Chercheurs et enseignants-chercheurs :

  • Ademir Antonio Cazella (UFSC-PPAGR) : professeur associé, Agro-économiste 
  • Lauro Francisco Mattei (UFSC – PPE) : Professeur associé, Economiste 
  • Leonilde Sérvolo de Medeiros (UFRRJ-CPDA) : Professeur associé, sociologue 
  • Nelson Giordano Delgado (UFRRJ-CPDA) : Professeur associé, économiste 
  • Renato Sergio Jamil Maluf (UFRRJ-CPDA) : Professeur associé, économiste 
  • Sérgio Pereira Leite (UFRRJ-CPDA) : Professeur associé, économiste et sciences sociales

Etudiants Master :

  • André Laskos (PPAGR/UFSC) 
  • Luiza Zitzke (PPAGR/UFSC) 
  • Tamissa Godoi (PPAGR/UFSC) 
  • Eduardo Beskow (PPE/UFSC) 
  • José Renato Porto (CPDA/UFRRJ)

Doctorants

  • Andreia Tecchio (CPDA/UFRRJ) 
  • Josiane Weidig (CPDA/UFRRJ) 
  • Carla Morsch (CPDA/UFRRJ) 
  • Daniela Pacífico (CPDA/UFRRJ) 
  • Mariana Santarelli (CPDA/UFRRJ)

Post-doctorants

  • Catia Grisa (CPDA/UFRRJ) 
  • Silvia Zimmermann (CPDA/UFRRJ) 
  • Ademir Antonio Cazella (PPAGR/UFSC) : professeur associé 
  • Lauro Mattei (PPE/UFSC) : professeur associé
  • Séminaire de lancement du projet, 17 et 18 octobre 2013, Site ART-Dev, Montpellier, France. 
  • Séminaire « Discussion et analyse des instruments de politiques territoriales de lutte contre la pauvreté », 2014, CPDA-UFRRJ, Brésil. 
  • Séminaire « Jeux d’acteurs et effets de lieux », Site ART-Dev, Montpellier, France. 
  • Séminaire final, 2015, CPDA-UFRRJ, Brésil.
  • BONNAL, P., LEITE, S. P. 2011. Análise comparadas de Políticas Agrícolas. Uma agenda em transformação. Ed. Mauad X.
  • BONNAL, P. ,DINIZ, C. O. TONNEAU, J.-P. SIDERSKY, P. 2007. As dinâmicas sociais locais em auxilio às políticas públicas : caso do município de Lagoa Seca no Agreste paraibano. In J.-P Tonneau et E. Sabourin. 2007. Agricultura familiar interação entre Políticas Públicas e Dinâmicas Locais, ensinamentos a partir de casos. UFRGS. 261-281p.
  • CAZELLA, A., BONNAL, P., MALUF, R., S. 2009. Agricultura familiar : multifuncionalidade e desenvolvimento territorial no Brasil. Rio de Janeiro : Mauad X.
  • GIBAND, D. 2012. Les villes de la diversité. Territoires du vivre ensemble. Paris : Economica- Antropos.
  • SABOURIN, E. 2007. Paysans Du Brésil : Entre échange marchand et réciprocité. Paris : Ed. QUAE.
  • SABOURIN, E. 2011. Sociedades e organizações camponesas : uma leitura através da reciprocidade, Porto Alegre : Edit. UFRGS.
  • SELIMANOVSKI C. 2008. La frontière de la pauvreté, Rennes : Presses Universitaires de Rennes.
  • SELIMANOVSKI C. 2009. Effets de lieu et processus de disqualification sociale. Le cas de Strasbourg et du Bas-Rhin. Espace populations sociétés.
  • SELIMANOVSLI, C. 2008. La frontière de la pauvreté. Rennes : Presses Universitaires de Rennes.

France : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., CIRAD 
Brésil : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., UFRRJ/CPDA Rio de Janeiro

DELOCAT - Développement économique local et capital territorial en France et en Hongrie : une approche institutionnaliste

2014-2015

Le projet de recherche vise à analyser et évaluer les dotations en capital territorial dans les espaces ruraux en France et en Hongrie. Il sera mené en étroite collaboration entre deux équipes de recherche appartenant à MTA et au CNRS.

Le projet s’inscrit dans le contexte du renouvellement des théories du développement économique aux échelles régionale et locale. A des politiques de développement régional conçues et impulsées d’en haut, mises en œuvre par un pouvoir central redistribuant stimulants et moyens financiers, sont venues se substituer des approches fondées sur une mobilisation des ressources et un renforcement du potentiel endogène (théorie de la croissance endogène formulée par les tenants de la « Nouvelle économie géographique », Porter, Krugman). La théorie du développement territorial défendue par Storper met plus particulièrement l’accent sur les ressources relationnelles, non marchandes, en lien avec les propriétés sociales des réseaux d’acteurs économiques. Celui-ci a été réinterprété dans les dernières décennies sous la forme de capital social (Putnam, 1993), capital relationnel (Camagni, 1999) et capital territorial (Camagni, 2009). Selon Camagni, « le capital territorial peut être défini comme l’ensemble de nature différente qui caractérise les territoires".

Le projet de recherche sera organisé comme suit :

La première étape sera consacrée à un bref examen du cadre conceptuel et théorique tel qu’il est définit dans une perspective institutionnaliste par les tenants de l ’« économie de la proximité » (Pecqueur, Zimermann). Par conséquent, nous aborderons les principaux problèmes de mesure affectant les composantes matérielles et immatérielles du « capital territorial » que nous souhaitons évaluer.

Ensuite, afin d’identifier les indicateurs caractéristiques des ressources matérielles et immatérielles du capital territorial, nous proposons de collecter et de traiter des données empiriques à l’échelle de territoires fondés sur des partenariats locaux (« groupes d’action locale" sélectionnés et financés par l’Union européenne dans le cadre du programme de développement local LEADER.

Notre objectif est d’évaluer le capital territorial dans différents contextes économiques et sociaux et son impact sur le développement économique local.

Voir en ligne : Projet détaillé

Coordinateurs du projet

  • Pascal CHEVALIER, UMR 5281 (France) 
  • Peter Pola, MTA/RKK (Hongrie)

Financement du projet

Programme bilatéral France-Hongrie CNRS/MTA-RKK 2014-2015

Membres ART-Dev impliqués

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., géographe, MCF HDR, Université Montpellier III, UMR 5281 ART-Dev 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., économiste, MCF, Université Montpellier III, UMR 5281 ART-Dev 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., ingénieure statisticienne, CNRS, UMR 5281 ART-Dev

Partenaires Hongrie

  • Péter Póla, PhD, économiste 
  • Viktor Varjú, PhD, géographe-sociologue 
  • Cecilia Mezei, PhD, économiste 
  • Andrea Suvák, jeune chercheur, économiste

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BATRAM – Bassins transfrontaliers au carrefour de la coopération et des conflits en Mésoamérique

2012-2015

Ce programme international de coopération scientifique propose de s’intéresser aux dynamiques de conflits et de coopération sur les bassins hydrographiques transfrontaliers en Mésoamérique (sud du Mexique et Amérique centrale). L’approche par bassin est particulièrement intéressante dans la mesure où cet espace naturel devenu territoire de gestion renvoie aux enjeux institutionnels, politiques, sociaux et environnementaux des questions d’accès et de partage des ressources [1]. En ce sens, il est à la fois un cadre d’analyse de ces enjeux mais aussi un objet d’étude en tant que tel. La gestion de l’eau par bassin transfrontalier tente de dépasser le cadre de gestion national et reconstruit des espaces de gouvernance. Dans le monde, il existe 277 bassins hydrographiques transfrontaliers [2] (aire de drainage délimitée par les eaux superficielles qui coulent vers un cours d’eau principal et dont le territoire s’étend au-delà des frontières d’un Etat). 24 se trouvent en Mésoamérique [3], dans lesquels coulent 13 fleuves internationaux (qui marquent la frontière) et un grand nombre de cours d’eau transfrontaliers. L’ensemble représente approximativement 10,7% de la superficie des bassins transfrontaliers du monde.

Le thème des bassins transfrontaliers en Amérique centrale et à la frontière sud du Mexique est fondamental pour cette région mais peu connu au dehors. S’il est certain que la région mésoaméricaine ne comprend ni les principaux cours d’eau mondiaux, ni les bassins hydrographiques les plus étendus de la planète, l’importance de ces bassins est pourtant cruciale pour son développement. Sur ces bassins se localisent des villes importantes, les principales zones agricoles d’exportation, des ressources hydriques fondamentales pour l’approvisionnement domestique, pour la production d’électricité et des axes de navigation et de flux commerciaux transfrontaliers. Ces bassins présentent une continuité culturelle et de ressources naturelles qui débordent les limites des frontières politiques. Cependant, ils correspondent aussi à des aires de concentration de pauvreté, qui accusent d’importants retards en matière d’accès aux services publics, en particulier eau potable et assainissement. Nonobstant leur caractère stratégique, ces territoires se retrouvent le plus souvent à l’écart des dynamiques actuelles de développement [4].

La coopération en matière de bassins transfrontaliers apparaît aujourd’hui comme un élément prioritaire dans les agendas nationaux et internationaux des politiques de l’eau. Jusqu’à une date récente, le Mexique a montré peu d’intérêt en la matière, hors de la dynamique qu’il partage avec les Etats-Unis sur leur frontière commune. Le PICS se propose donc d’aborder un thème peu médiatisé au sud du Mexique mais pourtant éminemment stratégique pour ce pays et les Etats voisins centraméricains. Il est d’ailleurs possible de déceler récemment dans l’aire mésoaméricaine une série de tentatives de coopérations de différentes natures qui constituent des perspectives encourageantes malgré les conflits récurrents. Les initiatives de coopération observables mettent en exergue les défis qui se posent pour la gestion des ressources hydriques transfrontalières et composent donc un contexte très illustratif sur ce thème.

Le morcellement politique de la Mésoamérique et son histoire récente lourde de conflits ont engendré un intérêt appuyé pour la question des frontières dans cette région [5]. Plus récemment, et dans toute l’Amérique latine, le thème de la coopération transfrontalière s’affirme comme un objet notable d’attention [6]. Si les dynamiques de conflits et de coopération sont par conséquent connues dans leurs grandes lignes, notamment dans leur dimension historique, leurs ressorts exacts et leurs impacts territoriaux contemporains sont loin d’avoir été analysés de façon systématique. Dans ce contexte, le programme propose une approche à la fois sociologique, géographique et politique des dynamiques que connaissent les bassins transfrontaliers de la région mésoaméricaine à partir de trois objectifs :

  • Caractérisation sociopolitique et spatiale des conflits sur les bassins transfrontaliers en Mésoamérique 
  • Analyse des dynamiques de coopération spécifiques aux bassins transfrontaliers 
  • Réflexion sur la dimension politique et sociale de la gestion des bassins transfrontaliers

Pour les deux premiers objectifs, il s’agira de saisir le positionnement des différents acteurs : Etats, gouvernements locaux, comités binationaux de bassins, populations, sans oublier les nouveaux acteurs transnationaux (banques et agences de développement, ONG) qui feront l’objet d’une attention particulière. L’analyse transversale des programmes de coopération existants sur les bassins transfrontaliers étudiés permettra d’en dégager les objectifs de ces programmes, leurs contenus préétablis ainsi que leurs périmètres et leurs conditions d’implémentation qui détermine leur dimension adaptative.

A l’échelle internationale prédomine aujourd’hui une vision technique, voire « techniciste » de la gestion des bassins. Le projet a ainsi pour troisième objectif de mettre l’accent sur la dimension politique et sociale de la gestion des bassins, en particulier transfrontaliers, déjà soulignée dans plusieurs études récentes [7].

Les différents volets de questionnements appellent nécessairement des observations fines de terrains à partir d’enquêtes menées auprès des acteurs de la frontière, donnant une large part aux méthodes qualitatives de collecte de d’information. La recherche utilisera les méthodes d’analyse structurale des réseaux sociaux (densité des réseaux, distance entre acteurs et interconnexions, alliances et positions de « centralité » des acteurs...)[8]. Compte tenu de l’apport des travaux menés antérieurement par les équipes partenaires, il apparaît pertinent de porter une attention plus particulière à sept bassins de la région, choisis en fonction de leur superficie et caractère stratégique pour certains Etats, des tendances au conflit ou des modalités de la coopération observées : les bassins des ríos Suchiate et Usumacinta (Mexique-Guatemala), Hondo (Mexique-Belize), Lempa (Guatemala-Honduras-El Salvador), Goascorán (Honduras-El Salvador), San Juan (Nicaragua-Costa Rica), et Sixaola (Costa Rica-Panama). Une attention particulière sera apportée à la réflexion sur des grilles d’analyse communes à partir des différentes études de terrains mais aussi des différentes disciplines représentées, ceci tant au niveau théorique que méthodologique.

L’une des originalités de l’étude sera, d’une part, de pouvoir compléter les connaissances fragmentaires qui existent ces bassins versants transfrontaliers, et d’autre part de pouvoir comparer des problématiques communes en matière de conflits et de coopération aux frontières, ainsi que de mettre en évidence certaines dynamiques frontalières spécifiques en raison des contextes historiques et spatiaux, des protagonistes et des interactions politiques observés.

Le programme se proposera non seulement d’analyser la problématique en matière de conflits et de coopération sur ces bassins peu connus mais aussi de croiser le regard avec des expériences étudiées au Mexique sur la frontière nord lors de certaines rencontres scientifiques. L’objectif est de mettre à profit les expériences des participants sur différents terrains et différents contextes institutionnels [9].

Notes de fin :

[1] Ghiotti Stéphane (2007), Les territoires de l’eau. Gestion et développement en France, Paris, CNRS Editions, coll. Espaces et milieux, 264 p ; Delli Priscoli, Jerry, et Aaron T. Wolf. (2007), Managing water conflicts : Dispute resolution, public participation, and institutional capacity-building. Cambridge, UK : Cambridge University Press) ; Savenije H., Van der Zaag P. (2000), “Conceptual Framework for the management of shared river basins ; with special reference to the SADC and EU”, Water Policy, n°2, pp. 9-45.

[2] Total actualisé établi par l’Université de l’Oregon (De Stefano et al., 2009), auquel on ajoute un bassin de plus car la base de données considère les bassins des cours d’eau Usumacinta et Grijalva comme un seul bassin, alors que pour le Guatemala et le Mexique il s’agit de deux bassins distincts (depuis 2009). De Stefano L., de Silva L., Edwards P. y Wolf A.T. (2009), Updating the International Water Events Database, Program for Water Conflict Management and Transformation, Dialogue Paper, Side Publications Series, Oregon State University, for From Potential Conflict to Cooperation Potential (UNESCO PCCP), The United Nations - World Water Assessment Program, Paris.

[3] Ce nombre inclut les 23 bassins mentionnés par Granados et al. (2000) et repris par tous les travaux ultérieurs, auxquels s’ajoute le bassin du fleuve Candelaria partagé entre le Mexique et le Guatemala, identifié par des études récentes comme un bassin distinct (Benítez, 2005). Granados C., Delgado Carrasco H., Hernández Ulate A. y Rodríguez Herrera E. (2000), Cuencas internacionales : conflictos y cooperación en Centroamérica, Funpadem, Fundación Ford, UCR, San José, Costa Rica. Benítez, Jorge A. (2005), “Sistema de información geográfica de la cuenca del río Candelaria”.

[4] Kauffer Michel Edith F. (Ed) (2005), El agua en la frontera México-Guatemala, Belice, El Colegio de la Frontera Sur, UNACH, RISAF, TNC, The David and Lucile Packard Foundation, 543 p.

[5] Bovin Philippe (coord.) (1997), Las Fronteras del Istmo : Fronteras y Sociedades entre el Sur de México y América Central, Mexico, CEMCA ; Medina Lucile (2004), Le dilemme des frontières en Amérique centrale, marges symboliques ou espaces en construction. Le cas des frontières Nicaragua-Costa Rica et Costa Rica-Panama, Thèse de géographie, dir. Alain Musset, Université Paris X-Nanterre.

[6] Altmann Borbón Josette et Beirute Brealey Tatiana (Ed.) (2011), América Latina y el Caribe : cooperación transfronteriza. De territorios de division a espacios de encuentros, Buenos Aires, Argentina, Editorial Teseo-FLACSO.

[7] Molle François (2006), « Planning and managing water resources at the river-basin level : Emergence and evolution of a concept ». Columbo : Sri Lanka : International Water Management Institute. (IWMI) Comprehensive Assessment Research Report 16, 42 p. ; Molle, F. (2009), « River-basin planning and management : the social life of a concept ». Geoforum, 40, pp. 484-494 ; Moore, A. (2008), « Rethinking scale as a geographical category : from analysis to practice ». Progress in Human Geography, 32, pp. 203-225.

[8] Lazega Emmanuel (1998), Réseaux sociaux et structures relationnelles, PUF, QSJ ? n°3399 ; Mercklé Pierre (2e ed. 2011), Sociologie des réseaux sociaux, La Découverte ; Degenne Alain et Forsé Michel (2e ed. 2004), Les réseaux sociaux, Armand Colin.

[9] Stéphane Ghiotti, membre du PICS, a notamment participé au programme RIPARIA : Conserver les Riparia grâce aux services écosystémiques transfrontaliers qu’ils délivrent : une analyse de la formation des régimes internationaux de l’eau douce, porté par Olivier Petit (CERSE, Université d’Artois), CPER 2011-2013.

Les collaborations entre les membres impliqués dans le projet sont engagées depuis 2010. Elles se sont structurées autour d’un premier programme de recherche auxquels plusieurs chercheurs membres du PICS ont participé, mais aussi d’un atelier et d’une publication commune. Par ailleurs, Tania Rodriguez, la doctorante du SEDET-Paris Diderot mentionnée, est co-dirigée par Lucile Medina.

Programme de recherche

Le PICS s’inscrit en complémentarité du programme « Conflictos y cooperación en cuencas transfronterizas del sur de México y de Centro América : dinámicas históricas y realidades contemporáneas », porté par Edith F. Kauffer Michel, co-porteur du PICS pour le Mexique, et financé par le CONACYT mexicain pour la période 2011-2015. Il mobilise déjà, outre des chercheurs mexicains, trois des participants français au présent projet : Lucile Medina (UMR ART-Dév), Carine Chavarochette (UMR CREDA-IHEAL) et Tania Rodriguez (doctorante, EA SEDET). Ce programme a été réorienté vers la dimension historique des dynamiques frontalières. Le PICS vient le compléter en se centrant sur la gestion actuelle des bassins transfrontaliers, sur les dynamiques de conflit mais aussi de coopérations émergentes entre des acteurs plus nombreux qu’auparavant.

Atelier bilatéral France-Mexique (appel CNRS-CONACYT)

Les deux porteurs du projet ont par ailleurs organisé conjointement un atelier franco-mexicain sur la question des bassins transfrontaliers en Mésoamérique : Atelier thématique bilatéral franco-mexicain tenu à Paris à l’Institut des Amériques du 16 au 18 janvier 2012. Cet événement a répondu à l’appel conjoint CNRS-CONACYT lancé en 2011 pour l’organisation d’ateliers. Il a réuni pendant trois jours 10 participants français, 10 mexicains (dont ceux impliqués dans le PICS) et 2 centraméricains (les deux impliqués dans le PICS). Stéphane Ghiotti (UMR ART-Dev) y a notamment participé pour apporter un éclairage sur les fondements et les enjeux de la gestion de l’eau par bassin. Le projet de PICS s’inscrit donc explicitement comme un prolongement de cet atelier, permettant d’approfondir la coopération entre chercheurs déjà mobilisés sur cet évènement.

Coordination d’un numéro de revue

Une publication commune a réuni en 2011 plusieurs chercheurs français, mexicains et centraméricains impliqués dans le projet de PICS. Il s’agit d’un numéro thématique de la revue Aqua-LAC (Journal of the International Hydrological Programme for Latin America and the Caribbean) de l’UNESCO, coordonné par le porteur mexicain du projet, Edith F. Kauffer Michel : « Las ciencias sociales y el agua », Aqua-LAC, Vol.3-n°2, septembre 2011. Plusieurs participants au projet ont collaboré à ce numéro : Medina Lucile, Rodriguez Tania, « Dinámicas de cooperación transfronteriza alrededor de la gestión ambiental de la Cuenca del Río Sixaola (Costa Rica/ Panamá) », p. 115-126 ; Nicolás Boeglin, « Open pit mining and environmental standarts in San Juan shared basin (Nicaragua-Costa Rica), from a legal perspective », p. 92-104.

Les résultats attendus, en terme de valorisation, sont des communications à colloque et des publications collectives en français, espagnol et anglais (ouvrages, numéros spéciaux de revues françaises, mexicaines et internationales, articles).

En termes d’apports à la recherche fondamentale, il s’agit de rassembler des données de base sur sept bassins versants transfrontaliers de Mésoamérique (statistiques, cartographie, bibliographie et enquêtes par entretiens) et de travailler à une analyse transversale.

Ce PICS entend aussi contribuer à la formation par la recherche : mémoires de Master et thèses seront encadrés en France et au Mexique pour contribuer et venir nourrir les questionnements du programme.

Les membres du PICS poursuivent également la possibilité d’énoncer des recommandations à l’attention des acteurs institutionnels en charge de ces questions. Le thème de la gestion des bassins transfrontaliers est en effet aujourd’hui fondamental en termes de politiques environnementales. La France possède en la matière une longue expérience, de telle sorte que le programme ne se propose pas uniquement de favoriser une discussion académique mais a aussi la prétention d’avoir un impact en matière de gestion environnementale sur ces bassins.

Coordinateurs du projet

  • Lucile MEDINA (Responsable PICS France), Edith
  • KAUFFER MICHEL (Responsable PICS Mexique)

Financement du projet

Programme International de Coopération Scientifique (PICS) 2013-2015

Membres ART-Dev impliqués

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., géographe, MCF, Université Montpellier III, UMR 5281 ART-Dev (spécialiste dynamiques frontalières centraméricaines) 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., géographe, CR, CNRS, UMR 5281 ART-Dev (spécialiste gestion de l’eau par bassins) 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., ingénieur cartographe, CNRS, UMR 5281 ART-Dev 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., ingénieure statisticienne, CNRS, UMR 5281 ART-Dev

Partenaires en France

UMR 7227 CREDA - Centre de recherche et de documentation sur les Amériques, CNRS, Université Paris 3

  • Carine CHAVAROCHETTE, docteur en Anthropologie, chargée d’édition, chercheur associé (spécialiste des identités frontalières indigènes)

EA 4534 SEDET - Sociétés en développement, études transdisciplinaires, Université Paris 7 Diderot

  • Tania RODRIGUEZ, politiste, doctorante sous la direction de Laurent Faret et Lucile Medina (Dynamiques de conflits et de coopération autour de la gestion environnementale des bassins transfrontaliers centraméricains de Sixaola (Costa Rica/Panamá) et San Juan (Costa Rica/Nicaragua))

Partenaires à l’étranger

CIESAS - Centro de Investigaciones y Estudios Superiores en Antropología – Sureste, Mexique

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., docteur en Science Politique, chercheur (spécialiste de la gestion transfrontalière de l’eau et de la frontière sud du Mexique) 
  • Guadalupe SOLÍS, anthropologue, Master 2 CIESAS-Sureste, assistante de recherche

ECOSUR - El Colegio de la Frontera Sur, Mexique

  • Guadalupe ALVAREZ, docteur, chercheur (spécialiste de la gestion des risques et désastres naturels) 
  • Emmanuel VALENCIA, Ingénieur spécialisé en SIG

COLSAN - El Colegio de San Luís, Mexique

  • Germán SANTACRUZ DE LEÓN, docteur, chercheur (spécialiste étude socioenvironnementale des hydrosystèmes) 
  • Ludivina MEJÍA, doctorante

UCR - Universidad de Costa Rica

  • Boeglin NICOLAS, docteur en Droit Public, Professeur (spécialiste droit international de l’environnement et conflits frontaliers de souveraineté au Costa Rica)

PRISMA - Fundación Programa Salvadoreño de Investigación sobre Desarrollo y Medio Ambiente, El Salvador

  • José Elías ESCOBAR, chercheur, superviseur de projets de développement (spécialiste ressources naturelles et développement rural frontalier en Amérique centrale)
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (Responsable PICS France)
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (Responsable PICS Mexique)

DTAL – Développement territorial et autonomie locale en France et en Lituanie

2013-2014

L’introduction des démarches de développement territorial est un processus qui concerne aujourd’hui la plus grande partie des pays européens. Alors que la mise en œuvre du développement territorial, en tant que politique publique, remonte déjà à près d’une trentaine d’année en France, il ne prend seulement place dans les pays de l’Europe centrale, et notamment en Lituanie, qu’au lendemain de réformes politico-administratives qui ont radicalement transformé le mode de gestion territoriale de ces Etats. A l’Ouest comme à l’Est du continent, ces réformes plus ou moins fortement ancrées dans les territoires et dans le temps ont procédé à une réorganisation territoriale des Etats. Réalisées par étapes successives, avec de profonds décalages dans le temps, et sur des structures administratives très différenciées aux quatre coins du continent, les réformes qui ont abouti à l’établissement/rétablissement de l’autonomie locale et parfois à la régionalisation (à partir des années 80 en France, et seulement au lendemain du changement de système dans les territoires de l’Est) ont fait l’objet de nombreuses études. Ceci dit, dans ces études, tous les niveaux infra-étatiques n’ont pas retenu la même attention, l’essentiel des publications ayant souvent trait à la régionalisation alors que le niveau local est demeuré, aussi bien en France qu’en Lituanie, un objet d’étude relativement négligé.

Notre projet se démarque des recherches précédentes portant sur la régionalisation et la politique régionale. Il se focalise sur la mise en œuvre des politiques de développement territorial au niveau local (infrarégional) en France et en Lituanie. En tant que composante intrinsèque du processus d’européanisation, ces politiques de développement territorial peuvent être appréhendées comme un cas de transfert institutionnel. Le projet a pour objectif de s’interroger sur les conditions de réception et d’apprentissage par les acteurs sociaux d’un modèle de développement élaboré dans un contexte politique et social différent de celui auquel il s’applique et dans des territoires aux modes de gestion et d’organisation très différenciés. Quelle est la part des processus endogènes et des pressions exogènes dans l’expérimentation de ce nouveau modèle ? Quels en sont les effets sur les modes de gouvernance et de structuration des territoires ? Les dynamiques observables vont-elles dans le sens recherché par les politiques de développement ? Ces questions revêtent clairement une portée théorique mais elles ne peuvent trouver réponse que dans le cadre d’une approche empirique rigoureuse procédant d’une méthode comparative raisonnée. Le projet associe des chercheurs français et lituaniens qui ont apporté la preuve par leurs travaux (thèses de doctorat et publications) de leur capacité à explorer le terrain en France et en Lituanie. Le projet prend appui sur les acquis des recherches antérieures pour procéder à la sélection des lieux d’observation.

1. Un chantier de recherche : l’émergence de nouveaux modes de gouvernance territoriale. Approche comparée France/Lituanie

La France dès les années 80 et la Lituanie après le changement de système politique, social et économique, ont connu, à des degrés très divers de vastes processus graduels de réformes des principes et des structures de l’administration publique territoriale. Aux divers niveaux infra-étatiques, de nouvelles logiques (plus ou moins anciennes) d’encadrement et de gestion des territoires se mettent en place dans le cadre d’une géographie administrative encore incomplètement remodelée. Dans les deux pays, dans un souci de pragmatisme, les réformateurs ont cherché à concilier un mode de construction endogène des institutions liées à la démocratisation, respectueux des traditions nationales et des maillages historiques, avec les influences exogènes et les pressions adaptatives découlant des instances européennes dans le cadre des politiques de développement régional. A l’Est comme à l’Ouest, devenue la valeur de référence, la démocratie politique relève d’une construction globale impliquant une nouvelle manière de penser le pouvoir, avec l’affirmation du rôle des collectivités territoriales de plein exercice, et de mobiliser l’action collective en encourageant les partenariats. La notion de « gouvernance territoriale » rend compte de ces nouvelles démarches de l’action publique qui s’inscrivent dans un univers multi-acteurs et multi-échelles (communes, microrégions, départements, régions). A la rencontre des politiques européennes et nationales, mais aussi d’initiatives ascendantes émanant des acteurs locaux (élus, animateurs de projets, etc.), de nouvelles formes de structuration des territoires ruraux participent de ce changement du mode de gouvernance des territoires. Leur repérage et leur interprétation sont au cœur de notre projet.

2. Changement de paradigme territorial

A des rythmes et selon des modalités divers, un changement de paradigme de la politique de développement territorial s’est opéré en Europe occidentale dans les années 1980. Ce constat s’applique tout particulièrement aux territoires ruraux. D’un paradigme du développement agricole fondé sur la modernisation des structures, l’intensification et la spécialisation de la production (le modèle productiviste), on est passé à la formulation d’un nouveau paradigme du développement intégré et durable depuis plus d’une décennie (déclaration de Cork, 1996). Le changement du discours politique dominant traduit une rupture des approches conceptuelles et des pratiques, avec le passage d’un mode de développement centralisé et exogène à un mode de développement décentralisé et endogène (fondé sur des initiatives et des ressources locales) et impliquant de nouvelles formes de gouvernance. Prenant le pas sur les approches à visée théorique, des travaux à caractère empirique ont multiplié les analyses de cas portant sur les expériences de développement local entreprises dans le cadre des politiques publiques destinées à les impulser. Avec un temps de décalage, à l’initiative de l’UE, ces politiques publiques sont étendues aux nouveaux Etats membres et notamment en Lituanie. Dans ce pays, les politiques publiques inspirées par l’UE ont fait irruption sur des scènes politiques et sociales bouleversées par les chocs de la transition politique et économique, et plus récemment, par les effets de l’élargissement. Le décalage n’est pas seulement d’ordre temporel et ne saurait se résoudre par la rupture avec le passé et la liquidation des héritages institutionnels. Les processus de démocratisation et de décentralisation politique imparfaits et surtout incomplets impliquent une adaptation structurelle. Le transfert de modèle institutionnel n’est qu’une forme extrême de cette dernière exigence.

Globalement, qu’il s’agisse de la politique agricole commune (PAC) ou de la politique régionale, la mise en œuvre des politiques européennes se présente comme un acte « d’importation de modèles politiques au sein de sociétés données, d’un modèle ou d’une pratique de nature politique, économique et sociale, forgé et inventé dans une histoire qui lui est étrangère et qui relève d’un ordre social fondamentalement différent » (B. Badie, La fin du territoire). Cela pose la question de la nature et des modalités du transfert, ainsi que des agents qui y participent. On peut schématiquement distinguer deux modalités de transfert. L’une, de type contraignant et normatif, porte sur un apprentissage institutionnel soumis à des dispositifs juridiques et réglementaires. L’autre, volontaire et souple, recherche l’harmonisation en vue de promouvoir un apprentissage social portant sur les idées, les pratiques et les méthodes de montage des projets. Cette deuxième modalité de transfert correspond à la logique d’un développement présenté comme l’émanation des initiatives locales. Qu’en est-il à présent des politiques et des programmes européens destinés à promouvoir le développement territorial aux niveaux infra-étatiques, et plus particulièrement au niveau local et micro-régional ? Dans les territoires français et lituaniens, de quelle manière progresse la diffusion d’un modèle de développement dont la conception (souvent sur le modèle occidental) et l’expérimentation renvoient soit à des contextes sociaux et économiques familiers, notamment pour la France, soit étrangers, notamment pour la Lituanie ?

3. Le choix d’une entrée prioritaire par les programmes LEADER

Pour appréhender la thématique de recherche sous un angle concret, on a choisi de privilégier la mise en œuvre du programme « LEADER 2007-2013 » (Liaisons entre actions de développement de l’économie rurale) par ces deux pays. Un bref rappel de la genèse de cette initiative européenne s’impose. Décidée en 1991, au sein de la Communauté Economique Européenne, l’initiative LEADER I (1991-1993) a permis de dynamiser des initiatives locales souvent novatrices dans des territoires ruraux ayant des difficultés structurelles, économiques et démographiques. Le programme LEADER II (1994-1999) a pris le relais et s’est orienté vers des actions nouvelles, ciblées sur des thématiques plus originales. L’un des objectifs poursuivis concernait les échanges d’expérience et le transfert de savoir-faire au travers d’un réseau européen de développement rural. Il s’agissait d’appuyer des projets de coopération transnationale émanant des acteurs locaux des zones rurales. Des mesures de type LEADER+ et des actions pilotes ont été incluses dans la programmation du développement des zones rurales de chacun des pays concernés. Leur mise en œuvre ne s’est pas toujours avérée concluante, comme l’indiquent les entretiens que nous avons eus dans les différents pays.

  • Conforter un réseau de chercheurs européens travaillant sur les problématiques du développement rural et de ses conséquences sur les modes de gouvernance locale. Ce réseau intègre déjà un certain nombre de chercheurs dans une partie des territoires de cette Europe balte.
  • Développer l’analyse comparative et fédérer un certain nombre de chercheurs « ruralistes » autour d’un projet novateur par son envergure spatiale (échelle européenne) et ses ouvertures disciplinaires (géographes, économistes, sociologues, aménageurs). Cette démarche s’inscrit parfaitement dans le cadre des orientations scientifiques de l’Union Européenne en matière de recherche sur les dynamiques régionales et territoriales, et notamment dans le cadre des politiques de développement régional.
  • Travailler sur la mise en place de méthodologies communes (analyses quantitatives et qualitatives) et le comparatisme tout en bénéficiant des connaissances méthodologiques des différents partenaires étrangers.
  • Développer les partenariats franco-lituaniens dans le domaine de la formation en géographie, aménagement et gestion territoriale, et économie rurale.
  • Publier un certain nombre d’articles ou d’ouvrages en collaboration.

Coordinateurs du projet

  • Pascal CHEVALIER (Responsable France),
  • Jurgita MACIULYTE (Responsable Lituanie)

Financement du projet

  • Programme MAE EGIDE-Gilibert 2013-2014

Membres ART-Dev impliqués

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., géographe, MCF HDR, Université Montpellier III, UMR 5281 ART-Dev
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., économiste, MCF, Université Montpellier III, UMR 5281 ART-Dev
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., géographe, CR, CNRS, UMR 5281 ART-Dev
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., ingénieure statisticienne, CNRS, UMR 5281 ART-Dev

Partenaires à l’étranger
Université de Vilnius

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., géographe, MCF
  • Regina PRAPLESTIENNE, Professeur

 

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (Responsable France)
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (Responsable Lituanie)

Programme d’alimentation des villes par l’agriculture familiale dans la province de l’Oudalan de la région Sahel du Burkina Faso

2012-2014

Ce programme fait suite à un partenariat déjà établi entre une association française (SIAD), une association burkinabé locale (ADECO) et une IMF locale (UCEC Sahel) qui ont antérieurement œuvré à la diversification de la production et des revenus par la microfinance dans l’Oudalan. De nouveaux partenaires, dont le CIRAD, se sont joints à cette équipe pour mettre en œuvre ce nouveau programme ciblé sur la filière oignon.

Il est construit autour de la mise en place d’une ESOP (entreprise de services et organisation paysanne – concept CIDR) pour améliorer les revenus issus de la commercialisation de l’oignon produit par plusieurs groupements de femmes à destination des marchés locaux et urbains.

L’intérêt et l’apport de l’UMR ART-Dev se situe au niveau de l’utilisation d’un outil de recherche mis au point avec l’appui financier du ministère français des Affaires Etrangères - le logiciel d’analyse des filières agroalimentaires (AFA)- au sein d’un dispositif de suivi-évaluation des effets du programme que l’unité anime. Habituellement cet outil est utilisé en formation.

  • Une ESOP a été créée et facilite l’approvisionnement en intrants, de bonnes conditions de stockage et la commercialisation groupée vers des marchés urbains rémunérateurs, pour environ 500 femmes ;
  • La production locale contribue à l’approvisionnement des centres urbains de proximité en oignons de qualité ;
  • Les revenus des productrices rurales de la province se sont améliorés et diversifiés ;
  • Les inégalités entre hommes et femmes sont réduites dans la zone ;
  • Le public d’Ile de France est sensibilisé aux enjeux du développement agricole en Afrique.

Coordinateurs du projet

Pierre Cuche, SIAD

Financement du projet

Fondation de France, Région Ile-de-France, CFSI, Peuples solidaires

Membres ART-Dev impliqués

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., économie, chercheur CIRAD

Membres d’autres laboratoires en France

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., SIAD (Service international d’appui au développement)

Partenaires à l’étranger
Burkina Faso

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., SIAD 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., ADECO 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., APME2A 
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  • Atelier extension du financement, 29-30 mai 2013, Kombissiri
  • Comité de pilotage du projet, juin 2013, Ouagadougou
  • Rapport Etude de référence du programme, Juin 2012 
  • Note de suivi-évaluation, Janvier 2013 
  • Rapports d’activités des partenaires
  • Dabat M.-H., Yoda F., Ouedraogo D., Zongo M., à paraître, « L’économie marchande profite-t-elle aux femmes ? Réflexion sur quelques filières agricoles au Burkina Faso », communication présentée au Colloque international Genre et agriculture familiale et paysanne, regards nords-suds. Débats entre mondes académique, du développement et de la formation, Université Toulouse le Mirail et ENFA, 22-25 mai, 12p ; Chapitre 22 de l’ouvrage coordonné par H. Guetat-Bernard à paraître aux Editions QUAE. 
    Résumé du chapitre : Les femmes cumulent plusieurs activités en Afrique de l’Ouest, souvent non marchandes ou non rémunérées : tâches domestiques, main d’œuvre familiale, activités individuelles vivrières ou qui procurent un revenu. Elles ont peu accès aux ressources productives et peu d’autonomie pour l’utilisation des revenus, ce qui les cantonne dans des activités économiques spécifiques. Leur insertion au marché peut être remise en question en cas de forte rentabilité, de conflit avec la tradition, ou de crise des activités masculines, comme l’illustrent plusieurs filières au Burkina Faso (lait, karité, poisson, maraîchage). Les activités marchandes ne profitent pas toujours aux femmes. Un projet de développement qui appuie la commercialisation de l’oignon au nord du pays, est utilisé comme laboratoire pour tester des outils de mesure et renouveler la réflexion sur l’évaluation des effets sur le genre dans les filières agricoles.

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Production agricole et sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest

2012-2014

En Afrique de l’Ouest, les statistiques nationales montrent que la production agricole a progressé de manière très nette dans certaines régions. Les rendements de céréales auraient plus que doublé en 50 ans au Burkina, en Côte d’Ivoire, au Bénin, au Ghana, au Nigeria, au Togo, alors même que la surface de céréales progressait dans ces pays (cf. exemples en annexe). Si ces accroissements touchent toutes les céréales y compris le mil et le sorgho, ils ne sont ni linéaires dans le temps, ni homogènes dans l’espace (Bricas, Zoungrana, ThirIon, 2010). Par ailleurs, ces progrès de la production ne semblent pas empêcher la progression du nombre de mal nourris en Afrique de l’Ouest (FAO). Aujourd’hui, nous n’avons pas de vision d’ensemble des dynamiques de production agricole en Afrique de l’Ouest, nous n’avons pas d’explications convaincantes des différences dans les dynamiques observées, et nous ne savons pas si ces dynamiques contribuent à résoudre les risques d’insécurité alimentaire. L’objectif de l’ATP sera de décrire ces dynamiques dans l’espace à l’échelle régionale, de les expliquer, et d’en mesurer les conséquences sur la sécurité alimentaire.

Ce travail comprend donc trois thème :

  • la description des dynamiques de croissance agricole en Afrique de l’Ouest, 
  • l’identification des causes des différentiels de croissance de la production,
  • l’analyse des effets de la croissance agricole sur la sécurité alimentaire.

Chacun de ces thèmes sera traité sous la forme d’ateliers ciblés, ayant pour mission de répondre à une question simple, et si possible testable. Les réponses seront fondées empiriquement pour faciliter les contributions interdisciplinaires. La plus-value du travail sera donc avant tout de donner de l’unité et de la fiabilité à nos interprétations du rôle de la production agricole dans la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest.

Un bilan sur ces différents thèmes sera fait à la fin des deux ans du BTP. Ce bilan vise à une meilleure compréhension interdisciplinaire des situations d’insécurité alimentaire constatées et à contribuer à une réflexion collective sur la stratégie de recherche du Cirad en matière de sécurité alimentaire et à une programmation future de nos recherches. Ce bilan sera organisé à l’issue du BTP sous la forme d’un séminaire interne au CIRAD mais pourra mobiliser des personnes ressources externes.

Enfin, la gouvernance du projet est organisée sous la forme d’une cellule de coordination composée de 4 personnes, rattachées respectivement au DP Sisto (jacques Imbernon), au DP Asap (Eric vall), à l’UMR Moisa (Sandrine Dury) et à l’UMR Art-Dev (Frederic Lançon).

Le cadre analytique de l’ATP se compose des principales relations supposées entre les causes de l’accroissement de la production agricole, les réactions des producteurs et la sécurité alimentaire. L’ATP aura pour mission d’établir la validité de certaines relations à une échelle régionale quand ça sera possible, locale quand ça ne le sera pas. Le schéma sert avant tout à vérifier la cohérence d’ensemble de ce qui sera fait dans l’ATP.

L’analyse régionale se fera en premier lieu à partir de données nationales déjà disponibles sur 50 ans (rendements, surfaces, populations, prix, intrants, consommation, données climatiques). Elle sera complétée avec des données infranationales, mais exhaustive sur la région ou quasi exhaustives, à partir des données qui dépendent (i) des choix de nos partenaires : rendements, climat, surfaces, populations, etc., (ii) de l’implication d’une équipe télédétection (indice construit d’intensification). Dans tous les cas, l’analyse régionale produira à la fois des analyses économiques et des cartes. Les analyses locales se feront avec les données propres à chaque groupe de travail (cf. organisation des activités). Chaque atelier décidera de l’échelle appropriée (parcelle, village, ensemble administratif, pixel de télédétection) à la vérification de l’hypothèse qu’il a à tester. La mutualisation des données locales pourra être étudiée. Le Burkina, et dans une certaine mesure le Ghana et le Mali seront des terrains ou plusieurs types de données locales pourront être mises en rapport.

Organisation des activités

THEME 1. LES MODALITES DE LA CROISSANCE DE LA PRODUCTION AGRICOLE

Dans les zones où l’on observe une augmentation de la production, nous chercherons à décrire les formes que prend cette intensification et mesurer l’importance des dynamiques d’intensification dans l’ensemble de l’évolution agricole d’Afrique de l’ouest.

WP1. Analyse régionale des dynamiques de croissance agricole (TETIS) La question de cet atelier est : Les dynamiques d’intensification en Afrique de l’ouest représentent-elles une part importante de la production agricole ?

  • Méthode : cartographie sur données de télédétection
  • Nature des données : indices de végétation
  • Echelle : régionale (avec pixels sub-nationaux)

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., UMR TETIS

WP2. Analyse des dynamiques démographiques rurales/ urbaines en Afrique de l’Ouest (TETIS) La question est : Quel sont les liens entre les dynamiques démographiques et agricoles ?

  • Méthode : Analyse statistiques et spatiale des relations entre les dynamiques de croissance des rendements et les dynamiques démographiques (pôles urbains, axes de communications…).
  • Terrains : Ghana, Nigeria. Peut-être Mali, Burkina Faso.
  • Nature des données : localisation de toutes les villes jusqu’à 2500 habitants et données de recensements
  • Echelle : les données démographiques seront exhaustives sur deux pays (Ghana et Nigeria)

Contact :Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., UMR TETIS

WP3. Analyse des modalités d’intensification (SELMET, Innovation) La question est : quelle est la part de l’intensification qui provient d’un accroissement des intrants existants, du travail, du capital (y compris l’utilisation du bétail) ou d’innovations, (notamment de l’intégration culture-élevage) ?

  • Terrains : zone sub-humide du Burkina Faso et du Mali.
  • Echelle : sub-nationale

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., UMR Selmet

WP4. Rôle des variétés dans l’évolution de la production (AGAP) La question est : quel a été le rôle des variétés améliorées de sorgho dans l’évolution de la production pour cette culture ?

  • Terrains : zone nord-soudanienne et sud-sahélienne au Burkina Faso et Mali.
  • Echelle : sub-nationale

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

WP5. Analyse des effets environnementaux de l’intensification (SCA) La question est : l’intensification en Afrique de l’Ouest est-elle écologique ? Pourquoi et et à quelles conditions peut-elle l’être ?

  • Nature des données : bilans agronomiques
  • Echelle : sub-nationale

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., UMR SCA

THEME 2. LES RAISONS DE LA CROISSANCE DE LA PRODUCTION AGRICOLE

Ce thème vise à donner expliquer les augmentations de rendement précédemment observées. L’analyse des raisons de la croissance et de la stagnation de la production agricole fait intervenir différents facteurs potentiellement explicatifs, associant les conditions biophysiques et économiques.

WP6. Analyse de l’effet d’entraînement des marchés urbains (ART-DEV)

La question est : Est-ce que l’évolution des stratégies d’approvisionnement des urbains a modifié les débouchés des producteurs agricoles nationaux ?

  • Nature des données : indicateurs de pratiques d’achat de denrées alimentaires
  • Echelle : Ouagadougou

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., UMR ART-DEV

WP7. Gestion du risque économique et production agricole (MOISA-CIRED) Est-ce que les choix d’investissements productifs résultent du niveau des prix, de leur imprévisibilité, ou de l’imprévisibilité des politiques de stabilisation ?

  • Nature des données : séries de prix, séries de politiques, indicateurs de production agricole, indicateurs d’investissement (charrues, bétail) et indicateurs d’intensification (rendement, intrants), variables de contrôle (climat, taux de change, caractéristiques des ménages).
  • Echelles : sub-nationale (Burkina Faso), avec observations micro-économiques par zones administratives, nationale (Mali, Niger, Burkina Faso)

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., UMR MOISA

WP8. Analyse des effets des politiques publiques sur l’intensification (SCA, MOISA, Innovation, Cired, Agap) La question est : Quelle est la sensibilité des systèmes d’exploitation d’Afrique de l’ouest à divers types de politiques favorisant l’intensification des systèmes de culture céréales / légumineuses en Afrique de l’Ouest, en fonction des environnements biophysiques ?

  • Echelle : sub-nationale (Sénégal, Burkina Faso, Mali, Cameroun) avec observations en zones sèches.
  • Nature des données : indicateurs d’objectif économique (autoconsommation, revenu moyen, stabilité), indicateurs d’environnement biophysique (sol, climat), et d’environnement économique des exploitations (prix des produits et des intrants, de la main d’oeuvre, accès au crédit, transferts familiaux…)

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

THEME 3. LES EFFETS DE LA CROISSANCE AGRICOLE SUR LA SECURITE ALIMENTAIRE

La croissance des rendements agricoles a-t-elle un effet sur l’amélioration de la sécurité alimentaire ? Lorsque l’intensification est seulement une réponse à l’accroissement démographique, elle ne suffit pas toujours à engendrer une amélioration de la sécurité alimentaire. Lorsqu’elle permet une croissance agricole supérieure à l’accroissement des besoins alimentaires, on peut s’attendre à ce qu’elle contribue à une amélioration de la sécurité alimentaire. Est-ce le cas dans la réalité ? Et pour quelles raisons ?

WP9. Croissance de la production et croissance des contraintes sur la nutrition (MOISA, Selmet) Est-ce que l’accroissement des productions des producteurs qui orientent leur production vers la demande urbaine a des conséquences négatives sur la sécurité alimentaire ?

  • Echelle : village (Burkina Faso).
  • Nature des données : indicateurs consommation moyenne, nature de l’alimentation, diversité des produits, régularité, satisfaction, niveau de risque

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., UMR MOISA

WP10. Evolution des modes de consommation chez les urbains (MOISA) Peut-on identifier les convergences et les divergences dans les modes de consommation des urbains, et leur dépendance aux marchés domestiques et internationaux ?

  • Echelle : régionale (exhaustive), avec observations nationales
  • Nature des données : consommation nationale, populations urbaines, (localisation et qualité des transports ?)

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., UMR MOISA

UR ET CHERCHEURS ENGAGES DANS LE BTP

DEPARTEMENT ES
ARTDEV : Frédéric Lançon, Marie Hélène Dabat
CIRED : Tristan le Cotty
INNOVATION : Eduardo Chia, Michel Havard, Patrick Dugué, Aurélie Toillier
MOISA : Nicolas Bricas, Elodie Maître d’Hôtel, Sandrine Dury, Françoise Gérard , Emmanuelle Cheyns
TETIS : Jacques Imbernon, Christian Baron, Patricio Mendez, Michel Passouant, Agnès Bégué, Philippe Morant
GREEN : Françoise Gérard
SELMET : Eric Vall, Véronique Ancey, Mélanie Blanchard, Ibra Touré

DEPARTEMENT PERSYST
SCA  : François Affholder, Florent Maraux, Hervé Guibert, Jean Marc Douzet, Eric Scoppel

DEPARTYEMENT BIOS
AGAP : Gilles Trouche, Kirsten vom Brocke, Michel Vacksmann

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Innovation sociale et alter management

2012-2013

Ce programme s’inscrit dans des dynamiques de recherche en cours notamment impulsées par la MSH depuis 2008 et par une ANR depuis 2010. L’objectif est de croiser des regards disciplinaires sur les pratiques entrepreneuriales socialement innovantes, les logiques et dispositifs organisationnels qui les sous-tendent, et leurs impacts sur le développement local. La particularité du programme est double : associer étroitement des acteurs de terrain à la recherche et assurer des liens avec des formations de niveau Master.

MOTS-CLÉS : Innovation sociale, pratiques entrepreneuriales, développement local durable ; action publique territorialisée, économie sociale et solidaire, alter management

L’innovation sociale fait l’objet d’une attention accrue tout aussi bien de la part des chercheurs des sciences humaines et sociales que de la part des acteurs de la vie économique et sociale, et plus particulièrement les pouvoirs publics. Création d’emplois, croissance économique et utilité sociale, lien social, participation citoyenne, engagement éthique…sont autant de vertus qu’on lui prête dans un contexte où les logiques antérieures de croissance et de développement montrent leurs limites.

L’innovation sociale est assimilée à une réponse aux problèmes de coordination et de régulation des relations entre les acteurs dans les différentes dimensions de la vie sociale. Elle consiste en la mise en place de nouvelles approches et pratiques, ainsi que de nouveaux dispositifs qui permettent l’action collective. L’économie sociale et solidaire illustre les processus grâce auxquelles elles émergent, en particulier via l’hybridation de ressources et de logiques issues des sphères marchande, publique et domestique. Elle illustre également le type de problème auquel peut répondre une innovation sociale, comme par exemple la satisfaction de besoins que le marché ne prend pas en charge, ou d’une manière socialement insatisfaisante. Jusqu’à présent, l’Etat parvenait à combler certaines de ces défaillances du marché. Mais les mutations de l’action publique (désengagement, décentralisation) ouvrent de nouveaux espaces au sein desquels les innovations sociales sont stimulées aussi bien par la société civile que par les pouvoirs publics et les acteurs marchands. Si les dynamiques d’innovations sociales sont bien antérieures et remontent au 19ème siècle (par exemple avec la naissance du mouvement associationniste) la période actuelle ouvre une nouvelle phase.

Les innovations sociales sont le résultat d’interactions qui sont nécessairement encastrées dans un contexte social spécifique. Le territoire constitue un élément essentiel de ce contexte, en tant qu’environnement institutionnel, patrimonial, culturel, naturel, etc., qui conditionne les comportements individuels et collectifs. Mais il en est tout autant le produit : les innovations sociales façonnent les institutions, les organisations, les conventions, les normes, les valeurs, autrement dit les conditions et les raisons des comportements des agents. A ce titre, les innovations sociales sont au cœur des dynamiques de développement local en permettant de repenser les interactions économiques, sociales et politiques sans lesquelles un progrès durable n’est plus envisageable. Leur nature implique des approches pluridisciplinaires ainsi que des contacts étroits entre la recherche et les acteurs, en particulier les structures, parfois elles-mêmes socialement innovantes, qui visent à les promouvoir. Les liens établis avec Alter’Incub, l’incubateur d’entreprises sociales du Languedoc-Roussillon, illustrent ce partenariat à la fois pour l’émergence de projets aux objectifs et modalités diversifiés et pour la mise en relation d’acteurs dont la coordination est nécessaire et possible grâce à de nouveaux dispositifs.

L’un des enjeux majeurs de l’innovation sociale est de réussir une articulation délicate entre une performance économique sanctionnée par le marché et la mise en œuvre de principes et de pratiques a priori étrangers à la sphère marchande. Ces principes et pratiques permettent pourtant le fonctionnement de l’économie marchande. Mais jusqu’où les moteurs d’une coordination innovante peuvent-ils résister aux tensions contradictoires des forces de la concurrence ?

L’axe « Innovation sociale et alter management » de la MSH sera structuré pour l’année 2013 autour de la modélisation de dispositifs de soutien à l’innovation sociale, en privilégiant le soutien aux projets entrepreneuriaux socialement innovants. Comment s’opère l’accompagnement de projets économiques alternatifs, qui expérimentent de nouveaux modes de gouvernance (participatifs, démocratiques, multi parties prenantes,…) ou de nouveaux critères de gestion (répartition des excédents, appropriation collective,…) ? Ou encore, comment ces projets entrepreneuriaux parviennent-ils à concilier dimensions sociales et environnementales aux contraintes économiques ? Quelles fonctions spécifiques développent les dispositifs d’accompagnement ? Comment s’inscrivent-ils dans les cadres institutionnels, les politiques publiques et les milieux professionnels ?

Si les dispositifs de promotion de l’innovation technologique font l’objet de nombreuses recherches, ceux à l’origine de l’innovation sociale et destinés à la soutenir sont en revanche bien moins étudiés. Cette situation s’explique notamment par le fait que les processus d’innovation sociale sont difficiles à finement cerner et circonscrire car ils englobent des champs vastes, complexes et multidimensionnels. Le concept même d’innovation sociale est suffisamment polysémique et flou.

Il est donc nécessaire de cerner quels types d’innovations sociales sont les plus à mêmes de contribuer au développement local durable et d’étudier les moyens mis en œuvre ou potentiels pour soutenir les processus d’innovation sociale. Ces moyens se traduisent en dispositifs publics, parapublics ou privés, qui peuvent et pourraient eux-mêmes être innovants.

L’originalité et l’importance de la problématique dans le champ scientifique
Du point de vue pratique, l’originalité forte de notre programme est d’associer étroitement monde de la recherche et professionnels du secteur de l’innovation sociale, ce qui explique l’organisation spécifique de notre groupe dans lequel la responsabilité est co-assurée par D. Vallade (ARTDEV UM3) et F. Bellaredj (URSCOP LR). D’un point de vue scientifique, l’une des principales originalités du projet est de contribuer à caractériser de nouveaux modèles de management en mobilisant les concepts et outils issus de notre démarche pluridisciplinaire. Qui plus est, nous proposons d’appliquer nos efforts de recherche à des milieux et activités souvent traités séparément : nous mettons l’accent tant sur les outils de gestion, les modes d’organisation et d’accompagnement des projets que sur les systèmes territoriaux d’innovation sociale, nous permettant d’analyser des terrains diversifiées, de l’agriculture aux services en passant par l’industrie.

L’approche manageriale, appliquée à la notion d’innovation sociale, permet de réinterroger les postulats fondamentaux de la création d’activité en développant des cadres d’analyse inscrivant les dimensions territoriales et sociales au cœur même des finalités de l’entreprise, en articulation avec les dimensions économiques et environnementales. Nous nous efforçons ainsi de caractériser de nouvelles normes manageriales et productives conduisant à revisiter les conceptions du développement durable (le DD comme construction volontaire) et des partenariats publics-privés ainsi que la place accordée aux différentes parties prenantes.

Nous proposons donc de décloisonner des savoirs et travaux trop souvent réduits à des singularités que l’approche systémique permettrait de dépasser pour offrir une vision plus globale des processus d’innovation sociale et des conditions concrètes qui les favorisent ou non.

Une perspective institutionnaliste et systémique permet de saisir les liens entre environnement, institutions, organisations et individus dans une logique de codéterminations circulaires, de co-construction et d’interstructuration : les analyses dynamiques propres au développement durable, qu’il soit local ou pas, impliquent d’analyser l’ensemble des relations déterminantes et bilatérales.

On peut, dans un premier temps penser ces liens dans une logique où l’on part de l’environnement (au sens large incluant l’ensemble des éléments englobant les prises de décision et les modalités d’action des agents) et des institutions pour arriver aux organisations et aux individus.

Mais ces relations de détermination, dans lesquelles on peut penser les innovations comme une réponse à un environnement spécifique, doivent être complétées par les réactions innovantes des individus et des organisations face aux modifications de leur environnement et mettre en relief l’existence de temporalités différentes dans la réaction à ces modifications. Par exemple, les arrangements institutionnels englobants ont ainsi tendance à réagir plus lentement aux modifications de l’environnement, ce qui correspond d’ailleurs à leur fonction essentielle : la réduction de l’incertitude suppose la mise en place de règles stables à long terme, stabilité qui peut se muer en immobilisme problématique face à des changements rapides de l’environnement.

Les innovations sociales sont donc à penser dans un environnement global (incluant également les structures institutionnelles stabilisées) sur lequel elles agissent en retour, y compris, in fine, sur la structure institutionnelle globale.

C’est sur l’ensemble de ces relations de codétermination que le groupe de travail se propose de mener une réflexion, en distinguant différents niveaux d’innovations (aux niveaux individuels, organisationnels et institutionnels) impliquant différents types d’acteurs relevant de sphères distinctes (par exemple organisations privées, publiques, parapubliques) et poursuivant des objectifs diversifiés (réussite marchande, création d’emploi, réponse à des besoins sociaux, préservation de l’environnement naturel, préservation du lien social, redynamisation de la participation citoyenne, redéfinition et revitalisation de l’entrepreneuriat etc.). L’innovation sociale se spécifie à la fois par le caractère novateur d’une solution préconisée induisant des formes de solidarité et l’intensification des coopérations entre acteurs, qui suppose de nouvelles arènes pour débattre et des processus de traduction entre acteurs. Dans ce contexte, nous nous efforçons d’aborder cette fonction de traduction selon deux approches. La première est celle issue des approches en termes de réseaux socio techniques qui soulignent l’importance du traducteur. La seconde est issue des analyses de la proximité : il nous semble en effet que les externalités de connaissance dont on sait l’importance dans tout processus d’innovation supposent pour se développer une proximité de médiation qui combine interface et traduction. Cette forme de proximité de médiation peut caractériser à la fois les fonctions, les instances, les dispositifs et orienter les systèmes d’action mis en œuvre. La proximité de médiation fait articulation entre une proximité cognitive de nature institutionnelle et une proximité relationnelle plus interpersonnelle.

La méthodologie
L’analyse située des dispositifs de soutien à l’innovation sociale et des processus à l’œuvre dans l’accompagnement des projets suppose l’élaboration d’une grille de lecture commune qui articule différents niveaux : les projets et équipes de porteurs (profil, fonctionnement, caractéristiques) ; le dispositif de soutien (fonctionnalités, ancrage institutionnel, professionnel et territorial) ; le territoire d’implantation (caractéristiques socio économiques, histoire, dynamiques politiques et institutionnelles).

Dans une première étape, l’élaboration de cette grille reposera sur l’étude d’AlterIncub et de projets entrepreneuriaux accompagnés par l’incubateur. Opérationnel depuis janvier 2008, ce dispositif fait en effet référence en France, et avec lui, la Région Languedoc-Roussillon. Dans une seconde phase, notre méthodologie s’appuiera essentiellement sur la comparaison d’études de cas, en France et à l’international, visant à construire de nouveaux développements théoriques à partir du terrain. Cette méthodologie qualitative est rendue possible par les investissements d’entrée déjà réalisés par les membres de l’équipe auprès des différents dispositifs, réseaux et laboratoires concernés par le programme, mais également par les travaux croisés, lors des séminaires, avec des chercheurs et praticiens spécialistes des différents dispositifs et territoires concernés. La valeur ajoutée originale du projet se situe dans l’application du principe de recherche-action à une hybridation fructueuse entre les acteurs praticiens et les acteurs universitaires, tant dans le domaine de la conceptualisation, où les choix opérés par AlterIncub en matière de caractérisation de l’innovation sociale sont pris en compte, que dans l’opérationalisation, où les analyses des chercheurs sont restituées sous forme de diagnostics, notamment aux porteurs de projet. Ces derniers, objet de l’enquête, se trouvent également contributeurs de la recherche. Tout au long du programme, ce processus permanent d’aller retour entre le terrain et la recherche favorisera l’émergence de conceptions et outils partagés de l’innovation sociale et de l’entrepreneuriat social, accompagnant la stratégie d’essaimage portée par AlterIncub dans d’autres régions en demande de soutien pour implanter ce type de dispositifs. L’équipe place ainsi au cœur de sa démarche la valorisation professionnelle de la recherche. La mise en regard des pratiques professionnelles et des savoirs académiques, leur interrogation réciproque et leur intégration potentielle, constitue un moteur du programme. Mise en travail, cette démarche intellectuelle transversale s’enrichira de comparaisons avec des expériences menées en France et à l’étranger en matière de soutien à l’innovation sociale.

Il s’agit de proposer des avancées non seulement dans le domaine scientifique grâce à de nouvelles grilles d’analyse pluridisciplinaires de l’innovation sociale mais aussi de permettre la formulation de préconisations concernant à la fois les dispositifs eux-mêmes, et les politiques publiques d’aide à l’innovation (dépassant ici l’innovation sociale pour aller vers l’innovation englobant les dimensions sociale et technologique) et, surtout, pour penser les modalités de gouvernance et de gestion les plus à même de favoriser l’émergence d’innovations sociales susceptibles de structurer les dynamiques de développement local. Ce dernier aspect est essentiel dans la mesure où les innovations sociales concernent à la fois les acteurs individuels et les organisations, mais aussi leurs relations entre eux et la possibilité de constitution de nouveaux espaces d’action publique favorisant les synergies et la mise en cohérence des initiatives isolées. L’innovation sociale relève donc également d’une redéfinition de l’action publique, de ses fondements et de ses formes.

Calendrier du programme (phasages…)

Le déroulement du programme sur l’année s’organisera en trois grandes étapes, ponctuées de temps forts autour de manifestations scientifiques. Le premier objectif vise l’élaboration d’une grille de d’analyse commune qui articule la gouvernance des projets et dispositifs de soutien à l’innovation sociale, à partir de travaux empiriques et théoriques déjà engagés par l’équipe. Cette étape, préparée en amont avec les intervenants universitaires et praticiens (réunion mi-janvier), donnera lieu à une journée d’études fixée au 09 avril 2013. Dans un deuxième temps, la réflexion portera sur le croisement d’expériences françaises et étrangères avec des comparaisons d’études de cas relevant, d’une part, de différentes régions de France et, d’autre part, de différents territoires identifiés au niveau international (région de Montréal, de Genève, de Londres). Ces travaux s’appuieront sur deux séminaires, en juin et septembre 2013 d’une journée chacun, dont la diffusion en direct et le podcast permettrait de convier nos réseaux à la réflexion. Fort de ces échanges, la troisième étape du programme vise la modélisation du triptyque projets/dispositifs/territoires d’innovations sociales dans une optique de transfert de connaissances, de capitalisation et de conditions d’essaimage des dispositifs. L’élaboration de cette formalisation, sous une forme qui reste à définir, devra répondre au double objectif du programme, académique et prescriptif. L’année se conclura par un atelier de recherche, en décembre 2013, au sein du quel cette réflexion pourra se dérouler, avec l’objectif également, de faire aboutir la stratégie de publication autour du programme.

Actions de diffusion et de valorisation des résultats envisagées (publications, colloques…) 

En cohérence avec la démarche du groupe, la diffusion et la valorisation des résultats s’organiseront autour de deux canaux. En premier lieu, le groupe souhaite, à l’issue du programme, proposer un support de diffusion des résultats (un "4 pages" par exemple, éditée en version électronique et sur papier) destiné à la fois à la communauté universitaire travaillant sur l’innovation sociale et l’économie sociale et solidaire, et à destination des professionnels (praticiens publics et privés) du secteur afin de renforcer la valorisation professionnelle de la recherche et de favoriser les échanges sur lesquels se fondent nos travaux au sein de la MSH. Composée de plusieurs rubriques, cette publication donnerait lieu à un travail collectif associant les étudiants de niveaux Master 2 Professionnel (3 des membres de l’équipe sont responsables de Master 2). En terme de coût, ce support de diffusion reste à évaluer (elle n’apparaît pas dans la demande de financement), mais l’un des partenaires potentiels, l’AVISE (Agence de valorisation des initiatives socio économiques) fait partie de notre réseau. En second lieu, les travaux de l’équipe donneront lieu à des communications et publications dans le circuit académique traditionnel. A ce titre, sont dores et déjà en soumission des communications directement liées au programme et associant plusieurs membres de l’équipe, notamment au Colloque "Circulations et appropriation des normes et des modèles de l’action locale" (mars 2013) ou encore sur l’innovation sociale dans les services aux personnes aux Journées de l’AES sur "Les nouvelles frontières de l’ESS" (septembre 2013).

Dimensions inter institutionnelles, interdisciplinaires et internationales du programme
Le programme rassemble des membres d’équipes de recherche issues des différentes institutions montpelliéraines (universités 1 et 3), de différentes régions (LR, PACA) et de différentes disciplines (économie, gestion), mais aussi, et surtout, assure un lien fort avec le monde professionnel à travers une double responsabilité universitaire et professionnelle. Ces liens interinstitutionnels et interdisciplinaires se doublent de l’insertion dans des réseaux nationaux, universitaires (Réseau Inter Universitaire en Economie Sociale et Solidaire) et professionnels (le MOUVES Mouvement des entrepreneurs sociaux, le Réseau des Fabriques à initiative), ainsi que des liens forts à l’international à la fois au Québec, en Suisse et en Angleterre. Les séminaires seront l’occasion de concrétiser plusieurs initiatives, en particulier avec le CRISES (Centre de recherche sur les innovations sociales de l’Université du Québec à Montréal), avec lequel l’équipe travaille depuis 2009 dans cette même optique de "recherche partenariale" acteurs/chercheurs.

Le programme Innovation Sociale et Alter management est également développé en relation étroite avec le programme ANR GEODD (Gouvernance d’Entreprises, Organisations et Développement Durable, dirigée par F. Palpacuer) obtenu par le laboratoire MRM pour la période 2010-2014 et dans le cadre duquel une dynamique de travail collective a déjà été amorcée au cours des deux dernières années par la plupart des participants, attestant d’une capacité à produire des résultats scientifiques validés par les acteurs de terrain.

Coordinateurs du projet

Responsable n°1 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., MCF Economie, Université Paul Valéry - Montpellier 3, UMR 5281 ART-Dev

Responsable n°2 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Directrice du département Innovation sociale, Union Régionale des Scop Languedoc-Roussillon

Equipes et laboratoires impliquées financièrement

  • Laboratoire MRM - Université Montpellier 1, 2, 3 
  • UMR ART-Dev - Université Montpellier 3 
  • UMR LEST-CNRS - Aix Marseille Université 
  • UR Scop L-R - Union Régionale des Scop du L-R 

Membres ART-Dev impliqués (en plus de la coordinatrice scientifique)

  • Prévost Benoît, MCF HDR, économie, ART-Dev, Université Montpellier 3 
  • Ferraton Cyrille, MCF HDR, économie, ART-Dev, Université Montpellier 3

Membres d’autres laboratoires en France

  • Richez-Battesti Nadine, MCF, économie, LEST-CNRS, Aix Marseille Université 
  • Petrella Francesca, MCF, économie, LEST-CNRS, Aix Marseille Université 
  • Marival Céline, économiste, LEST-CNRS, Aix Marseille Université 
  • Palpacuer Florence, PR, gestion, MRM, Université Montpellier 1 
  • Vercher Corinne, MCF, gestion, MRM, Université Montpellier 3 
  • Balas Nicolas, MCF, gestion, MRM, Université Montpellier 1 
  • Sébastien Paule, Dirigeant de la Scic Un goût d’illusion (Société Coopérative d’Intérêt Collectif, secteur culturel)

15 février 2013 - Séminaire de travail : organisation du programme sur l’année et préparation de la journée d’étude du 15 mars (finalisation du programme et logistique)

15 mars 2013 - Journée d’étude Acteurs/Chercheurs : cette journée vise à mettre en regard les analyses des chercheurs et des praticiens autour de 2 axes : les caractéristiques des projets et porteurs de projets socialement innovant, d’une part et le dispositif AlterIncub, ses processus et fonctionnalités, d’autre part. Le public visé se compose des professionnels du champ de la création d’entreprise et de l’innovation, des techniciens et élus des collectivités territoriales aux prises avec ces questions ainsi que des chercheurs, enseignants-chercheurs et étudiants de M2 appartenant aux formations en économie sociale.

26 Mars 2013 – Réunion de travail : bilan de la journée d’étude et programmation de la suite du programme. Projet de valorisation : « 4 pages », Labex Entreprendre

17 Juin 2013 – Séminaire de travail chercheurs : équipes d’Aix Marseille et de Montpellier, planification des valorisations/publications communes et préparation des rencontres internationales

Octobre/novembre 2013 - Rencontres internationales : dispositifs d’incubation et d’accompagnement de projets socialement innovants – Comparaison d’études de cas : Québec ; Suisse ; Angleterre à partir des experts (professionnels des dispositifs) et des chercheurs.

Décembre 2013 - Atelier de recherche : modélisation des dispositifs de soutien à l’innovation sociale et valorisation/publications à partir du programme de l’année

  • Palpacuer, F. Vercher, C. et Balas, N. (2012) “Balancing social and economic goals in sustainable development strategies : a case study of alternative business projects”, communication présentée à la 21ième conférence annuelle de l’Association Internationale de Management Stratégique (AIMS), Lille, 4-6 juin.
  • Richez-Battesti, N., Vallade D. (2012) Vers une politique publique de soutien à l’innovation sociale comme processus d’endogénéisation de l’attractivité du territoire ? Le cas de la région Languedoc-Roussillon, dans Abdelillah Hamdouch, Marc-Hubert Depret, Corinne Tanguy (Eds.), Mondialisation et résilience des Territoires : Trajectoires, dynamiques d’acteurs et expériences locales, Chap. 13, PUQ Montréal.
  • Richez-Battesti N., Vallade D. (coord.) (2012), L’innovation sociale : acteurs et système, Revue Innovations n° 38, 2012/2.
  • Richez-Battesti N., Petrella F., Vallade D. (2012), L’innovation sociale, une notion aux usages pluriels : Quels enjeux et défis pour l’analyse ? en coll. avec, in Revue Innovations, pp.15-36, n° 38, 2012/2.
  • Richez-Battesti N., Vallade D, Bellaredj F. (2011), L’innovation sociale entre vogue et vague…., in Chantiers Politiques, Peut-on croire à l’innovation sociale, n°9, pp. 20-33, sept.
  • Richez-Battesti N. (2011), Renforcer l’ancrage de l’entrepreneuriat social dans l’économie sociale et solidaire, in Juris Associations, Dossier sur l’entrepreneuriat social, n° 436, p. 29, 1er avril.
  • Richez-Battesti N., Vallade D. (2009) Economie sociale et solidaire et innovations sociales : quel modèle socio-économique d’incubateur ? Premiers résultats sur un incubateur d’entreprise sociale en Languedoc-Roussillon, in Revue Innovation, n°30/2, pp.41-61.

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 Tel : +33 (0)6 81 54 73 41 / +33 (0)4 67 14 21 67

Marchés Niger - Analyse des marchés agricoles et sécurité alimentaire au Niger

2012-2013

Si les questions relatives à l’intégration des marchés et aux circuits de commercialisation des produits sont relativement bien documentées, la question de la relation des ménages aux marchés est par contre rarement abordée. Une attention particulière est portée dans cette étude à la place du marché dans l’économie familiale tant comme source de revenus potentielle (vente de la production et/ou du bétail) que pour l’achat de produits alimentaires. Un autre sujet à approfondir porte sur le fonctionnement des marchés secondaires de consommation. Les liens avec les marchés de regroupement ont fait l’objet de différentes études, mais l’analyse des potentialités de ces marchés ruraux est encore trop peu étudiée.

Cette étude vise à renforcer la compréhension des liens entre les marchés et la sécurité alimentaire des populations rurales et à améliorer le cadre d’analyse des interventions monétisées de l’aide alimentaire grâce à une meilleure compréhension du fonctionnement et du rôle des marchés de consommation. Elle a donc une visée opérationnelle et s’inscrit dans la stratégie du PAM de soutenir des projets de transferts monétaires plutôt que d’assistance alimentaire quand les conditions le permettent. 
Les objectifs sont de mettre à jour les connaissances sur le profil des marchés (étude 2005) en tenant compte des nouveaux enjeux (récurrence des crises de production, volatilité des prix des matières premières sur les marchés internationaux) ; analyser les effets des achats institutionnels sur les marchés des céréales (stocks OPVN, banques céréalières…), à travers l’étude des stratégies commerciales des grossistes et des producteurs de céréales vis-à-vis de ces achats institutionnels ; étudier la capacité des marchés secondaires ruraux à assurer la disponibilité physique des produits alimentaires, particulièrement en période de crise, et analyser les principaux facteurs participant aux fluctuations des prix ; analyser le rôle des marchés dans l’économie alimentaire des ménages ruraux, avec une attention particulière sur les ménages pastoraux.

  • Cette étude doit permettre d’identifier les indicateurs des marchés à suivre dans le cadre du suivi de la sécurité alimentaire et ses perspectives au Niger ; d’évaluer dans quelle mesure le fonctionnement des marchés est favorable aux achats locaux des vivres et aux activités de transferts monétaires ; d’identifier les mesures d’ordre politique ou règlementaire à mettre en œuvre pour que les marchés répondent mieux aux besoins de la sécurité alimentaire des populations vulnérables ; de décrire les réponses qui favoriseraient la sécurité alimentaire des ménages vulnérables sans perturber les marchés et v) d’expliquer dans quelle mesure le fonctionnement des marchés (capacités, prix…) peut influencer la dimension ou le ciblage des programmes d’assistance alimentaire.

Coordinateurs du projet

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour le PAM au Niger
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour le CIRAD

Financement du projet World Food Programme (WFP)

Membres ART-Dev impliqués

  • Marie-Hélène Dabat, économiste, CIRAD
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., économiste
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., économiste statisticienne
  • Abdoul Salam Diallo, statisticien, U.Montpellier 1 (doctorant)

Membres d’autres laboratoires

  • Sani Laouali Addoh et Amadou Abass, statisticiens, Système d’information sur les marchés agricoles (SIMA), Niamey
  • Lawan Tahirou et Ousmane Salifou Sanda, économistes, PAM, Niamey

Séminaires de travail à Niamey avec le CIRAD et les partenaires locaux en février 2012, octobre 2012, décembre 2012

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RAPT - Rénovation de l’Action Publique Territoriale au Brésil

2008-2011 (Phase 1) - 2011-2014 (Phase 2)

La complexification et la diversification des politiques publiques ont conduit à les analyser comme des constructions sociales, des ensembles complexes d’accords institutionnalisés entre agents économiques et sociaux aux intérêts plus ou moins divergents. 
La notion d’action publique a été mobilisée pour rendre compte du renouvellement des processus de gestion de la décision politique : la fragmentation des lieux de pouvoir, l’interdépendance entre acteurs, l’existence d’affrontements ou de conflits d’action publique, de plus en plus canalisés au sein d’espaces de négociation promus pour accueillir les mécanismes de concertation. 
Ce projet part de l’hypothèse que la production de connaissances sur ces mécanismes qui relèvent du dialogue, de jeux de pouvoirs en situation d’interdépendance, d’asymétrie de statuts ou de compétences et d’interactions entre acteurs hétérogènes peut être enrichie par une double démarche :

  1. l’analyse des configurations sociales des acteurs (individuels, institutionnels) impliqués dans ces processus de concertation 
  2. leur accompagnement par une démarche de suivi-évaluation des mécanismes d’interaction, d’apprentissages, d’aide à la décision mais aussi de tensions.

L’objectif de recherche est de produire des connaissances et références sur les dynamiques de mobilisation de ces nouveaux instruments par les organisations rurales par la systématisation, l’analyse et la capitalisation de leurs expériences au sein de dispositifs de concertation de l’action publique territorialisée.

Deux questions intéressent la compréhension et l’amélioration des mécanismes de concertation de l’action publique territorialisée de développement rural dans les pays des Suds. 
Comment des expériences vécues par les acteurs au sein des dispositifs de concertation peuvent être utilisées pour améliorer les propositions d’instruments de politiques mieux adaptés ? 
Comment les acteurs de la société civile s’approprient, adaptent et façonnent les instruments de politique publique dans le cadre des espaces de concertation pour les adapter à leurs contextes ?

  • Production de connaissances sur la nature des projets et dispositifs territoriaux et les modalités de leur régulation ; les capacités de négociation des acteurs de la société civile et les mutations du clientélisme et paternalisme au sein des arènes de concertation
  • Production d’outils d’analyse et d’accompagnement des dispositifs de concertation 
  • Références et propositions pouvant contribuer à renforcer les capacités des acteurs de la société civile à mobiliser les dispositifs de négociation et à améliorer leur fonctionnement 
  • Contributions et valorisations au sein du DP en réseau Politiques Publique et Développement Rural en Amérique Latine.

Coordinateurs du projet
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., sociologue

Financement du projet
CNPQ, CAPES, Cirad, MAE

Membres ART-Dev impliqués
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Cirad
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., doctorante
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., doctorant 
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., post-doctorant 
Lea Egret, Etudiante master Monptellier III

Membres d’autres laboratoires 
Pierre Valarie, Cepel
Jean François Tourrand, Cirad Green

Au Brésil
Mario Avila, Enseignant-chercheur UnB-FUp
Laura Duarte, Enseignant-chercheur UnB-CDS
Doris Sayago, Enseignant-chercheur UnB-CDS
Marcel Bursztyn, Enseignant-chercheur UnB-CDS
Jose-Humberto V Xavier et Marcelo Gastal, Embrapa Cerrados

2009 Seminário Internacional : Desenvolvimento sustentável e territórios rurais : que desafios para a ação pública ? Campina Grande, 23-26 septembre 2009

2010 Mesa Redonda Novos populismos e velhos paternalismos na América Latina in VIII Congresso Latinoamericano de Sociologia Rural , Recife, Brasil, 15-19 Nov. 2010

2012 Seminário sobre Politicas de Desenvolvimento Territorial, Brasília, 23/05/2012, Universidade de Brasília, Neagri, Propaga, MDA, CNPq, XVIII World Congress of Rural Sociology, Lisboa, 29/07/12 -4/08/12, WG 34 : Civil society participation in sustainable territorial development approaches

  • Sabourin E. 2012. Organisations et sociétés paysannes : une lecture par la réciprocité. Versailles, Ed. Quae, 264p. Collection « Synthèses » 
  • Ávila, M. L. de ; Sabourin, E. ; Goulart, L. M. ; Massardier, G. 2011. ATER e desenvolvimento territorial : Uma análise crítica, Revista de Extensão e Estudos Rurais Journal of Extension and Rural Studies, V1. n° 2 - pp 427-448 ; ISSN 2179-5320
  • Avila ; M. ; Massardier, G. ; Sabourin, E. 2011. Lire les effets de la participation des agriculteurs au « développement rural durable territorial » au Brésil par les trajectoires, les projets et les coalitions de politiques publiques in Journée d’étude « Les effets de la participation » GIS Démocratie et Participation, EHESS, Paris, 21 octobre 2011, 19p.
  • Lecuyer L. ; Massardier, G. Sabourin, E. 2012. La démocratie participative comme mécanisme de production d’un sous-système d’élites de la participation in Colloque S’engager dans les espaces publics, Paris, CEPI, Sciences Po -5-6 avril 2012
  • Massardier G ; Lecuyer L. , Sabourin E. 2012 The participation of family farmers in the ’territorial sustainable rural development’ program in Brazil : Trajectories, projects, networks in XVIII World Congress of Rural Sociology, Lisboa, 29/07/12 -4/08/12, WG 34 : Civil society participation in sustainable territorial development approaches 
  • Massardier G., Sabourin E., Lecuyer L., De Avila M.L. 2012. La démocratie participative comme structure d’opportunité et de renforcement de la notabilité sectorielle. Le cas des agriculteurs familiaux dans le Programme de Développement Durable des Territoires Ruraux au Brésil, territoire Aguas Emendadas. Participations, v1, n° (2) : 78-102.
  • Sabourin, E. 2012. Difusão das políticas de desenvolvimento territorial na America Latina : entre circulação de normas e policy transfer in Seminário sobre Politicas de Desenvolvimento Territorial, Brasília, 23/05/2012, Universidade de Brasília, Neagri, Propaga, MDA, CNPq, 
  • Sabourin E. 2011 Teoria da reciprocidade e sócio-antropologia do desenvolvimento in Sociologias, Porto Alegre, V 13, no 27, mai./ago. 2011, p. 24-51 ISSN 1517-4522
  • Sabourin, E. 2011. Paternalismo e clientelismo como efeitos da conjunção entre opressão paternalista e exploração capitalista, Estudos Sociedade e Agricultura, vol. 19, n°1/2011, pp 5-29, Rio de Janeiro
  • Sabourin, E. 2008 Renovação dos instrumentos de desenvolvimento e extensão rural : que métodos e políticas públicas in Cadernos do CEAM, Ano VII, n°29, sept. 2007 : 79-102
  • Sabourin, E. 2008, Desenvolvimento Territorial : um olhar sobre as experiências da França e do Brasil, in Seminário “Desenvolvimento territorial e ocupação do solo : tendências e desafios para o Noroeste de Minas”, Unai-MG (Brazil), 22-25 de outubro de 2008, 20p 
  • Sabourin, E. 2008, Interação entre os dispositivos coletivos e institucionais dos agricultores e políticas públicas de desenvolvimento rural in : II Colóquio “ Agricultura e Desenvolvimento Rural”, Porto Alegre, UFRGS-PGDR, 26-28 nov. 2008 , 15p.
  • Sabourin E. ; Duarte, L.M. G. ; Massardier, G. 2008, Configuration of Social Actors among negotiation arenas for rural territorial development project in Brazil : in XII World Congress of Rural Sociology, Goyang, Korea - July 6th –11th, 
  • Sabourin, E 2008 Oppression paternaliste et exploitation capitaliste au Brésil in Lusotopie, 15, vol 2, nov. 2008

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 Enquêtes agricoles
« Place de l’agriculture pour les ménages ruraux résidant en tribu » & « Les raisons de sortie de l’agriculture depuis le dernier RGA »

2011-2013

Que représentent réellement les activités agricoles (culture et élevage) et de prélèvement (pêche, chasse) des familles résidant en tribu en Nouvelle-Calédonie ? Quels sont les volumes récoltés, pêchés, chassés et le nombre d’animaux élevés ? Quels rôles ces activités jouent-elles pour ces familles ?

Les données statistiques disponibles ne permettaient pas de répondre entièrement à ces questions. La nécessité de poser un regard nouveau et original sur ces activités a abouti en 2011 au projet d’une grande enquête sur le poids et les fonctions de l’agriculture en tribu.

Cette enquête a été conduite par l’Institut Agronomique néo-Calédonien (IAC), avec l’appui du Cirad-ES. Durant près de cinq mois, une équipe de chercheurs et d’enquêteurs a parcouru la Nouvelle-Calédonie afin de rencontrer les membres des ménages résidant en tribu. À partir d’un échantillon aléatoire représentatif, 1 786 ménages répartis dans 288 tribus (sur les 340 que compte le pays) ont ainsi été interrogés, soit 12,6% de la population totale des ménages en tribu. Les données ont ensuite été extrapolées pour fournir des résultats globaux qui valent pour l’ensemble de la population considérée. Les données recueillies concernent les activités des ménages durant l’année 2010, de janvier à décembre.

Au-delà de l’intérêt statistique et de l’aspect novateur d’une telle enquête à une telle échelle, les apports principaux concernent la méthodologie expérimentée et les questions d’hybridation entre marchand et non marchand.

Les enquêtes déclaratives, balayant toutes les activités articulées des ménages, ont permis d’obtenir des résultats quantitatifs comparables aux enquêtes usuelles de budget consommation par pesée et passages réguliers. C’est une avancée considérable qui offre des perspectives en termes de renouvellement, sur des bases crédibles, de la nature des informations collectées. Par suite, cela offre la possibilité d’un regard renouvelé sur les statistiques agricoles, en mesurant les consommations et les dons et en mettant en lumière les agricultures peu connectées au marché et leurs logiques.

L’étude renseigne aussi sur des systèmes d’activités se déclinant différemment selon les territoires. Ces spécificités renvoient à des logiques, des besoins et des contraintes différenciés de la population. Dans un contexte de fort et rapide développement économique, être attentif aux activités effectuées en tribu, c’est aussi prendre la mesure des changements sociaux à l’œuvre et de leurs implications. L’enquête dévoile finalement une agriculture source de richesse et de cohésion sociale pour les familles des tribus et qui pourrait être davantage porteuse de développement économique à condition de valoriser ses propres forces : proximité, valeur environnementale et culturelle des savoir-faire et des produits, qualité sanitaire.

Coordinateurs du projet

- Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., CIRAD ES 
- Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., CIRAD ES

Financement du projet

Province Nord de la Nouvelle-Calédonie, Province des Iles Loyauté de la Nouvelle-Calédonie, Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie

Membres ART-Dev impliqués

  • Sourisseau Jean-Michel, chercheur, économiste 
  • Bélières Jean-François, chercheur, économiste 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., chercheuse, géographe, IAC-axe III

Partenaires en France

  • UMR MOISA - CIRAD 
    Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., économiste, chercheur
  • UMR TETIS - CIRAD 
    Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., statisticien, chercheur

Partenaires à l’étranger

Guyard Stéphane, sociologue, chercheur, IAC
Apithy Leïla, agronome, ingénieure, IAC

  • Colloque « L’enquête de terrain en Nouvelle-Calédonie et dans le Pacifique : Enjeux théoriques, méthodologiques et éthiques », CORAIL, IRD, UNC, Nouméa, 15-16 novembre 2012.
  • Conférence : « Activités agricoles et de prélèvement des familles résidant en tribu », Koné, centre Au Pitiri, le 11 avril 2013.
  • Conférence : « Activités agricoles et de prélèvement des familles résidant en tribu » Nouméa, Centre Tjibaou, le 30 avril 2013. Passage également dans des émissions radio et télé sur Calédonie première.
  • Guyard, S., Apithy, L., Bouard, S., Sourisseau JM., Passouant, M., Bosc, PM., Bélières, JF., 2013. L’agriculture en tribu. Poids et fonctions des activités agricoles et de prélèvement. IAC-Cirad, Pouembout, 8 p.
  • Guyard, S., Apithy, L., à paraître. Enquêtes statistique sur les activités agricoles des ménages résidant en tribu : retour sur la relation à l’enquêté. In Actes du colloque « L’enquête de terrain en Nouvelle-Calédonie et dans le Pacifique : Enjeux théoriques, méthodologiques et éthiques », CORAIL, IRD, UNC, Nouméa, 15-16 novembre 2012.

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Étude sur les relations entre les marchés agricoles et la sécurité alimentaire au Burkina Faso

2010

La sécurité alimentaire est souvent appréhendée dans la littérature sous l’angle de la faible capacité du système productif à produire des aliments. Les initiatives et politiques pour lutter contre l’insécurité alimentaire visent généralement l’accroissement de la production (céréalière) sans se préoccuper du rôle que peut jouer le marché. 
Plusieurs études ont porté sur l’organisation des marchés agricoles à l’échelle nationale ou sous-régionale en Afrique de l’Ouest, à partir notamment des flux transfrontaliers ; d’autres ont exploré plus récemment l’intégration des marchés et la transmission des prix ; beaucoup moins de travaux ont porté sur les relations des ménages avec les marchés de proximité et sur le rôle des marchés secondaires dans la sécurisation alimentaire. 
Le CIRAD et le PAM ont mené une série de travaux au Burkina Faso pour comprendre la nature des relations entre l’accès des ménages aux marchés physiques ou de proximité et leur situation alimentaire. Ces relations sont complexes dans le sens où les mêmes ménages peuvent être à la fois acheteurs ou vendeurs (selon les périodes et les produits), et où les marchés peuvent diminuer ou accroître leur vulnérabilité. Les marchés, et en particulier les marchés ruraux, jouent un rôle dans les économies familiales comme source de revenus (vente de la production agricole, du bétail et des produits de cueillette) et pour l’achat de produits alimentaires.
Une première étude s’est intéressée aux relations entre la disponibilité des produits et l’accès à la nourriture des ménages, elle a montré que la sécurité alimentaire dépend de la dynamique des marchés de proximité (infrastructures, approvisionnement, diversité des produits, prix…). L’étude a pointé des situations paradoxales de type concomitance de forte production agricole et de difficulté alimentaire dans certaines zones ou a contrario des situations de relative sécurité alimentaire dans des zones défavorisées, à partir d’un travail d’enquête dans 4 régions du Burkina Faso : Boucle du Mouhoun, Sahel, Hauts Bassins, Centre. 
Une deuxième collaboration avec le PAM s’est intéressée aux mécanismes explicatifs de la relation entre marchés et sécurité alimentaire. Elle a cherché à comprendre les contraintes d’approvisionnement et les opportunités de commercialisation des produits agro‐sylvo‐pastoraux et halieutiques pour les ménages comme éléments d’appréciation de la performance des marchés pour assurer leur sécurité alimentaire, à partir d’un travail d’enquête sur les principaux marchés des provinces des Banwa et de la Kossi dans la région Boucle du Mouhoun et des provinces du Séno et de l’Oudalan dans la région du Sahel. Ces provinces ont été choisies car elles illustrent le paradoxe de la déconnexion entre niveaux de production et situations alimentaires locales.

Coordinateurs du projet

  • Vivien Knips et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour le PAM au Burkina Faso
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour le CIRAD

Financement du projet World Food Program (WFP), Ouagadougou, Service Agreement N°.02 10 SA

Membres ART-Dev impliqués
Marie-Hélène Dabat, économiste

Membres d’autres laboratoires

  • Issa Zongo, Université de Koudougou, Burkina Faso
  • Ruphin Kiendrebeogo, consultant
  • Rémy Palé, Brice Ouedraogo, Damien Ouattara, Ministère de l’Agriculture, Direction générale de la promotion de l’économie rurale

Ateliers de restitution des résultats pour les 2 études : 14 juin 2010, 13 décembre 2011

  • Dabat M.-H., Kiendrebeogo R., Zongo I., Degueurce S., 2011. Quand le dysfonctionnement des marchés favorise la sécurité alimentaire. Etude de cas au Burkina Faso, Grain de Sel N° 54-56-Avril-Décembre, Dossier spécial : Les céréales au cœur de la souveraineté alimentaire en Afrique de l’Ouest, p 50-51
  • Dabat M.-H., Zongo I., Kiendrebeogo R., 2011. Etude sur les relations entre marchés et sécurité alimentaire au Burkina Faso. Analyse des contraintes d’approvisionnement et des opportunités de commercialisation des produits agro-sylvo-pastoraux et halieutiques comme éléments d’appréciation de la performance des marchés de proximité pour la sécurité alimentaire des ménages, Rapport final, étude financée par le PAM, Décembre, Ouagadougou, 79p, 
  • Dabat M.-H., 2011. Etude sur les relations entre le fonctionnement des marchés agricoles et la sécurité alimentaire des ménages au Burkina Faso. Régions Boucle du Mouhoun, Centre, Hauts Bassins, Sahel, Rapport final, étude financée par le PAM, Mai, Ouagadougou, 232p
    Télécharger le rapport final

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LAG’NATURE - Volet Gestion de la fréquentation sur les espaces lagunaires, péri-lagunaires et dunaires

2009-2014

L’objectif principal est de mieux comprendre les interactions Homme-Nature afin de créer des outils d’aide à la gestion de la fréquentation sur des espaces dunaires, lagunaires, et péri-lagunaires. En effet, ce programme a pour ambition d’évaluer et de réduire les impacts de la fréquentation sur des zones d’interfaces (lagunes des zones rurales et périurbaines du Languedoc-Roussillon) afin d’améliorer la qualité des milieux. Pour atteindre cet objectif, plusieurs étapes sont prévues :

2009 : Etat zéro de la fréquentation sur chacun des sites fait par ART-Dev et un état zéro de la faune et de la flore par le Cen-Lr, 

 2010 : Plans de gestion sur chacun des sites qui prendra en compte les données de fréquentation et de celles du Cen-Lr, réalisation des aménagements prévus dans le cadre des plans de gestion pour réduire les impacts de la fréquentation sur le milieu, 


2011 :

  • Suivi de la fréquentation réalisé par ART-Dev et suivi de la faune et de la flore par le Cen-Lr. Ce suivi intègre des données telles que les représentations des lieux par les usagers, perceptions de ces derniers sur les aménagements réalisés...
  • Projet de suivi pérenne de la fréquentation sur l’ensemble du littoral du Languedoc-Roussillon
  • Cahiers des charges types pour les Contrats Natura 2000 portant sur la gestion de la fréquentation selon le type d’habitat ciblé

Terrains d’étude Languedoc-Roussillon : Plages de Torreilles (66) propriété du Conservatoire du Littoral, Zone dunaire de Vendres (34) et de Pissevaches à Fleury d’Aude (11), le lido de Pierre Blanche à Villeneuve-lès-Maguelone (34), les salins de Villeneuve-lès-Maguelone (34), Le Petit et Grand Travers (la Grande-Motte) (34), le nord de l’étang de l’Or (Mauguio, Lansargues, Candillargues) (34), la lagune de la Sicarex et l’Espiguette au Grau du Roi.

Fiche de présentation complète au format PDF

Responsable du projet

Conservatoire des Espaces Naturels du Languedoc-Roussillon (Cen-Lr)

Financement du programme

Europe (50%), ART-Dev , Région Languedoc-Roussillon, Syndicats Mixtes (Siel, SMBVA, SMCG, SMGEO, RIVAGE)

Membres ART-Dev

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., géographe, responsable du projet au sein de MTE 
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., géographe, professeur à l’ENSAM

Membres d’autres laboratoires non-bénéficiaires du financement du programme mais qui participent aux protocoles scientifiques

Dominique Lassarre, Professeur en psychologie sociale (spécialité : psychologie environnementale), Université de Nîmes 
Hélène Rey-Valette, MCF en économie, Laboratoire Lameta, Montpellier I

 

SERENA - Services environnementaux et usages de l’espace rural

2009-2013

ANR « SYSTERRA - Ecosystèmes, territoires, ressources vivantes et agricultures »

Le projet SERENA traite des enjeux liés à l’émergence et la mise en œuvre de la notion de « service environnemental » dans le domaine des politiques publiques concernant le milieu rural. Cette notion prend en compte non seulement la fonction productive des écosystèmes à travers l’agriculture, traditionnellement appréhendée par les politiques agricoles, mais aussi des fonctions de régulation et des fonctions culturelles ou patrimoniales.

L’objectif du projet SERENA est d’identifier les principes, les mécanismes et les instruments qui facilitent la prise en compte effective de la notion de service environnemental dans les nouveaux dispositifs d’action publique en milieu rural.

Voir : http://www.serena-anr.org

Responsable du projet

Philippe MERAL (IRD) et Denis PESCHE (ART-Dev)

Financement du programme

ANR SYSTERRA « Ecosystèmes, territoires, ressources vivantes et agricultures »

Membres ART-Dev

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., agro-économiste 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., économiste 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., géographe 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., géographe 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., agro-économiste 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., agronome et docteur en économie 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., sociologue 
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., socio-anthropologue

Autres partenaires

IRD, CIRAD, ENGREF, INRA, IRSTEA, CNRS/Université Montpellier III (ART-Dev)

Contract Farming : Implications de l’agriculture sous contrat pour les petits agriculteurs en Afrique du Sud

2009-2011

Le projet vise à alimenter le débat actuel sur la viabilité des opportunités offertes par la restructuration des marchés agro-alimentaires en participant à l’amélioration des connaissances sur les enjeux de l’agriculture sous contrat, et à évaluer à partir d’une recherche empirique comment les contrats agricoles peuvent participer à la réduction de la pauvreté et des inégalités en Afrique du Sud.

Questionnement scientifique : Quelles sont les opportunités offertes par l’agriculture sous contrat en Afrique du Sud ? A qui s’adressent-elles ? Permettent-elles de réduire la pauvreté rurale et les inégalités socio-économiques en Afrique du Sud ?

Coordinateur général du projet

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Financement du projet

National Agricultural Marketing Council

Membres ART-Dev impliqués

Equipe de coordination : 

  •  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (chef de projet) 
  •  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Partenaires, institutions et équipes participantes

  • ART-Dev, UMR 5281 
  • Estelle Bienabe, UMR Innovation 
  • Université de Pretoria 
  • Université du Western Cape

 

 

  • Fréguin-Gresh S., Anseeuw W., Biénabe E., Banda K., Derembwe A., Nicholson R. (2011, à paraître), Assessment of contractual agreements for agricultural market access in South Africa : A smallholders’ perspective. NAMC/CIRAD/UP, Pretoria, South Africa
  • Fréguin-Gresh S., D’Haese M., Anseeuw W (envoyé et en revue). "Demyhtifying Contract Farming. Evidence from South Africa". Agrekon, pp-
  • Fréguin-Gresh S., Anseeuw W., Biénabe E., Banda K., Nicholson R. (2011, à paraître). "Why and how agribusinesses do get involved in initiatives to assist the integration of small farmers in the citrus industry in South Africa ?" In Contract farming for improved market access. FAO/I.A.A.E., Rome pp-

Juin 2011 : Pretoria (dates à confirmer)

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PADABII - Appui à la mise en œuvre d’actions pilotes pour lever les goulots d’étranglement des filières agro-sylvo-pastorales et halieutiques (niébé, poisson, karité, gomme arabique, bois-énergie, bétail-viande, volaille)

2008-2010

Les études se situent au sein de la composante Développement Rural Décentralisé (DRD) du PADABII dont l’objectif est de créer des conditions favorables pour un accroissement des revenus des producteurs et des opérateurs régionaux en amont et en aval de la production Agro-Sylvo-Pastorale et Halieutique sur les bases (i) d’un développement des filières porteuses ; (ii) d’une amélioration durable des systèmes de production ; (iii) d’un renforcement de la capacité des acteurs privés et publics. Le programme intervient dans 3 régions du pays : le Sahel, l’Est et le Centre Est.

Les objectifs des études étaient de faire une analyse technico-économique des filières prioritaires afin d’identifier les potentialités et principaux goulots d’étranglement relatifs à la liaison production / marché ; proposer pour chaque filière prioritaire, des axes d’intervention propre à améliorer la liaison production / marché et à lever les goulots d’étranglement identifiés ; proposer des actions pilotes (tests à petite échelle ou comme des démonstrations de « bonnes » pratiques) et éventuellement des acteurs susceptibles de les porter ; identifier si nécessaire des besoins d’approfondissement sur des thématiques ciblées (technologies, process…).

Une analyse technico-économique est réalisée par filière.

Les potentialités et les goulots d’étranglement sont analysés notamment en fonction : 

  • du marché des (sous-) produits et de ses fluctuations saisonnières (y compris les mécanismes de régulation) 
  • de l’organisation des marchés nationaux (rural, urbain, semi urbain)
  • de l’organisation des acteurs et des circuits d’information 
  • des aspects réglementaires, (certification, traçabilité, normalisation, labellisation, impôts, compétitivité, …) 
  • de l’évolution des techniques de production et transformation
  • de facteurs de risques, sécurisation du consommateur.

Les axes d’intervention sont proposés avec comme finalités : 

  • amélioration de l’environnement socio-économique et réglementaire des filières et l’organisation des marchés 
  • amélioration de la qualité et de la valeur ajoutée des produits (et in fine le revenu des opérateurs)
  • amélioration de l’organisation des différents groupes d’acteurs en tenant compte de processus institutionnels en cours.

Par filière, les principales actions de soutien technique, financier, organisationnel, infrastructurel, réglementaire, … sont identifiées. Un noyau d’acteurs (régionaux et/ou nationaux) susceptible de conduire, tester, diffuser,… ces actions sont identifiés. Un dispositif de suivi et de capitalisation de la mise en œuvre de ces actions de soutien en lien avec le dispositif global est convenu.

Coordinateurs du projet
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., responsable de ATIMO (Assistance technique à la maîtrise d’ouvrage du programme)

Financement du projet COWI sur financement DANIDA

Membres ART-Dev impliqués

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., économiste, coordination de l’expertise internationale et nationale pour le CIRAD au sein du volet Stratégie d’appui aux filières de la composante (DRD)
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., économiste

Membres d’autres laboratoires

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., géographe, CIRAD, URP BESEF
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., technologue alimentaire, CIRAD/ICI
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., chimiste, 2iE/CIRAD
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., technologue alimentaire, CIRAD, UMR Qualisud
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., vétérinaire, consultante
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., agro-économiste, Edenia Consult
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., halieute, CIRAD, UMR Intrepid
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., agro-économiste, consultante
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., agro-économiste, BAME/ISRA
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., agro-économiste, consultante
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., agro-économiste, consultant, SICAREX
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., vétérinaire, consultant
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., environnementaliste, ministère de l’Environnement
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., généticien, INERA
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., ichtyologue, INERA
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., technologue alimentaire, IRSAT
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., vétérinaire, ministère des Ressources Animales
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., vétérinaire, consultant
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., agro-économiste, ministère de l’Energie
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., agro-économiste, consultant
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., sociologue, consultante
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., agro-économiste, ministère de l’Agriculture

Dabat M.-H., Lahmar R., Guissou R., 2012. La culture du niébé au Burkina Faso. Une voie d’adaptation de la petite agriculture à son environnement, Autrepart (62), 2012/3, Quel avenir pour la petite agriculture au Sud ?, p95-114  
http://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=AUTR_062_0095
http://www.cairn.info/revue-autrepart-2012-3-page-95.htm

- 6 rapports diagnostic de filières (niébé, poisson, bétail viande, volaille, karité, gomme arabique, bois énergie) 
- 12 rapports actions pilotes

  • Dabat M.-H., Drabo I., Lançon F., Baas W., 2010. Innover pour développer les marchés : le cas de la conservation du niébé au Burkina Faso, Communication à l’Atelier système post-récolte, valorisation technologique et qualité des ressources alimentaires africaines, 20-24 septembre, Cotonou, Bénin
  • Dabat M.-H., Palé R., Baas W., Lançon F., 2010. Caractériser les filières burkinabé pour insérer l’agriculture aux marchés, Communication au colloque International organisé par le CEDRES Quelle agriculture pour un développement durable de l’Afrique ? 6-8 décembre 2010, Ouagadougou, Burkina Faso
  • Noumi E.S., Dabat M.-H., Blin J., 2012. Développement durable de la transformation traditionnelle du karité en valorisant énergétiquement les résidus organiques, Communication au colloque International Francophone sur l’Energétique et la Mécanique (CIFEM) Energétique et mécanique pour un développement durable, Ouagadougou, Burkina Faso, 2-3-4 mai, p239-246

 

Espace, Culture et Territoires

2007-2011

 

Ce programme de recherche tente de faire la promotion d’une vision active de la culture. Celle-ci est liée à des pratiques concrètes imbriquées dans un réseau de significations et de relations de pouvoir avec des répercussions directes dans les sphères de la politique citoyenne. Ainsi, au lieu d’être vue comme un objet statique et monolithique, un héritage, la culture, considérée alors comme une construction des sociétés qu’elle structure, devient un événement et suppose une définition interactive et dynamique, sur la base d’une large compréhension analytique des relations complexes de domination, opposition et ré-appropriation qui caractérisent nos sociétés dans leur ensemble tout autant que les sous-cultures minoritaires des sociétés urbanisées contemporaines.

Il s’agit donc de développer l’idée d’une géographie culturelle totale, c’est-à-dire sensible aux aspects sociaux de la culture, aux contextualisations, aux interrelations entre les éléments variés, tant matériels que plus spécifiquement culturels, idéels, qui composent les lieux. A ce titre, la géographie culturelle que nous entendons pratiquer n’est plus envisagée comme un élément additionnel à des approches classiques et sectorisées (géographie économique, politique, rurale, urbaine, etc.) mais comme susceptible de cerner les conceptions de l’espace qui structurent la conduite des acteurs dans leurs comportements économique, politique, leur pratiques de la ville, etc. Ce renouvellement conceptuel se double d’une ouverture méthodologique vers des outils nouveaux développés par différentes disciplines voisines afin de compléter ceux dont nous disposons et les appliquer à l’analyse de la construction des espaces.

Quatre thématiques structurent le programme :

  • Géographie de la fête et des loisirs,
  • Politiques culturelles territorialisées et territorialisations de la culture,
  • Géographie du sujet et ses représentations,
  • La construction discursive des frontières.

Terrains d’étude : Languedoc-Roussillon, France, péninsule ibérique

Coordinateurs du programme :

Catherine Bernié-Boissard et Dominique Crozat, ART-Dev UMR 5281

Membres ART-Dev

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., géographe, Professeur, Université de Nîmes
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., géographe, Professeur, Université Montpellier 3
  • François Aussaguel, géographe, doctorant, Université Montpellier 3
  • Yvonne Galli, géographe, doctorant, Université Montpellier 3/Université de Genève

Membres d’autres laboratoires en France

  • Régis Keerle, géographe, UMR 6590 ESO, Université Rennes 1
  • Laurent-Sébastien Fournier, ethnologue, EA 3260 CENS, Université de Nantes
  • Claude Chastagner, études culturelles, EA 741 Etudes des Pays anglophones, Université Montpellier 3

 

Bernié-Boissard, C. ; Chastagner, C. ; Crozat, D. ; Founier, L.-S., Keerle, R. (dir.) Actes du colloque La fête au présent. Mutations des fêtes dans le temps des loisirs, L’Harmattan, coll. Unîmes, à paraître, fin 2007, 26 textes, environ 350 pages.

Bernié-Boissard, C. ; Chastagner, C. ; Crozat, D. ; Founier, L.-S. (dir.) Les territoires complexes de la fête, numéro thématique Géographies et culture, à paraître 1/2009, accepté, en cours de lecture

Bernié-Boissard, C. ; Chastagner, C. ; Crozat, D. ; Founier, L.-S., Garat, I., Keerle, R. Ambiguïtés et complexités de la fête contemporaine, Bréal, coll. D’Autre Part (en attente d’accord éditeur)

Crozat, D., Malheiros, J., Nogueira, A., Viala, L. (dir.) Dynamicas das Periferias urbanas do sul de Europa (titre provisoire), Porto, Publications de l’Université Lusiada, 2008 (en préparation)

Crozat, D. La production des espaces hyper réels, en préparation, 2008, éditeurs pressentis et intéressés : NRF Essais ; Editions Autrement

Journées d'études

Septembre 2005, La grande Motte
Ecole d’été de géographie sociale, sur le thème des Imaginaires urbains
Projet conduit par L. Viala, S. Villepontoux, J.-P. Volle 
Mise en place et animation de l’atelier « images et imaginaires » : D. Crozat

Octobre 2006, Lisbonne
Co-organisation d’un workshop, 11th International Metropolis Conference :

  • The identities production processes (avec I. Castro, CET-ISCTE Lisboa)
  • Norms, innovations and public action (avec J. Malheiros, Universidade de Lisbonne).

Financement : EGIDE (Ministère des Affaires Etrangères) sur programme PAI-PESSOA entre UMR 5185 ADES Bordeaux et CEG Unversidade Lisboa

Octobre 2005, Toronto
Co-organisation d’un workshop, 10th International Metropolis Conference : Immigrants and urban peripheries : the dynamics of people and place (avec J. Malheiros, Universidade de Lisbonne). 
Financement : Ministère des affaires étrangères (aide aux congrès), UMR 5185 ADES - Bordeaux, Luso-American Foundation

 

Séminaire Géo-graphies de la ville

18 avril 2007, Université Montpellier 3, Centre du Guesclin (Béziers)
Qu’est-ce qu’une ville méditerranéenne ?, avec C. Couderc

25 avril 2007, Université Montpellier 3, Centre du Guesclin (Béziers)
Périphéries urbaines, avec J.-P. Volle

2 mai 2007, Université Montpellier 3, Centre du Guesclin (Béziers)
Images de la ville, avec L. Viala et S. Villepontoux

 

Colloques

14-16 septembre 2006, Centre Universitaire de Nîmes
La fête au présent. Mutations des fêtes dans le temps des loisirs 
78 communications (de 7 disciplines et 14 nationalités différentes). 
Financement : UMR 5045, Collectivités territoriales (Région, Conseil Général du Gard, Ville de Nîmes)

16-17 avril 2008, Centre Universitaire de Nîmes
Le développement culturel : un avenir pour les territoires ? 
en collaboration avec le CEPEL (Université Montpellier 1, E. Négrier) et l’ADCEI (Association pour le développement culturel européen et international, F. Jambu, Marseille). 
Financement : FRE 3027, Collectivités territoriales (Région, Conseil Général du Gard, Ville de Nîmes)

QUALISANN - Qualités sanitaire et nutritionnelle du cresson et autres légumes-feuilles approvisionnant Antananarivo (Madagascar) : diagnostics et conditions de leurs améliorations techniques, socio-économiques et institutionnelles, de la consommation à la production.

2008-2010

 

Les filières et les marchés agro-alimentaires dans les pays du Sud sont souvent raisonnés à partir des quantités et de la compétitivité-prix. Pourtant, se posent de plus en plus, le problème de la qualité des produits alimentaires, et notamment des qualités sanitaire et nutritionnelle. 
Des travaux de recherche antérieurs ont montré les avantages des agricultures urbaines dans l’approvisionnement des ménages d’Antananarivo. Cependant, ils ont aussi mis en évidence la forte probabilité de dégradation de la qualité des productions locales. La qualité des produits alimentaires est mal connue à Madagascar, particulièrement en ville. Les normes ne paraissent pas une garantie suffisante, souvent elles n’existent pas ou elles ne sont pas appliquées. 
Plusieurs solutions peuvent améliorer la qualité des produits alimentaires : la modification des pratiques domestiques ; l’organisation des filières et des marchés pour une meilleure adaptation à la demande ; l’intervention de l’Etat ou d’autres acteurs, garants de la santé publique et de l’intérêt des consommateurs.

Le projet proposé se situe à l’interface des problématiques de la consommation, de l’organisation des marchés et de l’élaboration des politiques. La question scientifique pluridisciplinaire est la suivante : sur quelles bases (techniques, économiques, sociales, institutionnelles) peut-on garantir la qualité de l’alimentation, sous la double contrainte (i) d’un Etat ayant peu de moyens pour réglementer et surtout contrôler, (ii) d’une population de consommateurs à pouvoir d’achat global majoritairement faible ; et en situation d’émergence récente de nouveaux acteurs pouvant jouer un rôle en matière de qualité ? En économie, une question posée est de savoir si la sécurité sanitaire des aliments est un bien public à garantir par l’Etat ou/et si elle doit-elle être assurée par les mécanismes du marché.

Le projet est organisé en quatre volets qui associent chacun plusieurs disciplines scientifiques

  • Volet 1/ Etude des modalités et déterminants de la consommation des produits
  • Volet 2/ Analyse des circuits de commercialisation et de production des produits
  • Volet 3/ Diagnostic des qualités sanitaire et nutritionnelle des produits
  • Volet 4/ Construction socio-économique et institutionnelle de la qualité / marchés durables.

Coordinateurs du projet

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour les institutions du Sud, Laboratoire de Microbiologie/Biotechnologie, Département de Biochimie Fondamentale et Appliquée (DBFA), Faculté des Sciences, Université d’Antananarivo
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour les institutions du Nord, CIRAD

Financement du projet Projet CORUS (Coopération pour la recherche Universitaire et Scientifique), programme financé par le MAEE

Membres ART-Dev impliqués
Marie-Hélène Dabat, économiste, ART-Dev

Membres d’autres laboratoires

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., microbiologiste, CR, CIRAD, UMR Qualisud, 
  • Pierre-François Chabalier, agronome, CR, CIRAD, UPR systèmes canniers, actuellement retraité
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., agronome, CR, INRA/AgroParisTech, UMR SADAPT
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., économiste, DR, INRA DARESE, UMR SADAPT
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., nutritionniste, DR, IRD, UMR 204 NUTRIPASS
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., MC, nutritionniste, IRD/IRC, UMR 204 NUTRIPASS
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., biochimiste médical, PR, responsable DBFA, Université d’Antananarivo
  • Andrianarisoa Blandine, microbiologiste, PR, DBFA, Université d’Antananarivo
  • Doll Rakoto, biochimiste médical, DR, DBFA, Université d’Antananarivo
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., chimiste, PR, laboratoire de chimie de l’environnement, Université d’Antananarivo
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., nutritionniste, PR, DBFA, Université d’Antananarivo
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., agronome, PR, ESSA, département d’Agromanagement, Université d’Antananarivo
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., microbiologiste, DR, Institut Pasteur de Madagascar
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., nutritionniste, MC, DBFA, Université d’Antananarivo

http://www.qualireg.org/observatoir...
http://www.cirad.mg/fr/qualisann.php
http://madagascar.cirad.fr/recherch...

Aubry C., Ba A., Dabat M.H., Ramamonjisoa J., 2010, Urban agriculture and sustainable urban landscape. An applied research on two case studies (Madagascar and Senegal), Communication to IFSA. Building sustainable rural future, 9th European IFSA Symposium, 4-7 July 2010, Vienna, Austria . s.l. : s.n., p. 2013-2026. European IFSA Symposium. 9, 2010-07-04/2010-07-07, Vienne, Autriche.

2010, Aubry C., Dabat M.-H., Mawois M.. Fonction Alimentaire de l’agriculture urbaine au Nord et au Sud : Permanence et renouvellement des questions de recherche, Communication to International Symposium Innovation and Sustainable Development in Agriculture and Food (ISDA), Montpellier – France 28 June – 1 July

Dabat M.-H., Andrianarisoa B., Randrianasolo H., Ravionarisoa E., Ramananarivo R., Rakoto N., Sarter S., Aubry C., Trèche S., 2010. Regards croisés sur le risqué lié à la qualité sanitaire du cresson à Antananarivo, Communication à l’Atelier système post-récolte, valorisation technologique et qualité des ressources alimentaires africaines, 20-24 septembre, Cotonou, Bénin

Ramananarivo, R. ; Randrianasolo, H. ; Ramananarivo, S. ; Dabat, M. H. ; Andrianarisoa, B., 2010. Consumers’ Perception of Watercress Quality in Antananarivo, Communication to 28th International Horticultural Congress. Lisbon Congress Centre. August 22-27. S10. 211

Rakotonirainy N., Razafindratovo V., Sarter S., Andrianarisoa B., Dabat M.-H., Ralison C., Trèche S., 2008. Fréquences et modalités de consommation des légumes-feuilles dans la Commune Urbaine d’Antananarivo, Communication, Forum national de la recherche, Antsiranana, Madagascar, 3-5 décembre, 15p.

Dabat M.-H., Ramananarivo R., Ravoniarisoa E., Aubry C., 2010. Distance to the City and Performance of food Chains in Antananarivo, Madagascar, Article in Urban Agriculture magazine, number 24, Septembre, 24-27

Dabat M.-H., Andrianarisoa B., Aubry C., Ravoniarisoa E.F., Randrianasolo H., Rakoto N., Sarter S. Treche S., 2010. Production de cresson à haut risque dans les bas fonds d’Antananarivo ? Article dans VertigO, volume 10 numéro 2, septembre, Dossier : L’agriculture urbaine : un outil multidimensionnel pour le développement des villes et des communautés 
http://vertigo.revues.org/10022http://www.erudit.org/revue/vertigo...

Aubry C., Ramamonjisoa J., Dabat M.-H., Rakotoarisoa J., Rakotondraibe J., Rabeharisoa L., 2012. Urban agriculture and land use in the cities : an approach towards the multifunctionality and sustainability concepts in the case of Antananarivo (Madagascar), Land Use Policy 29(2012) 429-439

Dabat M.-H., Andrianarisoa B., Aubry C., Trèche S., Ramanamidonana J.-Y., Dubbeling M., 2012. Le cresson à Antananarivo (Madagascar) : entre intérêts alimentaires et risques, Courrier de l’environnement de l’INRA n°62, octobre 2012

Dynamiques de la coopération transfrontalière en Amérique centrale

2007-2010

 

L’objectif de ce programme personnel est d’approfondir les connaissances acquises lors du doctorat sur les frontières entre Etats de l’Amérique centrale et d’orienter plus particulièrement l’analyse sur les avancées de la coopération transfrontalière dans l’isthme. Il s’agit de mieux comprendre les ressorts des dynamiques diverses des coopérations aux frontières. Trois terrains sont particulièrement investis car ils présentent une variété de configurations frontalières : la frontière Nicaragua-Costa Rica et la frontière Costa Rica-Panama, déjà objets d’étude du doctorat, ainsi que la triple frontière Guatemala-Honduras-Salvador. Mots clés : frontière, coopération transfrontalière, processus d’intégration, Amérique centrale Aire géographique concernée : Amérique centrale

Membres ART-Dev : Lucile Medina, géographe, MCF, Université Montpellier III, FRE 3027

Réseau de collaborations : Unitad de Investigacion en Fronteras del Istmo, Université du Costa Rica Resp. Carlos Granados

« Coopérations binationale et tri-nationale entre parcs nationaux d’Amérique centrale », dans Les parcs nationaux dans le monde, S. Héritier et L. Laslaz coord., Ellipses coll. Carrefours, à paraître en 2008.

« La route interaméricaine, jusqu’à Panama... à quand Bogota ? », revue Flux n°69 (n° thématique Flux et frontières), à paraître en 2008.

« Central american boundaries at the core of the regional integration process », revue Geopolitics, ed. Routledge, vol.12 (1), 2007.

Communication : « Les littoraux d’Amérique centrale, des interfaces entre tensions et coopération », L. Medina-Nicolas et C. Granados, Colloque international Dynamiques littorales et frontières maritimes , Paris 8, 20-21 mars 2008.

Travail de terrain en mai 2007 (Guatemala, Costa Rica).

IMITMA - Itinéraires de mobilité et inscriptions territoriales des migrants andins dans les grandes métropoles (Argentine-Espagne)

2007-2010

 

Ce programme de recherche s’intéresse à la reconfiguration contemporaine des migrations internationales andines (Equateur, Bolivie, Pérou, Colombie) tournées vers des destinations traditionnelles (cône sud latino-américain) mais aussi, dans une perspective comparative, vers des pôles émergents en Europe, en particulier l’Espagne (Madrid, Barcelone, Murcie..). Le programme propose une approche sociogéographique de ces nouvelles trajectoires, à partir de trois objectifs :

  1. Caractérisation socio-démographique et spatiale des flux migratoires ;
  2. Analyse des itinéraires, des systèmes et des ressources de la mobilité ;
  3. Identification des modes de territorialisation des migrants et de transnationalisation de l’espace migratoire.

Coordinateur du programme

Geneviève CORTES, ART-Dev

Financement du programme

Programme international de collaboration scientifique (PICS) CNRS - France / CONICET - Argentine

Membres ART-Dev

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Professeur, Université Paul Valéry Montpellier III
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., MCF, Université Paul Valéry Montpellier III

Membres d’autres laboratoires en France

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., MCF, Université de Provence, UMR 6570 TELEMME (Temps Espaces Langages Europe Méridionales et Méditerranée)
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., MCF, Université de Poitiers, UMR 6588 Migrinter MITI Migrations Internationales, Territorialités et Identités

Autres partenaires à l’étranger

  • DIGEO, Département de recherche géographique (Buenos Aires) de l’Institut multidisciplinaire d’histoire et science sociales (IMHICIHU) du Conseil national de recherche scientifique et technique (CONICET), Argentine
  • Institut de recherche Gino Germani (IIGG) de la Faculté de sciences sociales (FCS) de l’Université de Buenos Aires (UBA), Argentine

Programme bénéficiant d’un réseau de collaborations à l’étranger

  • En Bolivie : Universidad San Simon de Cochabamba, Universidad Autónoma Juan Misael Saracho de Tarija, Centro de Estudios Fronterizos de Tarija
  • En Equateur : Universidad de la FLACSO de Quito
  • Au Pérou : Universidad Católica de Lima
  • En Espagne : Universidad Autónoma de Barcelone, Instituto de Economia y de Geografia (IEG) de Madrid, du Consejo de Investigación Superior Científica (CSIC)

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PROPOCID - La production des politiques de développement rural durable dans leurs contextes - Construction de compromis institutionnels et ajustements temporels entre le global et le local

2007-2010

Fonctions territoriales et dynamiques rurales en Europe occidentale

2006-2010

 

L’objectif principal du projet est de comprendre comment s’articulent aujourd’hui dans les territoires ruraux, changement économique et social et changement spatial dans un cadre accru de mondialisation des échanges. Cette démarche se décline en trois volets :

  • L’analyse des processus de différenciation spatiale tels qu’ils se déploient aux échelles nationales et infranationales,
  • Le recours à la notion de trajectoire territoriale pour lire et interpréter les recompositions affectant les territoires ruraux, aux échelles régionales et locales à travers l’analyse des facteurs explicatifs des différentes dynamiques territoriales,
  • Le recours à l’exercice de la prospective pour proposer des scénarios d’évolution possible des campagnes.

Terrains d’étude : France, Espagne, Italie

Coordinateurs du projet :

Pascal CHEVALIER, Marc DEDEIRE

Financement du projet

BQR Université (2006-2007), Programme EGIDE CNRS (2009-2010)

Membres ART-Dev

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., MCF HDR Université Montpellier III, UMR 5281 ART-Dev
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., MCF Université Montpellier III, UMR 5281 ART-Dev
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., CR CNRS, UMR 5281 ART-Dev
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Post-doctorante CNRS, UMR 5281 ART-Dev
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., IE CNRS, UMR 5281 ART-Dev

Partenaires à l’étranger

Institut d’économie et de géographie (IEG), Centro de investigaciones sociológicas (CIS), Consejo superior de investigaciones cientifícas (CSIC), Madrid

  • A. Melero
  • A. Calatrava

Université de Cadix

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Professeur titulaire
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Professeur titulaire

Laboratoire de Géographie rurale, Université de Bari

  • R. Grumo

Ce programme s’inscrit dans le cadre d’une convention tripartite entre le CNRS, l’IEG et l’Université de Bari.

 

Ouvrages

Patrimoines, héritages et développement rural en Europe 
Alain BERGER, Pascal CHEVALIER, Genevière CORTES, Marc DEDEIRE (dir.) 
Coll. Logiques sociales 
Editions L’Harmattan 
2010

Héritages et trajectoires rurales en Europe 
Alain BERGER, Pascal CHEVALIER, Genevière CORTES, Marc DEDEIRE (dir.) 
Coll. Logiques sociales 
Editions L’Harmattan 
2009

Les nouveaux territoires ruraux, éléments d’analyse 
Alain BERGER, Pascal CHEVALIER, Marc DEDEIRE 
Coll. Verte TEM 
Presses Universitaires de la Méditerranée 
2005

Articles dans revues internationales ou nationales à comité de lecture

DEDEIRE M., HIRCZAK M., CHEVALIER P., RAZAFIMAHEFA L., 2013, « Trajectoires agricoles et dynamiques rurales en Méditerranée (France, Italie, Espagne) », New Medit, n°4.2013, pp. 3-13. 
En ligne : http://www.iamb.it/share/img_new_medit_articoli/956_03dedeire.pdf

HIRCZAK M., DEDEIRE M., RAZAFIMAHEFA L., CHEVALIER P., 2013, « Systèmes de qualité et trajectoires agricoles : une approche spatiale des disparités et des convergences en France, Italie et Espagne », Revue d’économie régionale et urbaine, 2013-01, pp. 11-36. 

DEDEIRE M., RAZAFIMAHEFA L., CHEVALIER P., HIRCZAK M. (2012), « Dynamiques des espaces ruraux en France : vers un modèle des trajectoires démographiques ? », Espace, Populations, Sociétés, n°2011-3, pp. 521-537. 
En ligne : http://eps.revues.org/4687

HIRCZAK M., CHEVALIER P., DEDEIRE M., RAZAFIMAHEFA L. (2011), « Dynamiques rurales et trajectoires démographiques : comparaison France, Italie, Espagne », L’information géographique, vol. 75, n°2-2011, pp. 68-86. 

CHEVALIER P., DEDEIRE M., GHIOTTI S., HIRCZAK M., RAZAFIMAHEFA L. (2010), « L’espace rural euro-méditerranéen : approche méthodologique et typologique », Cahiers de géographie du Québec, vol. 54, n°152, pp. 291-312. 
En ligne : http://www.cgq.ulaval.ca/textes/vol_54/no152/06-Chevalier.pdf

Communications avec actes dans un congrès international

CHEVALIER P., DEDEIRE M., GHIOTTI S., HIRCZAK M., RAZAFIMAHEFA L. (2010), « Systèmes agricoles et qualité des produits : faut-il être en marge pour faire de la qualité ? », Colloque ASRDLF – AISRe 2010 - Identité, qualité et compétitivité territoriale. Développement économique et cohésion dans les territoires alpins, 20-22 septembre 2010, Aoste (Italie). 
En ligne : lire...

CHEVALIER P., DEDEIRE M., GHIOTTI S., HIRCZAK M., RAZAFIMAHEFA L. (2010), « Trajectories of agricultural development in Mediterranean Europe : an analysis based on rural dynamics », ISDA 2010 - Innovation & sustainable development in Agriculture and food, june 28 to july 1, Montpellier (France). 
En ligne : Lire...

CHEVALIER P., DEDEIRE M., GHIOTTI S., HIRCZAK M., RAZAFIMAHEFA L. (2009), « Vers une définition opératoire des espaces ruraux et de la ruralité ? Questions et débats », XLVIème Colloque ASRDLF - Entre projets locaux de développement et globalisation de l’économie : quels équilibres pour les espaces régionaux ?, 6-8 juillet, Clermont-Ferrand (France). 
En ligne : Lire...

CHEVALIER P., DEDEIRE M., 2007, « Trajectoires de diversification et mutation des bases économiques dans les campagnes européennes : adaptabilités territoriales et différenciations spatiales », Colloque international – Héritages et trajectoires rurales en Europe, 6-7 septembre 2007, Montpellier, France.

CHEVALIER P., DEDEIRE M., 2007, « Les contrastes régionaux des dynamiques rurales européennes sont-ils porteurs de trajectoires territoriales ? », XLIIIème Colloque ASRDLF – Les dynamiques territoriales, débats et enjeux entre les différentes approches disciplinaires, 11-13 Juillet, Grenoble-Chambéry, France. 
En ligne : Lire...

 

Séminaire franco-espagnol : Trajectoires rurales et comparabilité internationale. Cadre méthodologique (2). mai 2008, Madrid, Espagne

Séminaire franco-espagnol : Trajectoires rurales et comparabilité internationale. Cadre méthodologique (1). Novembre 2007, Montpellier, France

Colloque International : Héritages et trajectoires rurales en Europe (Co-organisation : P. Chevalier, M. Dedeire, G. Cortes) 6-7 septembre 2007,Montpellier, France

Le monde des déchets ménagers en agglomération

2006-2010

 

Le territoire est investi par des politiques publiques décentralisées et multi-niveaux qui l’érigent en lieu privilégié de l’action publique. Le problème des déchets ménagers constitue un cas exemplaire en raison des enjeux considérables qui le structurent :

  • Enjeux économiques et financiers, le coût de la gestion représentent une part croissante du budget des collectivités territoriales. Les dépenses en matière de déchets constituent de second poste de la protection de l’environnement, après la gestion des eaux usées,
  • Enjeux techniques et industriels, la taille des installations et le niveau des investissements augmentent, alors que les dispositifs de réduction des nuisances du traitement deviennent de plus en plus performants et mais en même temps contestés,
  • Enjeux sanitaires et environnementaux, auxquels l’opinion publique est de plus en plus sensible.

L’objectif est d’analyser la manière dont les divers niveaux territoriaux des structures politico-administratives locales, en liaison avec la pluralité des acteurs de la société civile, intègrent dans leur champ d’analyse et d’action le problème et les enjeux des déchets ménagers.

Terrains d’étude : Agglomération de Montpellier

Coordinateur du projet : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., MCF, Université Paul Valéry Montpellier III

RuralStruc : les changements structurels des économies rurales dans la mondialisation

2006-2010

 

Le programme RuralStruc sur les changements structurels des économies rurales dans la mondialisation est né d’une initiative conjointe de la Banque mondiale, de la Coopération française et du Fida. Lancé en 2006 pour une durée de quatre ans, le programme a été soutenu par un fonds multibailleur et a bénéficié de l’appui de trois chercheurs du Cirad, dont son coordonnateur. Il a réuni sept équipes nationales - Mexique, Nicaragua, Maroc, Sénégal, Mali, Kenya, Madagascar - dans un dispositif comparatif en deux phases (2006-2007 et 2007-2010), destiné à mettre en évidence la diversité des processus de changement et les modalités d’adaptation des ménages ruraux. Il s’est, notamment, appuyé sur des enquêtes réalisées auprès de 8 000 ménages dans 26 régions représentatives de la diversité des situations nationales. Au-delà de la coordination des travaux, le Cirad a également été directement impliqué dans les activités au Mali au travers d’un consortium avec la Michigan State University et l’Institut d’économie rurale. La diffusion des résultats au niveau national, mais aussi auprès des organisations régionales et des bailleurs de fonds, permet d’alimenter le débat sur les politiques de développement et la place particulière du secteur agricole et rural dans le changement structurel des pays en développement.

L’agriculture a un rôle essentiel dans le développement et la réduction de la pauvreté. Mais au-delà de sa fonction de production, elle devra aussi générer plus d’activités, de revenus et d’emplois afin de faciliter la transformation rurale et le changement structurel. C’est cet aspect qu’a exploré le programme RuralStruc, mis en œuvre par la Banque mondiale avec l’appui du Cirad, en analysant en détail la réalité socio-économique des zones rurales dans plusieurs pays du Sud.

Coordinateur général du programme

Bruno Losch

Financement

  • Banque mondiale
  • Fonds international pour le développement agricole (FIDA)
  • Agence française de développement (AFD)
  • Ministère des Affaires étrangères et européennes (France)
  • Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et de la Pêche (France)

Membres ART-Dev

Equipe de coordination :

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (chef de projet)
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Autres membres d’ART-Dev ayant participé au projet :

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Partenaires, institutions et équipes participantes

  • Banque mondiale
  • Fonds international pour le développement agricole (FIDA)
  • Agence française de développement (AFD)
  • Ministère des Affaires étrangères et européennes et Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et de la Pêche (France)
  • Ministère de l’Agriculture et Facultad Latinoamericana de Ciencias Sociales (Mexique)
  • Ministère de l’Agriculture et Instituto de Investigación y Desarrollo Nitlapán (Nicaragua)
  • Conseil général du développement agricole et Icon2e (Maroc)
  • Initiative prospective agricole et rurale et Association sénégalaise pour la promotion du développement à la base (Sénégal)
  • Ministère de l’Agriculture et Institut d’économie rurale (IER, Mali)
  • Programme d’action pour le développement rural et APB Consulting (Madagascar)
  • Ministère de l’Agriculture et Tegemeo Institute (Kenya).

Losch B., Freguin-Gresh S., White E., 2010. Structural dimensions of liberalization on agriculture and rural development : A cross-regional analysis on rural change, RuralStruc programme, final report. World Bank, Washington.

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La recherche-action sur le devenir des territoires du Languedoc-Roussillon

2006-2008

 

Le programme de recherche et d’études sur la prospective des territoires du Languedoc-Roussillon 2030 s’inscrit dans le cadre des activités scientifiques du laboratoire CNRS FRE 3027 « ART-Dev - Acteurs, ressources et territoires dans le développement » sous l’intitulé Pôle Prospective. Les productions et les travaux du Pôle Prospective alimentent à leurs tour les réflexions de l’axe « Figures et trajectoires des systèmes territoriaux ».

Orientations de la recherche

La démarche de prospective territoriale engagée en partenariat avec les services de l’Etat en région, l’université et le CNRS vise une meilleure compréhension des phénomènes et des facteurs générateurs de ruptures pour le développement régional. L’attention se porte à la fois sur l’analyse des conséquences probables mais également sur la mise en avant de solutions possibles pour l’aménagement.

Cette collaboration de recherche-action s’inscrit donc dans la double perspective d’une meilleure connaissance sur les mutations à l’œuvre et à venir dans l’espace régional, et aussi sur les scénarios probables pour l’aménagement et leurs enjeux opérationnels.

Cette double orientation fonde le principe de la recherche-action et participe d’une réflexion de fond autour des enjeux que soulève un développement maîtrisé des territoires. Les travaux et les actions menées visent également à mieux coordonner les réflexions entre chercheurs et acteurs principalement dans les domaines de l’aménagement et de l’urbanisme.

Mission du Pôle Prospective Languedoc-Roussilllon 2030

L’objectif du Pôle Prospective est pluriel :

  • il vise à produire des connaissances sur le futur des territoires,
  • à mettre en œuvre les conditions de l’échange et de la diffusion de l’information
  • à animer une démarche prospective auprès d’un réseaux d’acteurs participants

La prospective territoriale est avant tout une démarche de recherche permettant à des acteurs divers et variés (Etat, services territoriaux ou organismes de recherche) de se réunir pour réfléchir ensemble sur le futur des territoires. Bien que porté et animé par des géographes, le pôle prospective réalise des travaux thématiques sur des problématiques à enjeux (agriculture, énergie, finances publiques, eau, transports,…) dont la maîtrise nécessite de déborder du simple cadre disciplinaire pour faire appel à tous les savoirs et toutes les connaissances mobilisables en sciences humaines et sociales.

Cette ouverture transversale à laquelle nous invite la prospective est une occasion supplémentaire pour apprendre à construire des savoirs nouveaux et à relancer la recherche en favorisant une approche transdisciplinaire des sciences du territoire. La prospective régionale vise avant tout à créer un espace de réflexion sur le devenir des sociétés et des territoires.

Les partenaires de la recherche-action

Ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables

Direction Générale de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Construction

PUCA (Plan Urbanisme Construction Architecture)

Direction Régionale de l’Equipement du Languedoc-Roussillon Centre National de la Recherche Scientifique - Délégation Régionale du Languedoc-Roussillon

Université de Lettres et Sciences Humaines Paul Valéry - Montpellier III

L’équipe de travail

Recherche et coordination du projet

Stéphane VILLEPONTOUX 
Docteur en Géographie, Aménagement, Urbanisme FRE 3027 - ART-Dev - Acteurs, ressources et territoires dans le développement - Université Paul Valéry 
Ingénieur de recherche CNRS Sabine FABRE 
Doctorante en Géographie, Aménagement, Urbanisme FRE 3027 - ART-Dev - Acteurs, ressources et territoires dans le développement - Université Paul Valéry 
Ingénieur d’études CNRS

Responsabilité scientifique

David GIBAND 
Maître de Conférence en Géographie 
FRE 3027 - ART-Dev - Acteurs, ressources et territoires dans le développement - Université de Perpignan

Jean-Paul VOLLE 
Professeur émérite en Géographie, Aménagement, Urbanisme 
FRE 3027 - ART-Dev - Acteurs, ressources et territoires dans le développement - Université Paul Valéry 
Consultant en Développement Territorial

Pilotage du projet - Ministère de l’Aménagement et du développement durable

Nello CHAUVETIERE 
Chef du service Aménagement, Transports, Prospective 
Direction Régionale de l’Equipement - Languedoc-Roussillon

Geneviève PRADY 
Chargée d’études, service Aménagement, Transports, Prospective 
Direction Régionale de l’Equipement - Languedoc-Roussillon

Atelier N°1 : Devenir de l’agriculture - Vendredi 24 mars 2006

Atelier N°2 : Hausse du coût de l’énergie - Vendredi 16 juin 2006

Atelier N°3 : Evolution des finances publiques - Jeudi 11 janvier 2007

Séminaires

Recherches actuelles et perspectives, 29 mars 2007

Pôle prospective Languedoc-Roussillon

Adresse postale : 
ART-Dev - Acteurs, ressources et territoires dans le développement - FRE 3027 
Université Paul Valéry 
Route de Mende - 34199 Montpellier CEDEX 5 
FRANCE

Téléphone/Fax : 
Tél. : (+33) 04 67 14 24 41 
Fax : (+33) 04 67 14 25 22

Courriel/Site Internet : 
Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Site Internet : http://art-dev.cnrs.fr/projets/?num...

Responsables du programme :

  • Sabine FABRE
  • Stéphane VILLEPONTOUX

 

Restructuration urbaine en quartiers anciens et mobilisation des habitants. Casablanca et Marseille

2006-2008

 

Ce projet interroge les effets sociaux des interventions urbaines relatives aux quartiers centraux et populaires, à partir de l’analyse croisée de deux grands projets, les politiques de revalorisation des quartiers centraux de Marseille, et la percée d’une "Avenue Royale" dans le tissu ancien de Casablanca. Dans le débat en cours sur l’internationalisation des villes dans un contexte de globalisation, la question se pose de savoir comment les politiques urbaines de restructuations urbaine, et en particulier celles de gentrification, sont vécue par les citadins. La question du déplacement des populations, comme effet des politiques de restructuration urbaine, et celle de leurs ajustements ou de leurs réactions face à ces projets, constituent un voletcentral de cette recherche. Elles s’articulent à un questionnement sur l’urbanité des citadins et sur la mobilisation par ceux-ci du territoire (espace des pratiques, espace approprié…) comme ressource pour/dans l’action. La question du déplacement suppose alors d’identifier et de comprendre :

  1. la variation des attitudes des habitants face à l’obligation de se déplacer,
  2. les rapports de force dans lesquels ces attitudes se construisent,
  3. comment ces attitudent interagissent sur le projetet sa mise en oeuvre.

Coordinateur du programme

Isabelle Berry-Chikhaoui (MTE, FRE 3027 du CNRS)

Financement du programme

BQR Université Montpellier III, BRAU-Ministère de la Culture

Membres MTE

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (MCF, Université Montpellier III, FRE 3027)

Membres d’autres laboratoires en France

Agnes Deboulet, IPRAUS, Paris

 

  • Isabelle Berry-Chikhaoui, Agnès Deboulet, Laurence Roulleau-Berger, 2007, Villes internationales. Entre tensions et réactions des habitants, Paris, La Découverte (coll. Recherches), 325 p.
  • I. Berry-Chikhaoui, A. Deboulet, « Restructurations urbaines à Marseille à l’heure de l’internationalisation : tensions et régimes d’action » in I. Berry-Chikhaoui, A. Deboulet, L. Roulleau-Berger, Villes internationales. Entre tensions et réactions des habitants, Paris, La Découverte (coll. Recherches), pp. 139-168
  • I. Berry-Chikhaoui, 2007, « Les citadins face aux enjeux d’internationalisation de la ville. Casablanca et Marseille. Où est le nord, où est le Sud ? », P. Gervais-Lambony, F. Landy (coord.) « On dirait le sud… » Autrepart, n°41, pp. 149-164
  • I. Berry-Chikhaoui, 2006, « Restructurations urbaines : l’éviction des pauvres au nom de la qualité de vie ? » in E. Dorier-Apprill (coord.) : Ville et environnement, Paris : Sedes, pp. 291-295

Délimitation territoriale par zonage AOC

2006-2007

 

L'objectif du programme est de construire un diagnostic territorial susceptible de déterminer un zonage d'appellation. C'est donc une démarche à la fois expérimentale et en même temps appliquée à un territoire de projet. Dans le contexte de la création du périmètre d'étude (territoire Duché d'Uzès), le programme privilégie une méthode d'analyse d'ordre multicritère applicable aux territoires d'études (selon la nature des données utilisées et le choix des variables les plus pertinentes en fonction des éléments à intégrer dans cette approche territoriale).

Terrain d'étude : France, Région Duché d'Uzès (Gard)

L’objet de la recherche est de réaliser un travail prospectif visant à proposer une délimitation géographique d’un zonage d’appellation d’origine contrôlée potentielle, en tenant compte de critères diversifiés, à la fois du milieu viticole, mais également en tenant compte des autres formes de diversité rurale qui caractérisent les territoires de faible densité. L’idée de départ de ce travail est de construire un diagnostic territorial, à partir de méthodes quantitatives (classification hiérarchique mixte). C’est donc une démarche à la fois expérimentale (méthode déjà utilisé par le laboratoire pour d’autres types de zonage) testée ici sur le territoire Duché d’Uzès.

Financement du programme

Convention INAO/CNRS

Membres ART-Dev

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., MCF, Université Montpellier 3
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., MCF HDR, Université Montpellier 3
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., IE, CNRS

Membres d’autres laboratoires en France

  • Selma Tozanli, IAMM Montpellier

Partenaires en France

 

  • DEDEIRE M., GIRAUDEL J.L. (2006), La distance cognitive avec le territoire d’origine du produit alimentaire : une mesure par les réseaux de neurones (Kohonen), Revue d’économie rurale, (à paraître), 18 p.
  • DEDEIRE M., CHEVALIER P. (coord.) (2006), Introduction Qualités et territoires, Revue de l’économie Méridionale, 1/213, 1-13.
  • DEDEIRE M. TOZANLI S. (2006), Ancrage territorial et distance : le paradoxe de l’acculturation, Séminaire de recherche Maison des sciences de l’Homme, groupes « filières qualité et territoires », Montpellier, 10 p.
  • DEDEIRE M., CHEVALIER P. (coord.), (2006) Qualités et territoires, Revue de l’économie Méridionale, 1/213, 103 p.
  • Préparation d’un Numéro spécial de la revue AO food en 2008. Appel à article pour la revue « Anthropology of food » (2008), Alimentation et migration : échanges et distances.

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Programme national de recherche-action POPSU - Plateforme d’Observation des Projets et Stratégies urbaines

2005-2008

 

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Professeur émérite, Université Paul Valéry, Montpellier III
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Professeur, Université de Nîmes

 

Stratégie de desserte des trains à grande vitesse, expériences des villes moyennes

2005-2007

 

De façon croissante, le TGV constitue un outil de desserte et de mise en connexion des territoires métropolitains européens tout autant qu’un outil majeur de développement local. Si ces thématiques ont fait l’objet d’interrogations scientifiques pour les métropoles et les grandes villes européennes, quand est-il pour les villes moyennes, échelon intermédiaire dans les stratégies de desserte et de connexion de la grande vitesse européenne. L’étude se partage en deux temps. En un premier lieu, il s’agit d’interroger les premières expériences de desserte des TGV dans les villes moyennes pionnières de la grande vitesse (Le Mans, Avignon, Nîmes, Utrecht, Mannheim) à partir d’une grille de lecture commune intégrant : retombées économiques, modifications des projets de ville, accessibilité, tourisme, qualité de vie, tourisme et promotion urbaine. Un second temps est consacré à une approche prospective des retombées de la future ligne Perpignan / Barcelone et de ses effets dans la structuration d’un réseau urbain trans-frontalier.

Terrains d’étude : Perpignan, Gérone, Figuères, Le Mans, Nîmes

Financement du programme

Convention cadre Interreg III A FEDER, Union Européenne

Membres MTE

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (MCF, Université de Perpignan, FRE 3027)
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (PR, Université de Perpignan, FRE 3027)

Partenaires à l’étranger

  • Jaume Feliu, Géographe, Université de Gérone
  • Daniel Paul , Géographe, CIERA, Université de Lleida
  • Jaume VallsRudi de CastroMercè Bernardo, économistes, Université de Gérone

Réseau de collaborations

  • Université de Perpignan
  • Mairie de Perpignan
  • Conseil général des Pyrénées Orientales
  • Université de Gérone
  • Ajuntament de Girona
  • Université de Lleida
  • Ajuntament de Lleida
  • Diputacio de Lleida
  • Ajuntament de Figueres
  • Ajuntament del Prat de Llobregat
  • Congrès : L’impact du TGV sur les mobilités transfrontalières, 2 juin 2006, Palais des rois de Majorque, Perpignan
  • Jornada de cloenda del projecte Interreg : L’impacte social i economic del TAV a les ciutats mitjanes, 27 septembre 2006, Figueres, Espagne
  • Séminaire : Quelle géopolitique des régions transfrontalières de la France ?, organisé par MTE FRE 3027 et l’Universitat de Girona, 13 mai 2007, Perpignan

Numéro spécial de Sud ouest Européen (2008)

Groupe d'études Réseaux et Territoires

2004-2008

 

Etude des TIC et des réseaux de tous types dans leurs relations avec les territoires. Construction de nouvelles territorialités et dynamiques territoriales, notamment en relation avec la mondialisation économique, le développement local, la métropolisation et la gestion urbaine.

Terrains d’étude : Europe méditerranéenne, France, Afrique

Coordinateurs du programme

Henry BAKIS (PR, Université de Montpellier 3)

Membres MTE

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (PR, Université Montpellier 3)
  • Michel MBADINGA (Docteur en Géographie, Université Montpellier 3)
  • Gisele MAKIELA (Docteur en Géographie, Université Montpellier 3)
  • Doctorants : ADA NZOUGHE CorineDUPUY Mylène
  • Jérémie VALENTIN (Master ; Allocataire sept. 2007)

Réseau de collaborations

 

NETCOM, Revue géographique sur les TIC, les réseaux, la société de l’information

Différenciation et recomposition des territoires ruraux en Europe centrale

2004-2007

 

Dans la perspective de l’élargissement de l’Union européenne, la transition socioéconomique des anciens pays socialistes présente, à l’issue du temps court du changement contemporain, un certain nombre d’acquis. Les principes de l’économie planifiée ont été abandonnés au profit du système de l’économie de marché. Dans les campagnes, la décollectivisation de l’agriculture a été partout conduite, en même temps que les nouveaux régimes en place affirmaient la volonté de démocratiser la gestion politique locale, afin de susciter et d’encadrer le développement socioéconomique à l’échelle locale. Ce changement a été introduit par rapport à un référent dominant, le système socioéconomique de l’Europe occidentale. Plus rapidement que pouvait à priori le laisser supposer l’inertie d’un système socialiste qui avait transformé en moins d’une génération les structures économiques, les maillages territoriaux et les formes de l’occupation et de la mise en valeur, la transition a retourné les logiques de gestion des espaces. Dans les campagnes, la dynamique se résout alors implicitement à un transfert de modèle d’aménagement et de développement rural. Ce dernier exige d’adopter de nouveaux modes de valorisation des ressources locales, en particulier sur la base d’initiatives endogènes et de la mobilisation des acteurs locaux. Dans le même temps, il implique de reconsidérer et de diversifier les ressources locales, dont la valorisation socioéconomique entraînera dans les espaces ruraux des changements fonctionnels profonds, associant aux fonctions héritées de production de denrées alimentaires, des fonctions nouvelles de résidence, de conservation des patrimoines ruraux et de récréation.

L’intention politique postule ici la prééminence du changement social sur le changement spatial, et fait du changement social, le facteur principal de la recomposition territoriale. Or, la complexité de la réalité géographique, celle qui renvoie aux lieux, à leur physionomie, et à leur structuration, conduit à considérer, dans le processus en cours, la diversité des trajectoires territoriales. Les modalités de la transition ne sont par les mêmes partout. Elles ne sont ni immédiates, ni univoques. Plus précisément, la réponse des sociétés locales au changement socioéconomique diffère selon les pays, selon les régions, selon les lieux. Il apparaît que les trajectoires territoriales s’inscrivent alors dans des durées différentes, qui s’articulent certes pour produire de nouveaux territoires, mais qui distinguent cependant le temps court du changement social et le temps long de l’évolution des structures spatiales. Le premier renvoie aux rapport sociaux de production, qui ont été redéfinis dans les pays en transition par la redistribution de la propriété de la terre et des moyens de production. Le second relève des héritages territoriaux, de la stratification des systèmes spatiaux, plus ou moins visibles dans les formes spatiales et les paysages, qui jouent, par leurs inerties ou leurs récurrences, sur le processus contemporain de transition.

Le projet vise donc à renouveler la connaissance des processus de différenciation spatiale à partir d’une analyse des trajectoires de recomposition des territoires ruraux en Europe post-communiste (nouveaux Länder de la RFA, République tchèque, Hongrie, Slovaquie, Lituanie). L’objectif principal, soutenu par des choix méthodologiques qui associent la cartographie statistique et les enquêtes de terrain, est de comprendre comment ont co-évolué le changement social et le changement spatial, au cours de la sortie du communisme et de la phase de préparation à l’intégration à l’Union européenne.

Terrains d’étude : Allemagne, Hongrie, Lituanie, Pologne, République Tchèque, Slovaquie

Coordinateurs du programme

Marie-Claude MAUREL (UMR 8083 du CNRS, EHESS), Guillaume LACQUEMENT (MTE, FRE 3027 du CNRS)

Financement du programme

Programme ACI (Action Concertée Incitative) « Espaces et territoires » Ministère de la Recherche

Membres MTE

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (MCF, Université Montpellier III, FRE 3027)
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (MCF, Université de Perpignan, FRE 3027)
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (MCF, Université Lyon III, FRE 3027), 

Membres d’autres laboratoires en France

  • Marie-Claude Maurel, UMR 8083 du CNRS, EHESS
  • Jean-Claude Raynal, EHESS

Partenaires à l’étranger

  • Jurgita MACIULYTE, Université de Vilnius
  • CIERA, Centre interdisciplinaire d’études et de recherches sur l’Allemagne

Colloque Les disparités régionales en Europe centrale organisé par MOST UNESCO, Institut de Sociologie de l’Académie des Sciences de Slovaquie, CEFRES, octobre 2007, Bratislava 
Responsables scientifiques :

  • Marie-Claude MAUREL, Directrice d’études à l’EHESS, directrice du CEFRES, Prague,
  • Béatrice von HIRSCHHAUSEN, Chargée de recherches, Centre Marc Bloch, Berlin,
  • Guillaume LACQUEMENT, Maître de conférences, Université de Perpignan
  • LACQUEMENT G., Les changements fonctionnels dans les territoires ruraux des nouveaux Länder allemands, in BAGF, Bulletin de l’Association des Géographes Français, 2/2005, pp. 155-167.
  • MAUREL Marie-Claude et LACQUEMENT Guillaume (dir.), Agriculture et ruralité en Europe centrale, éd. Aux Lieux d’être, à paraître 2007.

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Connaissance et perception territoriale de la Noix de Périgord (AOC) selon l’origine géographique des consommateurs et leur éloignement par rapport au lieu de production Dordogne

2003-2006

Le titre du projet proposé « Connaissance et perception territoriale de la Noix de Périgord (AOC) selon l’origine géographique des consommateurs » illustre parfaitement l’orientation que l’on donne au projet. La problématique de la noix du Périgord est qu’elle souffre actuellement d’un manque de notoriété du fait, semble-t-il, de la présence d’autres produits AOC sur la noix comme celle de Grenoble. La noix de Périgord, qui est AOC depuis 2002, est en partie confrontée à celle de Grenoble qui a une antériorité de 64 ans sur celle de Périgord. L’idée de cette étude est donc de mener une réflexion sur les processus de connaissance de la noix de Périgord selon l’origine géographique des consommateurs, sachant que ce type d’étude est actuellement très peu utilisé et donc novateur. Pourquoi s’intéresser aux origines géographiques des consommateurs potentiels ? En fait, à l’inverse des produits alimentaires dits standardisés (produits dans n’importe quel espace), le produit AOC est originaire d’un espace déterminé. On peut, par conséquent, concevoir l’impact de l’éloignement géographique sur la perception du produit car il n’existe « qu’une zone de production ». De plus, une partie de la valeur du produit perçu par le consommateur est une valeur territoriale. L’hypothèse de l’étude est la persistance d’une valeur territoriale liée à la connaissance du produit pour que ce produit soit consommé hors de son territoire d’origine de production.

On peut considérer que le premier intérêt est un élargissement du champ scientifique disciplinaire, les processus de consommation en relation avec la qualité alimentaire font référence à des aspects multiples des disciplines des sciences de l’homme.

L’autre intérêt est l’utilisation de nouveaux outils pour les sciences humaines, avec notamment des applications de techniques de la biologie (réseaux de neurones et notamment l’algorithme de Kohonene, carte de). Le partenariat avec le CNRS et le département de la Dordogne est fondamental pour l’expérimentation des concepts de territoire cognitif dans la consommation alimentaire.

Méthodes nouvelles

Les méthodes choisies reposent sur plusieurs nouveautés.

D’une part, on utilisera une cartographie originale par interpolation spatiale, c’est-à-dire que l’on pourra déterminer les zonages d’influence des parcelles AOC dans l’espace régional. Cela permettra de déterminer de façon élargie, les frontières au-delà desquelles les perceptions du territoire AOC ne sont plus opérationnelles.

D’autre part, la phase d’enquêtes sera étudiée avec des techniques originales des réseaux de neurones. Cette technique a l’avantage de réduire le nombre des personnes enquêtées, car les relations que se trouvent entre les variables et les individus constituent l’essentiel de la démarche de recherche. Entre les lieux de production de la noix et les lieux de consommation (en somme le lieu de résidence), on pourra déterminer les effets du déplacement géographique sur la perception du produit noix de Périgord.

Financement du programme

CNRS

Membres MTE

  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (MCF Université Bordeaux 4), coordinateur général du programme

Membres d’autres laboratoires en France

  • Jean-Luc Giraudel (Université Bordeaux 4 et LPTC, UMR CNRS 5255, Université Bordeaux I)
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (IMBE Aix-en-Provence)

 

  • DEDEIRE M. (2004) Dynamiques économiques des paysages à travers les biens tangibles reconnus : l’exemple des produits d’origine géographique, In L’évaluation du paysage : une utopie nécessaire, édition Université Montpellier 3, 107-122.
  • DEDEIRE M., GIRAUDEL J.L. (2006) La distance cognitive avec le territoire d’origine du produit alimentaire : une mesure par les réseaux de neurones (Kohonen), Revue d’économie rurale, (article à paraître)
  • DEDEIRE M., GIRAUDEL J.L. (2005) Mesure de la sensibilité des individus au territoire de provenance d’un POG par la méthode des réseaux de neurones (carte de Kohonen), Colloque de la Société Française d’Economie Rurale (SFER) « Au nom de la Qualité », Clermont-Ferrand, 5-6 Octobre, 16 p.
  • DEDEIRE M., RAYNAL J.C. (2005) Sensibilité spatiale des consommateurs, Essai cartographique de la connaissance territoriale potentielle des produits de terroir, Colloque international l’Association de Science Régionale en Langue française (ASRDLF), Dijon, 7-9 septembre.22 p.
  • DEDEIRE M. GIRAUDEL J.L. (2004) Perception d’un produit d’origine géographique selon les individus et leur sensibilité au territoire de production par la méthode des réseaux de neurones (carte de Kohonene), Communication au séminaire de recherche pluridisciplinaire Atelier de recherche, CRIT et UMR CNRS 5472 - LPTC Bordeaux I, Université Bordeaux 4-Périgueux, 15 p.
  • DEDEIRE M. (2004) Dynamiques économiques des paysages à travers les biens tangibles reconnus : l’exemple des produits d’origine géographique, Colloque L’évaluation du paysage : une utopie nécessaire, les 15 - 16 janvier, Montpellier, 16 p.
  • BERGER A., CHEVALIER P., DEDEIRE M., (2007) Ressources territoriales et modalités de valorisation, Colloque il governo delle risorse locali, XXIII Rencontre ARETHUSE - 26 au 28 septembre 2007, Molise (Italie), 21 p.

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CIRCULEX - Circulations de normes et réseaux d’acteurs dans la gouvernance internationale de l’environnement

2013-2015

 

Circulex est un projet de recherche pluridisciplinaire financé par l’Agence nationale de la recherche française. Il analyse les circulations de normes et les réseaux d’acteurs dans la gouvernance internationale de l’environnement.
Les outils et formes de coopération internationale mis en place après la deuxième guerre mondiale s’avèrent peu performants pour faire face aux menaces globales pesant sur l’environnement dont l’ampleur est confirmée par tous les rapports scientifiques récents. Le droit international doit aller au-delà de sa fonction traditionnelle de support de la coopération entre États puisqu’il s’agit désormais également de définir des règles et standards ayant vocation à pénétrer les ordres juridiques nationaux, dans le but de faire converger, voire d’harmoniser les politiques et droits nationaux de l’environnement. Outre une expansion remarquable du droit international (on parle d’une treaty congestion), les outils et formes de coopération internationale ont connu des évolutions majeures pour faire face à ces menaces globales : formes de l’expertise renouvelées, développement de processus multilatéraux de décision, naissance de nouvelles formes de normativité, rôle croissant des acteurs privés, développement de nouvelles modalités de contrôle international public et privé. Cependant, face aux menaces environnementales globales, la gouvernance internationale demeure fragmentée. Sans législateur ni exécutif centralisé, coexistent sur la scène internationale de multiples producteurs/disséminateurs de normes. Le projet d’une organisation mondiale de l’environnement n’a pas abouti à ce jour et une telle organisation ne suffirait pas à intégrer la multitude de « sites de gouvernance » [Snyder, 2010] faiblement articulés entre eux pas plus qu’avec les dispositifs de régulation à l’échelle mondiale dans d’autres domaines (commerce, investissement, droits de l’homme), bien que certains travaux mettent en évidence des architectures naissantes, distinguant les relations de synergie, coopération et conflit entre régimes [Biermann, 2009]. Cette gouvernance internationale de l’environnement a d’abord été analysée à travers le prisme des « régimes internationaux » définis comme un ensemble de principes, de normes, de règles et de procédures de décision implicites ou explicites, autour desquels les attentes des acteurs convergent dans un domaine spécifique et qui contribue à orienter les comportements dans une certaine direction et correspondant le plus souvent en pratique à des espaces conventionnels déterminés. Mais plus récemment il a été mis en évidence que ces régimes s’inscrivent dans des réalités plus complexes qualifiées de « complexes de régimes ». Ces complexes sont composés de trois ou davantage de régimes internationaux spécifiques, traitant chacun d’un aspect différent d’une question, qui coexistent et interagissent sur le plan substantiel ou opérationnel sans être nécessairement étroitement coordonnés, tout en opérant à côté d’autres mécanismes de gouvernance impliquant des firmes privées et des organisations non gouvernementales. Fort de cet ancrage conceptuel, au croisement du droit international, des relations internationales, de l’analyse des politiques publiques, de l’économie et de la sociologie, ce projet consistera à analyser les conditions, manifestations et les effets des circulations de normes et d’acteurs au travers de l’analyse de deux grands complexes de régimes internationaux (biodiversité, climat). Le constat de l’éclatement étant désormais bien connu et établi, il nous semble important de nous intéresser à ces processus et de les analyser en termes de réseaux, en s’interrogeant particulièrement sur les circulations entre normes et acteurs. Nous nous attacherons ainsi à mettre en évidence et mesurer la « perméabilité » des éléments des complexes de régimes. Nous proposons d’identifier plus précisément comment s’effectue la circulation des éléments constitutifs de ces complexes (de jure, de facto), pour in fine en apprécier les effets induits en termes de gouvernance internationale.

Les objectifs scientifiques de ce projet sont donc les suivants :

  • d’abord la production de connaissances inédites sur les complexes de régimes et la gouvernance globale de l’environnement 
  • l’innovation méthodologique ensuite avec la combinaison des méthodes quantitative et qualitative 
  • enfin une contribution théorique importante sur la perméabilité des réseaux de normes et d’acteurs, alors que les travaux sur ces aspects dans différents domaines du droit, de la science politique, de la sociologie et de l’économie sont rarement articulés entre eux. 

    Outre la dimension interdisciplinaire, des résultats originaux sont également escomptés pour chaque discipline. Le projet est donc ambitieux en termes de valorisation et d’insertion dans les réseaux internationaux, conformément aux priorités de l’ANR.
    En droit international, le projet permettra de faire progresser la compréhension des évolutions de la normativité internationale à travers l’analyse comparative des cas des complexes de régimes du climat et de la biodiversité. 
    En sciences politiques et sociologie, le projet vise à mieux comprendre les nouvelles formes de « gouvernance environnementale globale » qui se sont faites jour en matière de changement climatique et de biodiversité. 
    En sciences économiques, le projet fournit l’occasion de renouveler les méthodes de modélisation des négociations internationales en exploitant la théorie des réseaux, pour rendre compte et étudier les effets des complexités évoquées ci-dessus, notamment en termes de variété des acteurs et de leurs interactions et aussi en termes de co-processus parallèles et interdépendants.

Financement du projet
ANR Metamorphoses des sociétés globalisation et gouvernance

Membres ART-Dev impliqués
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., chercheur CIRAD, sociologie
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., chercheur CIRAD, sociologie

Membres d’autres laboratoires en France
CERIQ, contact Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 
Centre Emile Durkheim, contact Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Partenaires à l’étranger 
VARELLA Marcelo, Professeur, Centre universitaire de Brasilia
TIGNINO Mara , Lecturer Université de Genève
SAVARESI Annalisa, Post doc Université d’Edinburgh
LAVALLEE Sophie, Professeur Université de Laval, Canada
MBENGUE Makane, Lecturer Université de Genève

Atelier de lancement du projet 1er juillet 2013, Aix en Provence

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NARS - Collective action and agricultural productivity in Egypt’s New Lands (Nasr canal area)

2012-2015

 

La production agricole est un processus complexe qui dépend de la combinaison coordonnées de diverses actions et intrants. Les efforts visant à augmenter la productivité sont en général concentrés sur les aspects techniques, et laissent peu de place à la question fondamentale de la coordination des acteurs et de l’intégration de leurs actions. Ce projet interdisciplinaire se penche sur l’analyse et l’amélioration de l’action collective dans la zone du canal Nasr (le plus long canal des nouvelles terres) en considérant l’ensemble de la chaine de production 

  • en amont (la question de la gestion des engrais et autres intrants), au cours de la production (la gestion sociale de l’eau à différents niveaux), 
  • et en aval (flux d’information et action collective autour de la question de la commercialisation). 
    Il aborde également un des problèmes les plus aigus des nouvelles terres –les pertes de production pré/post-récolte- et explore comment la quantité/qualité finale des produits et les taux de pertes sont liés à la gestion individuelle et collective des intrants (engrais/eau, qui déterminent la sensibilité aux maladies et au pourrissement), ainsi qu’à la coordination des acteurs dans les opérations post-récolte. Les interfaces sociales clés étudiées par le projet comprennent les coopératives (entre le marché, l’état, et les agriculteurs), les Associations d’Usagers de l’Eau (entre les gestionnaires et les irrigants), l’interface agriculteur/éleveurs, et les filières de commercialisation (entre les producteurs, les intermédiaires, et les grossistes).
Le projet a pour objectif de comprendre comment les contraintes liées à la gestion de l’irrigation dans les Nouvelles Terres affaiblissent la position des agriculteurs sur les marchés des fruits et des produits maraichers et dans quelle mesure une action collective permettrait d’alléger cette contrainte
L’objectif du projet est d’améliorer ces interfaces sociales et l’action collective autour des différentes étapes de la production dans les nouvelles terres en Egypte. Son originalité réside dans la manière avec laquelle il identifie et traite les interrelations entre, d’une part, les différentes étapes de la production et la productivité finale et, d’autre part, les différentes interfaces sociales, mobilisant plusieurs disciplines (sociologie, géographie humaine, économie, biologie).

Coordinateurs du projet
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., IRD

Financement du projet
-Joint Innovative Projects Fund , Science & Technology Development Fund (Egypt) 
-IRD (France)

Membres ART-Dev impliqués
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Economie, Chercheur, CIRAD

Membres d’autres laboratoires en France
-François Molle, IRD / International Water Management Institute (IWMI)

-Véronique Alary, CIRAD, SELMET

Partenaires à l’étranger
-Diaa El-Ansary, Precision Agricultural Laboratory (PAL), Faculty of Agriculture, El-Shatby, Alexandria University, Alexandria, Egypt 
-Dr El-Hussein Abdel-Lattif Mabrouk El-Saify Department of Agricultural Economics of Alexandria University

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., CIRAD

RESBIO - Visions contemporaines du Cerrado et intersections entre politiques sociales et environnementales

2012-2014

 

Le projet explore les impact des formes actuelles et diverses d’occupation du Cerrado (développement agricole industriel, aires protégées, exploitations familiales etc.) sur les relations socio-économiques et culturels dans les territoires.
On cherche à comprendre la dynamique de l’utilisation et de la gestion du Cerrado et les différentes interprétations de la biodiversité, par l’analyse des politiques gouvernementales qui s’appliquent à la Réserve de Biosphère du Cerrado.
  • publications et productions cartographiques
  • renforcement des pratiques traditionnelles d’usage des ressources 
  • recommandations aux gestionnaires des aires protégées

 

Coordinateurs du projet : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Université Fédérale de Goias/ IESA

Financement du projet : CNPQ, Edital UNIVERSAL CNPq N° 14/2011

Membres ART-Dev impliqués : Ludivine Eloy (CR1 CNRS)

Partenaires:

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. UFG/IESA

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. IRD

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. IRD

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. UFG/EA

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Correia EMBRAPA

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. EMBRAPA

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. EMBRAPA

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. CDS-UnB

25 janvier 2012
Réunion de lancement du projet RESBIO
Goiânia, 
Université Fédérale de Goiás.

  • Eloy, L. ; Toni, F. 2013. On the other side of the frontier : balancing conservation with development in protected areas of the Cerrado. Conference of the Association of American Geographers. Los Angeles, USA : April 2013.

Ludivine Eloy Costa Pereira

CNRS UMR Art-Dev 5281
Université Montpellier 3, Site Saint-Charles - Rue Henri Serre
34090 Montpellier
Tél. : +33(0)4.11.75.71.00
http://art-dev.cnrs.fr/

Centro de Desenvolvimento Sustentável / Universidade de Brasilia 
Campus Universitário Darcy Ribeiro - Gleba A, Bloco C - Av. L3 Norte, Asa 
Norte - Brasília-DF, CEP : 70.904-970
Telefones : 55(61) 3107-6001
http://www.unb.br/sobre/cds

INVALUABLE - Valuation market and policies for biodiversity and ecosystem services

2012-2014

 

The policy objective of INVALUABLE is to support a better informed use (and non-use) of market-based instruments (MBIs) and economic valuations for ecosystem services, biodiversity, and society. Without prejudging the desirability of using these policy instruments and valuations, and taking stock of the contrasted views between stakeholders and countries, teams in the project will eventually inform decision-makers on the range of available options and their consequences with MBIs as a departing point. These decision-makers may be part of government agencies, aid agencies and development banks, NGOs, private companies.
The proposal was framed in response to a context where MBIs have gained great visibility and represent a massive trend, which often does not rely on sound and empirical evidence that they could achieve better results than other approaches. The understanding of MBIs lags far behind their visibility and promotion, because of the substantial ideological biases they carry. In this project we use as a departing point the range of instruments that are classified by at least some authors as MBIs. While acknowledging the lack of relevance of gathering under a same vague label a number of heterogeneous instruments, we adopt this methodological approach in order to avoid prejudgments and in order to establish sound categories according to our own theoretical and empirical researches.

The overall objective is supported by 3 work packages :

  • WP1 looks at the theoretical foundations of MBIs and their emergence in different prevalent as well as marginalized societal discourses, as well as their impacts on collective action and the motivations of agents through modified institutional arrangements and incentives. As such, it combines studies on economic theory, discourses, and behavioural and social consequences associated to the implementation of these policy instruments. These various angles reflect an attempt to move away from the restrictive approach focused on the correction of market failures.
  • WP2 looks at the impacts of various MBIs on the design and implementation of conservation policies. While we might address environmental impacts though land use changes when feasible and social impacts through surveys, we also consider that both types of impacts can also to some extent be assessed through the degree of reinforcement / weakening of conservation policies. Reinforcement is understood here as conservation policies being designed with reliance on scientific knowledge (from environmental and social sciences) and having the means to be enforced. We argue that environmental effectiveness – e.g. conservation policies meeting their stated environmental objectives – is likely to result from this reinforcement. On the other hand, social impacts may be improved by proper recognition of all stakeholders’ interests and thus by the consideration of inputs from social sciences. All in one, such reinforcement seems a fair objective and MBIs may or may not be the most appropriate to support it.
  • WP3 looks at legal / institutional frameworks from the perspective of science and policy interactions for MBI design and implementation. First, we assess whether and how scientific information and different types of knowledge matter and are used for decision-making, especially through existing Science-Policy Interface bodies. Second, we study the role of legal / institutional frameworks in improving the use of economic valuations and other types of knowledge for MBIs. As explained above, the “improved” use does not assume that economic valuations and markets should be used more intensively, even less in all circumstances and for all policy objectives. While the common assumption that available economic valuations would be integrated in policy-making and inform decisions (“we don’t protect what we don’t value”) has fallen short of expectations, we seek to study this “implementation gap” without assuming in the first place that it must be filled.

Partners to the project have collectively agreed on a position paper that is aimed at clarifying the overall direction of the project, the context in which it takes place, a number of working assumptions that all partners have adopted, and statements on several terminology issues that have emerged during the writing of the proposal. Indeed, the participation of as many as ten partners from various horizons and fields has necessarily triggered discussions over the meaning of several key concepts and terms that will be central in the project.

Coordinateurs du projet
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., IDDRI, economist

Financement du projet
This research was funded by the ERA-Net BiodivERsA, with the national funders ANR part of the 2011 BiodivERsA call for research proposals

Membres ART-Dev impliqués
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., sociologist
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., economist 
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., sociologist

Membres d’autres laboratoires

  • Institut du Développement Durable et des Relations Internationales (IDDRI)
  • Radboud University Nijmegen (CIDIN)
  • Universitat Autònoma de Barcelona (UAB)
  • Centre de coopération International en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD)
  • Université Catholique de Louvain (UCL)
  • Institut de Recherche pour le Développement (IRD)
  • Institute for European Environmental Policy (IEEP)
  • Universität Freiburg (IFP)
  • Wageningen Universiteit (Environmental Sciences Group)
  • Matthieu Wemaëre Cabinet d’Avocats
  • Atelier de lancement avril 2012, Paris, Sciences-po. 
  • Atelier à mi parcours, avril 2013, Sciences po, Paris

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ENGOV - Environmental Governance in Latin America and the Caribbean

2011-2015

 

 

"Environmental Governance in Latin America and the Caribbean : Developing Frameworks for Sustainable and Equitable Natural Resource Use" (ENGOV) is a collaborative research project funded by the European Commission. ENGOV focusses on the obstacles and possibilities for sustainable production systems that can generate both economic development and a more equitable knowledge input and distribution of benefits across ethnic, socioeconomic and gender lines in order to decrease poverty, exclusion, and environmental degradation in Latin America.
The project’s central objective is to understand how environmental governance is shaped in Latin America and to develop a new analytical framework for environmental governance in the region.

In order to develop "Latin American perspectives", the project is built up around two main aspects of environmental governance in the region :

1) the social context in which environmental governance is shaped, including historical, structural, institutional and information backgrounds ; and

2) production systems and challenges to environmental justice The nine main themes of the research, all directed by one of the partner institutions, are :

  • Historicising unequal resource distribution
  • Shifting elites and institutions in environmental governance
  • Strategic actors and responsible consumption
  • Building and exchanging knowledges on natural resources
  • Analysing poverty and sustainable development
  • Resource extraction conflicts compared
  • Local solutions towards environmental justice
  • Mitigation and adaptation to climate change
  • Crossing boundaries in environmental governance

The project is managed by the Centre for Latin American Research and Documentation (CEDLA)
www.cedla.uva.nl

Coordinator : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Project funding : European Commission

ART-Dev members involved : Ludivine Eloy (CR1 CNRS)

Team :

  • Consejo Latinoamericano de Ciencias Sociales (CLACSO)
    Coordinator : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
    www.clacso.org.ar
  • Institut de Ciència y Tecnología Ambientals, Universitat Autònoma de Barcelona (ICTA-UAB)
    Coordinator : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
    www.icta.uab.cat
  • Institute de Recherche pour le Développement (IRD) Coordinator : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
    www.ird.fr
  • Centre for Development and the Environment - University of Oslo (SUM-UiO) Coordinator : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
    www.sum.uio.no
  • Centro de Desenvolvimento Sustentável, Universidade de Brasília (CDS-UnB) Coordinator : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. and Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
    www.unbcds.pro.br/pub
  • Universidad Autónoma Metropolitana, Unidad Xochimilco (UAM-Xoc) Coordinator : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
    www.xoc.uam.mx
  • Instituto de Estudios Avanzados − Universidad de Santiago de Chile (IDEA-USACH) Coordinator : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
    idea.usach.cl
  • Gino Germani Research Institute (IIGG) Coordinator : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
    iigg.sociales.uba.ar
  • Universidad Andina Simón Bolívar, Sede Quito (UASB-SQ) Coordinator : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
    www.uasb.edu.ec
  • Martinez-Alier, J., Kallis, G., Veuthey, S., Walter, M. and Temper, L. (2011) “Social Metabolism, Ecological Distribution Conflicts and Valuation Languages”, Ecological Economics 70(2) : 153-158 [ICTA]
  • Toni, F. & I.A.R. Ferreira (2011) “De quem é o carbono ? Descentralização recentralização e a implementação do REDD+ no Brazil”, in S. Sauer& W. Almeida (Orgs.) Terras e Territórios na Amazônia : Demandas, Desafios e Perspectivas, Brasília, Editora UnB [CDS]
  • Hogenboom, Barbara, “Depoliticized and Repoliticized Minerals in Latin America”, Journal of Developing Societies June 2012 28 : 133-158, Special Issue : The New Politics of Mineral Extraction in Latin America, Vol. 28, No. 2, June 2012, Guest editor : Barbara Hogenboom see also (click) [CEDLA]
  • Muradian, Roldan, Mariana Walter, Joan Martinez-Alier, "Hegemonic transitions and global shifts in social metabolism : Implications for resource-rich countries". Introduction to the special section, Global Environmental Change, Available online, ISSN 0959-3780. (click) [ICTA]
  • Baud, Michiel, Fabio de Castro, Barbara Hogenboom (2011) “Environmental Governance in Latin America : Towards an Integrative Research Agenda” (Exploraciones/Explorations), European Review of Latin American and Caribbean Studies 90, April 2011 p. 79-88. Portuguese version (click). English version
  • Urkidi, Leire, and Mariana Walter (2011) “Dimensions of environmental justice in anti-gold mining movements in Latin America”, Geoforum 42 p. 683–695 (click)
  • Perez Manrique, P., Brun, J., Gonzalez-Martinez, A.C., Walter, M., Martinez-Alier, J., (2012). The Biophysical Performance of Argentina (1970–2009). Accepted for publication in the Journal of Industrial Ecology.
  • Montserrat, M.M., Ortega Cerdà, M., Villegas, E.M., Ramos Martín, J., 2011. Conflictos socio-ambientales de la acuicultura del camarón en Centroamérica. Un análisis desde la justicia ambiental. Fundación Barcelona. (click)
  • Eloy, L., Coudel, E. & Toni, F. (eds.). 2013. Dossiê : Pagamentos por Serviços Ambientais no Brasil, Brasilia : Sustentabilidade em Debate, 4(1).
  • Eloy, L., Coudel, E. & Toni, F. 2013.Implementando Pagamentos por Serviços Ambientais no Brasil : caminhos para uma reflexão crítica. Sustentabilidade em Debate, 4, 21-41.

Coordinator : Barbara Hogenboom 
www.cedla.uva.nl

Ludivine Eloy Costa Pereira
CNRS UMR Art-Dev 5281
Université Montpellier 3, Site Saint-Charles - Rue Henri Serre
34090 Montpellier
Tél. : +33(0)4.11.75.71.00
http://art-dev.cnrs.fr/

Centro de Desenvolvimento Sustentável / Universidade de Brasilia 
Campus Universitário Darcy Ribeiro - Gleba A, Bloco C - Av. L3 Norte, Asa Norte - Brasília-DF, CEP : 70.904-970
Telefones : 55(61) 3107-6001
http://www.unb.br/sobre/cds

2011-2013

MOUVE : Les interactions Elevage et Territoire dans la mise en mouvement de l’intensification écologique

ANR SYSTERRA

 

Le projet MOUVE, porté par INRA, CIRAD et Cemagref, a pour objectif de produire des connaissances pour comprendre et rendre compte des conditions, des formes possibles et des implications d’une intensification écologique (IE) de l’élevage d’herbivores à l’échelle des territoires. L’approche combine agronomie – zootechnie système, écologie, sociologie et géographie. Sur le plan méthodologique, il s’appuie sur l’analyse comparative de 8 territoires contrastés d’élevage extensif (2 en Amérique du Sud, 1 en Afrique Sud saharienne, 2 en Méditerranée, 3 dans les montagnes françaises). Les contrastes portent sur les paysages, les pressions qui s’exercent sur l’activité et sur les dynamiques propres de l’élevage. Le projet met en relation dans chaque terrain, et à l’échelle du projet : 1) les attendus de DD tels que réfléchis par les acteurs concernés par le devenir des territoires. Ces attendus, discutés avec des méthodes participatives, précisent également quelle(s) forme(s) peut prendre l’intensification écologique, vue comme une ou des réponses à une expression locale des enjeux sur l’environnement et la production animale. 2) les modalités des interactions élevage – territoire. Il vise la formalisation d’un argumentaire spécifique de ce que peut devenir l’élevage en relation avec l’IE, mais en considérant son ancrage territorial local, et sa contribution au DD. Cet argumentaire a pour vocation à être porté dans les instances internationales.

L’objectif du projet MOUVE est de produire des connaissances sur les conditions, les formes possibles et les implications de l’intensification écologique de l’élevage d’herbivores à l’échelle du territoire. Pour cela, le projet met en relation :

- le point de vue des acteurs sur les dynamiques de l’élevage dans leur territoire

- les connaissances scientifiques sur les interactions entre dynamiques d’élevage, environnement et politiques publiques.

D’un point de vue opérationnel, ces travaux doivent contribuer aux débats et politiques sur l’avenir de l’élevage, à l’échelle locale des territoires concernés, comme à l’échelle globale en s’appuyant sur la diversité et la représentativité des terrains d’étude.

Coordinateurs du projet :

  • Benoît Dedieu INRA-SAD
  • Laurent Dobremez IRSTEA–DTGR
  • Jean-François Tourrand CIRAD-ES

Financement du projet : ANR – programme Systerra

Membres ART-Dev impliqués :

  • Eric Sabourin, sociologue
  • Gilles Massardier, politiste

Membres d’autres laboratoires
France : Dix équipes partenaires, environ 150 personnes – de l’Inra, du Cirad, de Irstea, du Cnrs, de l’Isara, de VetAgro-Sup, de l’Institut de l’Elevage et du GIS Alpes-Jura
Brésil : Embrapa Amazonie Orientale (Belém), Université Fédérale du Para (UFPA) et Université de São Paulo (USP São Carlos).
Uruguay : Universidad de la Republica UDELAR et Instituto Plan Agropecuario (IPA)

  • Séminaire lancement MOUVE 23-25/2/2011 La Grande Motte
  • Séminaire plénier MOUVE 29–31/01/ 2013 (île de Giens)
  • 64th EAAP Symposium 2013. Nantes, 26-30, August 2013. Robust and resilient livestock farming systems in a changing world ; LFS innovations for local/rural development
  • Global Agenda of Action in support to a sustainable Livestock development. Multi-Stakeholder Platform Meeting 22-24 January 2013, Nairobi, Kenya
  • Moraes, M.I., De Torres, MF. (2013) Los futuros del pasado : una reflexión sobre los proyectos de desarrollo agrario del Uruguay. Revista de Ciencias Sociales- Facultad de Ciencias Sociales UDELAR
  • Sabourin, E. , Coudel, E. Schneider, S. 2012. Multifunctionality, Rural Policy and Governance in “Agriculture in an Urbanizing Society” International Conference on Multifunctional Agriculture and Urban-Rural Relations, Wageningen, The Netherlands, 1- 4 April 2012
  • Sabourin, E. 2012. Teoría de la reciprocidad y sus aplicaciones para el desarrollo rural. Conférence invitée au Département de Sciences Sociales, UDELAR, Facultad de Ciencias Sociales, Montevideo, Uruguay, 15 mai 2012.
  • Torres Álvarez, MF de (2011) Guardianes de la pradera/controversias en torno a la legitimidad de uso del suelo. VII Jornadas Interdisciplinarias de Estudios Agrarios y Agroindustriales. 1-4 de noviembre, Buenos Aires.
  • Torres Álvarez, MF de (2012) Hacer crecer el ganado : el trabajo asalariado en la ganadería de basalto. XI Jornadas de investigación. La Educación bajo la Lupa. Facultad de Ciencias Sociales, UdelaR, 10 al 12 de septiembre, Montevideo.
  • Torres Álvarez, MF de (2012) Becoming native/ rural future with a caw face. 13° World Congress of Rural Sociology. July 29 to August 4, Lisbon, Portugal.

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2010-2013

Appui à la définition d’une stratégie régionale en Afrique de l’Ouest dans le domaine de la biomasse énergie – volet biocarburants.

L’objectif de ce projet est de contribuer à la définition d’une politique régionale dans le domaine de la Biomasse Energie afin de favoriser l’accès à l’énergie en milieu rural dans des conditions durables au niveau des pays de l’UEMOA. Le choix des décideurs doit s’appuyer sur une analyse précise et claire, fournis par des scientifiques indépendants, des impacts environnementaux, économiques et sociaux de l’utilisation de la biomasse-énergie.
Quatre thèses sont en cours de réalisation financées par ce projet (2 en économie, 1 en géographie, 1 en génie des procédés). ART-Dev est impliquée dans une des thèses en économie en co-tutelle Paris 11 et 2iE, elle porte sur la relation entre les politiques publiques et les modèles de production en Afrique de l’Ouest et au Burkina Faso en particulier (titre provisoire : Configuration des filières, jeux institutionnels et effets structurants des agrocarburants). Un post-doc ART-Dev a également fait un travail de recherche en économie dans le cadre de ce projet qui a consisté à étudier les déterminants de la demande d’huile végétale de jatropha en substitution au gasoil auprès des propriétaires de moteurs en milieu rural.
Caractérisation de la demande en énergie de production en milieu rural, analyse de la faisabilité technico-économique de l’utilisation d’huiles végétales dans les moteurs, analyse de la viabilité des filières de production de biomasse énergie, recommandations aux politiques.

Coordinateurs du projet : Philippe Girard, CIRAD/2iE Joël Blin, CIRAD/2iE

Financement du projet : Convention avec la Commission Européenne, référence 2008/172-589

Membres ART-Dev impliqués :

  • Marie-Hélène Dabat, économiste
  • Charly Gatete Djerma, économiste, doctorant
  • Jean-Jacques Gabas, économiste, Université Paris 1/CIRAD

Membres d’autres laboratoires :

  • Philippe Girard, biochimiste, CIRAD/2iE, UR Biomasse-énergie Joël Blin, biochimiste, CIRAD/2iE, UR Biomasse-énergie
  • Sylvie Mouras, biochimiste, CIRAD/2iE, UR Biomasse-énergie
  • Laurent Gazull, géographe, CIRAD, UR BESEF
  • Jean-Jacques Gabas, Université Paris 11/ CIRAD
  • Bernard Tallet, géographe, PR, Université Paris 1, UMR PRODIG
  • Didier Lecomte, génie des procédés, Ecole des Mines d’Albi
  • Animation scientifique de conférences internationales sur les biocarburants en Afrique : novembre 2009, novembre 2011, Ouagadougou
  • Djerma G.C., Dabat M.-H., 2012. Biofuels in West Africa : from institutional vacuum to multiactors partnership in the strategies formulation and policies implementation, Communication, 20th European Biomass Conference and Exhibition, Setting the course for a biased economy, Milan, Italy, 18-22 June, 13p, http://www.etaflorence.it/proceedings/index.asp?detail=7985
  • Djerma G.C., Dabat M.-H., 2012. Développement des agrocarburants en Afrique de l’Ouest : une analyse institutionnelle comparative, Communication aux, 6èmes Journées de Recherches en Sciences Sociales SFER-INRA-CIRAD, 13-14 décembre 2012, School of Economics, Toulouse

Hanff E., Dabat M.-H., Blin J., 2011. Are biofuels an efficient technology for generating sustainable development in oil-dependent African nations ? A macroeconomic assessment of the opportunities and impacts in Burkina Faso, Article, Renewable and Sustainable Energy Reviews 15 (2011) 2199-2209, http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1364032111000384

Dabat M.-H., Hanff E., Blin J., 2012. Are Biofuels a Factor of Sustainable Development in a Food Insecurity Context in Africa ? Case Study of Burkina Faso, Chapter in Global Sustainable Development and Renewable Energy Systems, Phillip Olla editor, Madonna University, USA, Publisher IGI Global, 354p, p152-171, http://www.igi-global.com/

Dabat M.-H., Blin J., 2011. Alimentation ou agrocarburant, faut-il choisir ? L’exemple du Burkina Faso / Food or biofuels, must we choose ? The example of Burkina Faso, Article, perspective n°8 Avril, 4p. http://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00723557

Dabat M.-H., 2011. Les nouveaux investissements dans les agrocarburants : quels enjeux pour les agricultures africaines ? Article, Afrique contemporaine (237) : 97-109, http://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=AFCO_237_0097

Tatsidjodoung P., Dabat M.-H., Blin J., 2012. Insights into biofuel development in Burkina Faso : Potential and strategies for sustainable energy policies, Article, Renewable and Sustainable Energy Reviews 16 (2012) 5319-5330, http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1364032112003620

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2010-2013

La recherche Agronomique pour le Développement (RAD) - Dimension de l’Espace Européen de la Recherche (EER)

 

La Recherche Agronomique pour le Développement (RAD) joue un rôle primordial dans la lutte contre la faim et la pauvreté et oeuvre au renforcement d’un développement plus durable et plus rapide des pays les plus pauvres de la planète. Dans la plupart de ces pays, l’agriculture est le principal moteur de la croissance économique et plus de 70% des populations vivant en dessous du seuil de pauvreté habitent en zones rurales. En Europe, les filières agricoles et alimentaires sont de plus en plus confrontées à des défis tels que la sureté alimentaire, la santé et le bien-être animal et les menaces sur l’agro-biodiversité qui ont clairement des dimensions globales.
Ce projet répond à un besoin urgent de mieux comprendre comment les programmes RAD sont identifiés, sélectionnés, définis, financés et gérés au niveau national. La collecte et l’identification des projets existants faciliteront la construction d’une vision partagée et d’un agenda commun de la RAD en Europe.
Des approches innovantes et des aménagements institutionnels seront ensuite explorés et utilisés pour mettre en œuvre des activités RAD conjointes et transnationales

Coordinateurs du projet : Mr. A. (Sander) van Opstal, the Netherlands Ministry of Economic affairs, Agriculture and Innovation (EL&I)

Financement du projet : Union européeenne

Membres ART-Dev impliqués: Vincent Baron Membres d’autres laboratoires en France :CIRAD - Pierre Fabre (Ingénieur, PhD) et Sylvie Lewicki-Dhainaut (Ingénieur, PhD) IRD - Jean-Marc Leblanc

Partenaires à l’étranger :

  • Austria - Bundesministerium für Land- u Forstwirtschaft, Umwelt und Wasserwirtschaft (Federal Ministry of Agriculture, Forestry, Environment and Water Management) – Division on International Cooperation for Food and Development (BMLFUW)
  • Germany - The Federal Agency for Agriculture and Food (Bundesanstalt für Landwirtschaft und Ernährung, BLE)
  • Spain - Instituto nacional de investigación y tecnología agraria y alimentaria (INIA)
  • Turkey - Ministry of Agriculture and Rural Affairs, General Directorate of Agricultural Research et the Scientific and Technological Research Council of Turkey (TUBITAK)
  • Portugal - Instituto Nacional de Recursos Biológicos, I.P. (INRB)
  • Finland - Ministry of Agriculture and Forestry L
  • ituania - Ministry of Agriculture of the Republic of Lithuania (Lietuvos Respublikos ˇemės Ukio Ministerija) Rural Development Department (ˇŪM)
  • Belgium - Federal Public Service Foreign Affairs, Foreign Trade and Development Cooperation Belgium (DGDC)
  • Italy - Ministry of Foreign Affairs – Directorate General for Development Cooperation (DGCS).
  • Hungaria - Földmüvelésügyi és Vidékfejlesztési Minisztérium - Ministry of Agriculture and Rural Development – Dpt for Natural Resources (FVM).
  • Switzerland - Federal department of Foreign Affairs/Swiss Agency for Development and Cooperation – Thematic and Technical Resources Department (DFA/SDC).
  • UK Department for International Development (DFID)
  • Denmark - Ministry of Foreign Affairs – Department of Development Policy, Research Section (DMFA). The Danish development assistance and support for Agricultural Research for Development.
  • Kick off meeting (11/11/2010
  • Identifying agricultural research demand in Sub-Saharan Africa Uganda (10-13/10/2011)
  • Africa-EU resarch infrastructures. Brussels 07-18 March 2013
  • "Water Resources Management in Agriculture". Workshop to develop a reference framework for transnational coordination. Ouagadougou, Burkina Faso (11-13/03/2013)
  • Biofuel production analysis (28/05/2013)
  • Sustainable availability of water and fisheries in West AfricaÀ. Austria 24.06.2013

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2009-2013

PACTA II - Populations, agrobiodiversité et connaissances traditionnelles associées

 

Dans la continuité du PACTA I (2006-2009), le projet porte sur les dynamiques des systèmes agricoles traditionnels brésiliens. Par système agricole traditionnel nous entendons l’ensemble constitué par les normes, pratiques et savoirs associés à la gestion des espaces et des plantes, la culture matérielle et le système alimentaire local. Il s’agit donc d’un ensemble qui présente des liens étroits avec une base territoriale et qui est propre à un, ou plusieurs, groupes culturels. La question centrale du projet est d’identifier les processus à l’origine de la continuité ou de la transformation de ces systèmes au Brésil. Il s’agit d’une recherche interdisciplinaire (anthropologie, botanique, géographie, agronomie). La méthodologie suivie repose sur deux aspects essentiels, la spatialisation des données et l’identification de réseaux. Nous avons mis au point une méthode originale de relevé de la biodiversité et des espaces cultivés, puis de représentation et d’analyse des réseaux sociaux d’échange de variétés, que nous testons dans diverses régions (Amazonie / Rio Negro et Haut Juruá, Nordeste/moyen São Francisco). Nous soulignons que, comme lors de la première phase, aucun matériel biologique n’est collecté. La gamme de cultigènes, mais aussi la conformation de ces réseaux d’échange constituent des indicateurs des transformations de l’agriculture familiale. Nous avons l’ambition de constituer progressivement un observatoire des dynamiques socio environnementales d’une agriculture familiale connaissant de profondes mutations, notamment face aux changements climatiques et à de nombreux projets d’aménagements hydroélectriques (Nordeste et Amazonie). A partir de cet ensemble de données qui seront recueillies sur une dizaine de sites d’étude, il s’agira didentifier les bases conceptuelles d’un atlas des systèmes agricoles traditionnels qui puisse rendre compte de l’immense diversité des agricultures locales et de leurs évolutions. Un volet de la recherche porte sur la question de la complémentarité des formes de gestion et de conservation ex situ et on farm à partir de l’analyse des savoirs et pratiques mobilisés dans ces deux registres. Le dernier aspect abordé est celui des instruments juridiques et économiques de valorisation de la diversité agricole et de consolidation des processus locaux de gestion de cette diversité.
Coordinatrice du projet : Laure Emperaire, IRD/CDS UNB Financement du projet CNPq (Conselho Nacional de Desenvolvimento Cientifico e Tecnológico) Membres ART-Dev impliqués Ludivine Eloy, géographe, chercheur CNRS, UMR 5281 ART-Dev Autres partenaires IRD Laure Emperaire, chercheur, UMR 208 Esther Katz, chercheur, UMR 208 Geoffroy Filoche, chercheur, UR 199 AgroParisTec Florence Pinton, chercheur, UFR Sociologie Rurale EHESS /INED Pascal Cristofoli, ingénieur UNICAMP Mauro Almeida, professeur Augusto Postigo, doctorant José Onésio Ramos, doctorant Laura Santonieri, doctorant Raquel Rocha, doctorante Fernando Niemeyer, mastère Roberto Rezende, mastère Roberta Rizzi, mastère FUNDAJ Pedro Silveira, chercheur IPE-ONG Thiago Cardoso, chercheur MCT-MPEG Lúcia Van Velthem, chercheure PUC-Paraná Juliana Santilli, doctorante UFRR Eliana Moreira, professeure UnB-CDS Maira Smith, doctorante USP Maria Celina Pereira de Carvalho, post-doc Université de Chicago Manuela Carneiro da Cunha, professeure
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2009-2013

Systerra PEPITES Processus Ecologiques et Processus d’Innovation Technique Et Sociale en agriculture de conservation

 

L’objectif général du projet PEPITES est de produire des connaissances sur les processus écologiques, les processus d’innovation technique et sociale et leurs interactions, pour évaluer et concevoir des systèmes techniques et des dispositifs d’accompagnement plus durables en matière d’agriculture de conservation. Les travaux se déroulent sur quatre terrains d’étude (France grandes cultures, France agriculture biologique, Brésil et Madagascar petite agriculture familiale) choisis pour explorer une gamme de situations agropédoclimatiques et socioéconomiques permettant une analyse comparative riche. Six tâches à dominante disciplinaire ont été identifiées. L’analyse du processus d’innovation (tâche 6) est centrée sur la production des connaissances au sein des réseaux sociotechniques, les modalités de coopération entre acteurs, les dynamiques de changements des pratiques et des processus d’apprentissage. L’approche des systèmes de production (tâche 5) permettra de comprendre et de simuler la diversité de ces systèmes et d’expérimenter des outils d’aide à la réflexion prospective.
Le problème posé est celui de l’accompagnement d’un processus d’innovation qui se développe rapidement et pour lequel l’usage des processus écologiques apparaît comme un point clé pour accroître la productivité, fournir des services écologiques et réduire la dépendance aux intrants. L’émergence de formes durables d’agriculture valorisant l’usage des processus écologiques, tout en répondant aux exigences et contraintes des agriculteurs et de la société pose des défis de plusieurs ordres. Quelles connaissances et savoirs sont nécessaires de la part des différents acteurs impliqués pour comprendre et valoriser ces processus écologiques ? Comment ces processus écologiques sont-ils modifiés par les pratiques de gestion des systèmes de culture, et comment peut-on les optimiser ? Quelles innovations (techniques, sociales ou organisationnelles) sont-elles nécessaires pour générer ou accompagner la transformation nécessaire des pratiques, des systèmes techniques et des réseaux sociaux professionnels ? Comment ces innovations s’insèrent-elles dans (ou s’articulent-elles avec) des systèmes de production eux-mêmes en évolution rapide, tout en répondant du mieux possible aux objectifs professionnels et familiaux des agriculteurs ? Comment articuler de manière fonctionnelle la production de connaissances et l’accompagnement du changement, afin de favoriser les évolutions qui vont dans le sens d’un développement durable ?
Le projet produira des connaissances originales dans les différentes disciplines et aux interfaces sciences biophysiques / sciences techniques / sciences sociales, renforcera la communauté de chercheurs et praticiens du nord et du sud travaillant autour de l’Agriculture de Conservation, et proposera des dispositifs d’accompagnement et d’enseignement sur ces innovations complexes pour une agriculture intensive mais durable.
Coordinateurs du projet : Stéphane de Tourdonnet (Agroparistech Supagro), Eric Scopel (CIRAD-Persyst), Bernard Triomphe (CIRAD-ES )
Financement du projet : ANR – programme Systerra
Membres ART-Dev impliqués : Eric Sabourin (sociologue), Henri Hocdé (agronome)
Autres laboratoires : CIRAD Persyst (UMR SCA) et Environnement et Societés (UMR Innovation et Art-Dev), IRD, INRA Agroparistech/Grandes cultures, INRA Lille, ISARA Lyon, FOFIFA Madagascar, BASE, NOURICIA Brésil : Embrapa Cerrados (Brasilia) et Amazonie Orientale (Belém), Université de Brasilia (UnB).

2009-2012

GEO FAIR TRADE - Geo tracability fair trade

 

Le Commerce Equitable (CE) enregistre une croissance des ventes et une diversification des produits en Europe. Il est défini comme un partenariat commercial, basé sur le dialogue, la transparence et le respect, qui vise une meilleure équité dans le commerce international. Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions d’échange commercial et en garantissant des droits aux petits producteurs et travailleurs – particulièrement dans les pays du Sud. Le CE implique de nombreux petits producteurs à travers le monde et les zones de production sont souvent reculées avec peu de données disponibles. Bien que le CE se concentre originellement sur les dimensions économique et sociale du développement durable, désormais la dimension environnementale est également présente. Des informations standardisées supplémentaires sont nécessaires pour décrire et informer des réalités du CE en adéquation avec les attentes des consommateurs.

Le projet a développé une collaboration entre la société civile et les centres de recherche pour améliorer la transparence du CE en mettant à la disposition de ses acteurs (producteurs, organisations de producteurs, organismes de certification, acheteurs, consommateurs, etc.) un système d’informations géographiques basé sur des indicateurs de développement durable (indicateurs sociaux, économiques et environnementaux). Le projet a travaillé sur plusieurs couples produit/pays. L’étude de cas a porté sur le karité au Burkina Faso.

Les producteurs du CE peuvent présenter leur environnement de production et expliquer les retombées socio-économiques du Commerce Equitable. Les consommateurs comprennent les principes de solidarité liés au développement durable, voient l’impact direct de leur achat sur l’activité des groupes de producteurs, découvrent des produits spécifiques et encouragent leur distribution sur le marché équitable.

Coordinateurs du projet : Chambre du Commerce et de l’Industrie du Gers (France)

Pour le CIRAD : Mathieu Weill, UMR Qualisud

Pour le Burkina Faso (Songtaaba) : Marceline Ouedraogo

Financement du projet : Commission Européenne, Seventh Framework Programme, Direction générale de la recherche

Membres ART-Dev impliqués : Marie-Hélène Dabat, économiste

Membres d’autres laboratoires : Organisations de la société civile : Equi’sol (France), PAKKA Trade (Suisse), World Fair Trade Organization (Pays-Bas), Max Havelaar France, Coordinadora Estatal de Comercio Justo (Espagne)

Entreprises et utilisateurs finaux : Chambre du Commerce et de l’Industrie du Gers (France), Ecocert Deutschland GmbH (Allemagne), Université de Wageningen Van Hall – Larenstein (Pays-Bas)

Centres de recherche et de développement technique : les Systèmes d’Information à Référence Spatiale (France), le Centre wallon de Recherches Agronomiques (Belgique), le CIRAD (France)

Partenaires pour l’étude de cas Burkina Faso : Association Songtaaba Yalgre (ASY)*, ECOCERT Burkina Faso.

*ASY est une association de groupements de femmes qui collectent les noix de karité et d’un groupement de productrices de beurre en milieu périurbain (Ouagadougou), qui travaillent ensemble depuis une quinzaine d’années dans la filière beurre de karité. Elle a été la première association au Burkina Faso à produire un beurre certifié biologique, ce qui lui a permis de développer une action qui concerne aujourd’hui plus de 11 villages et près de 3.100 femmes. Cette association a obtenu la certification équitable ESR délivrée par ECOCERT en 2007.

Dabat M.-H., Yoda F., Ouedraogo D., Zongo M., 2012. L’économie marchande profite-t-elle aux femmes ? Réflexion sur quelques filières agricoles au Burkina Faso et adaptation des outils de mesure, Communication au colloque international Genre et agriculture familiale et paysanne, regards nord-sud. Débats entre mondes académique, du développement et de la formation ; Université Toulouse le Mirail et ENFA, 22-25 mai, 12p, en cours de publication dans un ouvrage de la collection QUAE Noumi E.S., Dabat M.-H., Blin J., 2012. Développement durable de la transformation traditionnelle du karité en valorisant énergétiquement les résidus organiques, Communication au colloque International Francophone sur l’Energétique et la Mécanique (CIFEM) Energétique et mécanique pour un développement durable, Ouagadougou, Burkina Faso, 2-3-4 mai, p239-246

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